4ème de Zouaves

15 juillet 2012

  ZOUAVES_4eme_copie_2    «  Vous garde aussi  »                                                                                

 

              S.P. 88994

 

 

 

1er Bataillon du 4ème Zouaves            

 

Venant de Tunisie, le 1er Bataillon du 4ème Régiment de Zouaves, de type 107, d'environ 800 hommes, s’est déployé dans le Secteur de M’Sila dans la seconde quinzaine du mois d’Août 1958. Primitivement installé sous tentes dans des conditions difficiles, le Bataillon fut ensuite cantonné dans le Quartier des Maâdid-Bichara, en plein djebel à plus de 1000m d'altitude, qui a été créé pour lui en décembre 1959. Ce Bataillon était commandé par le Chef de Bataillon, puis Lieutenant-colonel BORET qui était aux ordres du Commandant du Secteur de M’Sila, le Colonel HUOT, puis le Lieutenant-colonel du CHÉNÉ, et avait pour mission principale la protection rapprochée des chantiers de construction de l’oléoduc Hassi Messaoud- Bougie à travers les passes des Monts du Hodna, des Portes de Fer. Le 4ème Bataillon de Zouaves participa également à de nombreuses opérations de Secteur, communes avec le 12ème Régiment de Chasseurs d'Afrique, et notamment la 3ème Compagnie qui fut transformée en Commando de Chasse sous l’appellation de « Commando V66 ». 

Le personnel "Pendant la Durée Légale" est instruit et envoyé en Algérie par le 92ème Régiment d'Infanterie, puis, à partir de mars 1961, par le 13ème B.C.A. de Chambéry.

 

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Stationnement du Bataillon :

 

Mi-août 1958:

Arrivant de Tunisie, le Bataillon débarque à la gare de M'Zita ( Ligne SNCFA  Alger- Sétif - Constantine) et s'installe à M'Sila.

 

Septembre 1958, déploiement du Bataillon :

PC et CCAS (Compagnie de Commandement, d'Appui et de Soutien) à M’Sila

1ère Compagnie à M’Sila, moins une Section au Hammam Dalaâ avec le 2/12 RCA.

2ème Compagnie à M’Sila

3ème Compagnie à la ferme S.A.R. près de M’Sila

 

Ordre de Bataille au 1er Octobre 1958

Chef de Bataillon : Commandant CIZEAU

Officier Adjoint : Capitaine BOUSQUET

Capitaine Major : Capîtaine CAPITAINE

Commandant la CCAS : Capitaine RAYNAUD

Officier Opérations : Lieutenant NEUVILLE

Officier Trans : Lieutenant JEANSON

Médecin Chef : Lieutenant-médecin PAPIN

Officier d'Ordinaire : S/Lieutenant MIELE

Chef Section d'Appui : S/Lieutenant LEANDRI

Chef Service Auto : Adjudant ROSSO

 

1ère Compagnie : Lieutenant FARINAUD

Chef de Section : S/Lieutenant CATTET

Chef de Section : S/Lieutenant BELON

Chef de Section : S/Lieutenant CHANTEPIE

Chef de Section : Sergent/Chef FONTAINE

 

2ème Compagnie : Lieutenant LE GALL

Chef de Section : S/Lieutenant BLENEAU

Chef de Section : S/Lieutenant WALTHER

Chef de Section : S/Lieutenant REVILACQUA

Chef de Section : Sergent/Chef DOLET

 

3ème Compagnie : Capitaine LE FLOCH

Chef de Section : Lieutenant RYSTO

Chef de Section : S/Lieutenant LINDER

Chef de Section : S/Lieutenant COOK

Chef de Section : S/Lieutenant DURAIN

 

4ème Compagnie : Lieutenant GREMAUD

Chef de Section : S/Lieutenant JEUNET

Chef de Section : S/Lieutenant ROUSSEY

Chef de Section : S/Lieutenant DEBICI

Chef de Section : Sergent/Chef DESHAIES

 

Novembre 1958 :

PC et CCAS à la ferme réquisionnée Giovannetti près de M’Sila, composée de 5 pièces en dur. Commandement par le Chef de Bataillon Maurice BORET.

1ème Compagnie à M’Sila, une Section au Hammam Dalaâ avec le 2/12 RCA et deux Sections sous tentes à Dokkara avec le 2/12 RCA

2ème à Ben Saoucha, dans des bâtiments en dur mais dépourvus de portes et de fenêtres.

3ème Compagnie à la ferme S.A.R., près de M’Sila.

4ème Compagnie, sous tente, côte 881 et Mechta Mellez, à 3 km nord-est du col de Selatna. Lieutenant GREMAUD
 

Décembre 1959 :

Base arrière du Bataillon à la ferme Giovannetti à M’Sila avec pour Commandement le Lieutenant-colonel Maurice BORET

PC et CCAS à Mechta Bichara avec Groupe de Renseignement et d'observation, Groupe de Transmissions, Section d'Appui.

1ère Compagnie, Sous-Quartier Sud : PC et deux Sections sud de Mechta Dechra et deux Sections au col du Hammam

2ème Compagnie, Sous-Quartier Nord : PC et trois Sections à Argoub Diss et une Section à Hammam Zeraif

3ème Compagnie à la ferme S.A.R.

4ème Compagnie à l'école de Beni Mansour, à la Maison du Caïd, à la Maison "Ruinée".

   

Janvier 1960 :

Base arrière à M’Sila  avec Lieutenant-colonel BORET

PC et CCAS à Mechta Bichara

Deux premières Compagnie aux mêmes lieux

3ème Compagnie transformée en Commando V 66, à la ferme S.A.R. (décembre 1959)

4ème Compagnie à l'école de Beni Mansour, à la Maison du Caïd, à la Maison "Ruinée".

 

Ordre de Bataille au 1er Janvier 1960

Chef de Bataillon: Lieutenant-colonel BORET

Commandant en Second : Chef de Bataillon : LOUIS

Officier Adjoint : Capitaine TRY

Capitaine Major : Capitaine POSTY

Officier du Matériel : Capitaine RONCERAY

 

Commandant de la CCAS : Capitaine RAYNAUD

Médecin : Capitaine PAPIN

Officier Opérations : Lieutenant FERET

Adjoint au Capitaine de la CCAS : Lieutenant LE  GAL

Officier Transmissions :  S/Lieutenant ANDRIEU

Chef Section d'Appui : S/Lieutenant FERRAGE

Officier d'Ordinaire : A/C DANGLETERRE

Officier des Détails : Adj  TANNEAU

 

1ère Compagnie :  Capitaine  BOST

Chef de Section : Lieutenant TELLIER

Chef de Section : S/Lieutenant BUDIN

Chef de Section : S/Lieutenant SIRVENT

Chef de Section : Adj LATHUILLE

 

2ème Compagnie : Lieutenant LE  GALL

Lieutenant en 1er : S/Lieutenant HAMILTON

Chef de Section : S/Lieutenant ANJOLRAS

Chef de Section : S/Lieutenant MESSALATI

Chef de Section : Aspirant LEVERT

Chef de Section : Aspirant PATURAUX

 

3ème Compagnie : Lieutenant FARINAUD

Chef de Section : S/Lieutenant LEBIGRE

Chef de Section : S/Lieutenant DUAUT

Chef de Section : Aspirant LIEVAL

Chef de Section : Sergent/Chef VESEL

 

4ème Compagnie : Capitaine OBSCUR

Chef de Section : S/Lieutenant FRITSCH

Chef de Section : S/Lieutenant JACOBEE

Chef de Section : S/Lieutenant BORDAS

Chef de Section : HAUCHARD

 

Septembre 1960 :

Base arrière à M’Sila, avec le Capitaine POSTY.

PC à Ouala des Beni Hammad

CCAS à Bichara

Section d’appui à la côte 1098 ( 1 Km au nord de Bichara)

1ère Compagnie avec trois Sections à Bichara, une Section au col du Hammam (1 Km au sud-est de Bichara)

2ème Compagnie avec 4 Sections à la côte 751

3ème Compagnie « Commando V66 » à la ferme S.A.R., avec le Capitaine DURANTON.

4ème Compagnie à Mechta Dechra, deux Sections à Argoub diss, une Section à Hammam Zeraif, une Section à Djaouna.

 

Avril 1961 :

Base arrière au barrage du Ksob avec le Capitaine RONCERAY

PC à Ouala des Beni Hammad avec le Chef de Bataillon LANQUETOT

CCAS à Bichara/Dechra avec le Capitaine FIORE

une équipe médico-sociale itinérante avec son AMG et des moniteurs de jeunesse.

5 écoles militaires et 2 civiles. Des auto-défenses en plusieurs places.

1ère Compagnie avec une Section au Ksob, une Section à Medjez, une Section à Zitoune du S/LT MAIRE, avec le  Capitaine FAGES. Support de la HARKA 709A.

2ème Compagnie avec trois Sections à Cheki, une Section renforcée à Tleta, avec le Lieutenant LEGALL

3ème Compagnie « Commando V66 » à la ferme S.A.R., avec le Capitaine DURANTON à disposition du Secteur.

4ème Compagnie à Bichara/Dechra avec une Section à Argoub Diss du S/LT BONNEL, deux Sections à Regata (côte 976), une Section à Djaouna, avec le Capitaine OBSCUR. Support de la HARKA 709B comprenant une centaine de Harkis. 
 

Août 1961 :

Le P.C. et les 1ère, 2ème et 4ème Compagnies du Bataillon se déplacent pour venir occuper des fermes proches de Sétif et de Saint-Arnaud. À la ferme Mahader au sud de Sétif (PC et CCAS), à la ferme Guidjal Secteur St Arnaud (1ère Compagnie) à la ferme Guellal Secteur St Arnaud(2ème Compagnie), à la ferme Demange Sus-est d'Ain Tagrout, Secteur BBA (4ème Compagnie), devenant Unité réservée de la Z.O.C.

Puis, le Bataillon est projeté près d'Oran, à Sainte Barbe-du-Tlelat. Il passe alors sous les ordres du Lieutenant-colonel COUDURIER. Enfin, le Bataillon contonne à Oran dans les jardins de l'Etang, le PC occupant le Théatre de Bastrana.

Seul, le « Commando V66 » reste encore quelques semaines dans le Secteur, alors basé à Qualaa des Beni Hammad avec la Harka 707, commandés par le Lieutenant LEGALL, à disposition du Commandant du Quartier de M’Sila, le Chef d'Escadrons GRANDJEAN, puis, après la dissolution de la Harka 707, rejoint la ferme des Oliviers à Saint-Cloud dans l'Oranais pour quelques mois. Enfin, il se regroupe avec le Bataillon à Oran.

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Le 10 septembre 1962, le Bataillon au complet embarque à Mers-el-Kebir, arrive au port de Marseille le 13 septembre puis est dissous le 1er octobre 1962 au camp de Sissonne.

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Mouvements et Opérations communes ou non avec des Unités du 12ème RCA :

15 août 1958 - Venant de Tunisie, arrivée et débarquement du Bataillon à Alger, puis mouvement à Maison Carré pour être hébergé au 5ème Régiment de Chasseurs d'Afrique.

Entre le 16 et le 23 août 1958 - Déplacements en plusieurs fractions par route et par voie ferrée pour rejoindre M'Sila

24 août 1958 - Les Officiers du Bataillon sont reçus par ceux du 12ème R.C.A. Le Sous-préfet est présent.

30 août 1958 - La 3ème Compagnie s'installe à la ferme S.A.R. près de M'Sila.

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Collection Y. Vaisson

Le réfectoire et campement de la 3ème Compagnie...

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Collection Y. Vaisson

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Collection Y. Vaisson

 

4 Septembre 1958 - La 4ème Compagnie s'installe à M'Zita et se trouve en protection des travaux de l'oléoduc, près du col de Selatna. Un camp de base pour le PC et deux camps pour les Sections y sont établis. Dès le lendemain elle est sur le le terrain, récupérant des fusils qui avaient appartenus au 57ème Régiment d'Infanterie.

10 et 11 septembre 1958 - Visite du Général SALAN à Bordj Bou Arreridj et à M'Zita. Les 2ème et 3ème Compagnie assurent la sécurité des déplacements.

13 septembre 1958 - La 3ème Compagnie de la ferme SAR réalise des bouclages à la ferme Bachagha, à Louzazna et à Krenatcha au sud de M'Sila.

14 septembre et 15 Septembre 1958 - Opération montée par le Colonel HUOT dans les Maâdid, Quartier de Selmane, avec une Compagnie du 1er bataillon du 4ème Zouaves, les 1er et 3ème Escadrons du 12ème RCA, les GMS 52. Bouclage de Mechta  Roumi et Zitoun, puis ratissage région. Les chars tirent sur deux emplacements fortifiés. Nombreuses arrestations et 300 Kg de ravitaillement détruits.

Automne 1958 - M'Sila - Equipe radio de la CCAS - 3ème de gauche à droite, le Zouave de 1ère Classe Marcel ASTRUC.

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 Collection M. Astruc

. 17 Septembre 1958 - 1 Peloton blindé du 2/12 plus 1 Section du 4ème Zouaves en opération région Maâdid.  Un emplacement d’armes automatiques détruit au canon.

20 septembre 1958 - A 10 heures, Prise d'Armes sur le terrain d'aviation de M'Sila pour la prise de Commandement du 12ème RCA par le Lieutenant-colonel du CHENÉ, en remplacement du Colonel HUOT, avec remise de l'Étendard par le Général GANDOET. La 2ème Compagnie de Zouaves rend les Honneurs.

22 septembres - Les Sections des Compagnies contrôlent identités et véhicules sur l'axe de B.B.A. à M'Sila.

25 septembre - La 1ère Compagnie va s'installer à Melouza.

Du 26 au 28 Septembre 1958 - Les Compagnies assurent la sécurité des bureaux de vote pour le Référendum en différents points du Sous-secteur.

Le Zouave Yves VAISSON assurant la sécurité du bureau de vote de Bir-Guellalia.

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 Collection Y. Vaisson

 

Le Hodna

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Collection J. Pignol

 Automne 1958 - Mission entre Takriezt et Philippeville.

Le Sergent Claude DEVILLE-CAVELLIN à Takriezt.

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 Collection C. Deville-Cavellin

Le Sergent Claude DEVILLE-CAVELLIN à Philippeville.

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.Collection C. Devillle-Cavellin

.9 Octobre 1958 - Une opération de nuit dans la vallée Oued Selmane par un Peloton du 1/12RCA et une Section de Zouaves, aux ordres du Lieutenant commandant le 1er Escadron du 12ème RCA.

17 Octobre 1958 - Opération « Turquoise » aux ordres du Colonel BUIS, Cdt le secteur  Hodna Ouest, contre Katiba n° 1 dans le Dréat. Le 2ème Escadron du 12ème RCA avec une Compagnie du 4ème Zouaves, les GMS,  en bouclage. Le Peloton de chars aux ordres de l’Adjudant /chef DROGUET en progression vers l’est et intervenant au canon et à la mitrailleuse.

 20 Octobre 1958 - Contrôle de zone suite explosion d’un obus piégé au passage d’une patrouille en ouverture de route. Sous les ordres du Lieutenant commandant le 1er Escadron du 12ème RCA, avec 1 Peloton porté de l'Escadron et 2 Sections de Zouaves.

25 Octobre 1958 - Visite de Sidi Amar par le Lieutenant commandant le 1er Escadron du 12ème RCA, avec 1 Section de Zouaves, 1 Peloton porté, 1 Peloton de chasseurs de l'Escadron et une Harka. Population rassemblée et triée. Nombreuses arrestations, une cache avec 4 tonnes de blé découverte.

 Octobre 1958 - Le hangar abritant le réfectoire

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 Collection R. Santarelli

 Automne 1958 - Les Sergents Claude DEVILLE-CAVELLIN et André PAULO de la 3ème Compagnie, Commando de chasse V66.

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 Collection C. Deville-Cavellin

 8 novembre 1958 - Après le déluge de pluie et dans la boue...

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Collection Y. Vaisson

 23 novembre 1958 - Le Chef de Bataillon CIZEAU est remplacé par le Chef de Bataillon BORET en présence du Lieutenant-colonel du CHENÉ, Commandant le Sous-secteur de M'Sila.

26 novembre 1958 - La 1ère Compagnbie s'installe à Dokkara, alors que la 2ème se trouve à Ben Saoucha.

3 décembre - Une Compagnie du Bataillon, appuyée par des chars du 12ème RCA, boucle et ratisse au Nord de Debil,

.8 Décembre 1958 - Accrochage d'une unité de Zouaves par une très forte bande de HLL au marabout d'El Tolba. Intervention par les hauts d'un Peloton blindé du 1/12RCA pour assurer le décrochage des Zouaves, mais difficultés d'efficacité pour les canons et les 12,7 des AMM8 de tirer vers les bas avec une mauvaise visibilité. Appel au Peloton Pionniers de M'Sila qui matraque par le flanc avec ses tubes de 75 et de 81, tous projecteurs allumés, mais sans résultat apparent, si ce n'est la fuite des HLL. et la récupération de l'unité de Zouaves. Malheureusement un tué et deux blessés chez les Zouaves de la 2ème Compagnie de Ben Saoucha qui sont immédiatement évacués par ambulance vers M'Sila, B.B.A., et enfin à l'hôpital de Sétif, escortée par deux AMM8 et un Scout-car. Le lendemain, le 1/12RCA récupère des armes laissées sur place par les fuyards. 

El Tolba

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                                                                          Collection F. Livache

 

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Collection J. Pignol

 Décembre 1958 - Le Zouave René SANTARELLI, radio à la 3ème Compagnie, avec son SCR 300.

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Collection R. Santarelli

27 décembre 1958 - Opération « Dahlia » avec 1 Peloton chars du 2/12RCA et le 4ème Zouaves. Le reste de l’Escadron avec le Capitaine ROLLAND en bouclage face au nord dans la région Sidi Amar-Ain Tinzert. Nombreuses arrestations et récupération d’effets militaires.

Janvier 1959 - Le Zouave SANTARELLI de la 3ème Compagnie au cours d'une opération de bouclage de M'Sila.

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 Collection R. Santarelli

 Le Zouave René SANTARELLI départ en opération avec les Harkis de la Harka 707

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 Collection R. Santarelli

...en cours d'opération...

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Collection R. Santarelli

...Le Zouave René SANTARELLI...

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Collection R. Santarelli

...le même...

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Collection R. Santarelli

...Contrôle d'identité...

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Collection R. Santarelli

...enfin un peu d'eau...

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Collection R. Santarelli

...Puis déjeuner sur les cailloux !

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Collection R. Santarelli

 

3 février 1959 - Avec le Capitaine CLAVIE du 2/12RCA, 2 Pelotons chars de l'Escadron, 2 Sections de Zouaves et les GMS de M’Sila, reconnaissance du plateau nord de Dar Kebira. Destruction d’un refuge HLL vide.

fin février 1959 - Suite à la dissolution des Compagnies restées en Tunisie, le Bataillon reçoit la Garde du Drapeau du 4ème Zouaves et ce qui faisait partie de la Salle d'Honneur.

 1er mai 1959 - Alger - Départ des Zouaves permissionnaires

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 Collection R. Santarelli

 Printemps 1959 - De gauche à droite : Les Zouaves Claude DEVILLE-CAVELLIN, Roger ROVELIN, chauffeur du Capitaine, Maurice VITTOZ.

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Collection C. Deville-Cavellin

 Juin 1959 - Beni Mansour - La cuisine...

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Collection R. Santarelli

 ...Une partie de la 3ème Compagnie fait la pause. Au 1er rang, le Caporal/Chef GAUTIER.

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Collection R. Santarelli

 Juin 1959 - Le Camp de M'Zita

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Collection R. Santarelli

 26 juin 1959 - Départ du Lieutenant RYSTO remplacé par le Lieutenant FARINAUD

Juillet 1959 - Le camp de Takritz.

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Collection R. Santarelli

 Août 1959 - Les Zouaves CARLE, SANTARELLI et MARION à Philippeville.

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Collection R. Santarelli

 Août - Philippeville - Le Caporal René SANTARELLI, Chef de poste.

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Collection R. Santarelli

 août 1959 - Suite aux opérations "Jumelles" et "Etincelle", le commandement décida la création d'un Quartier supplémentaire dans le Secteur de M'Sila, basé à Bichara, point central de la commune des Maâdid. Le poste de Bichara où se tiendra le PC, est à créer de toutes pièces..

20 août 1959 - arrestation de quatre suspects de terrorisme de la Sté des Chemins de Fer Algériens par la 4ème Compagnie.

28 août 1959 - Inspection du Général de GAULLE du Quartier des Maâdid. Il est accompagné du Général Commandant en Chef en Algérie, du Général Commandant le Corps d'Armée de Constantine, du Général Commandant la ZOC et 19ème DI et du Colonel Commandant le Secteur de M'Sila et le 12ème RCA. La Section du S/Lieutenant ANJOLRAS de la 2ème Compagnie lui rend les honneurs à Mechta Dechra.

Le PC du Bataillon vient s'installer à Mechta Dechra en remplacement bde l'Unité du 11ème RAMA.

A cette occasion, Le Lieutenant-colonel BORET fait une déclaration :

" Après avoir assuré depuis un an, sur 213 kilomètres du Chott El Hodna à la Méditerranée, la protection des travaux du pipeline Hassi Messaoud - Bougie et conduit à bon port l'"Oléoduc" par les passes difficiles des monts du Hodna, des Portes de Fer et de la vallée de la Soummam, le 4ème Zouaves, cette mission primordiale pour l'avenir économique de l'Algérie et de la Métropole terminée, revient à la tâche essentielle de l'Armée Française sur le sol algérien : la Pacification.

Implantée au coeur du massif des Maâdid, dans une région difficile où l'influence rebelle a pendant 4 ans pu s'exercer en toute impunité, vous devrez montrer à une population, inquète et encore apeurée par la présence toute fraîche des Forces de l'Ordre le vrai visage de l'Armée Française et ramener chez elle confiance, attachement, respect et amour de la France.

Par votre action de tous les jours, votre tenue, votre discipline, votre conduite vis à vis des habitants, excluant toutes exactions, toute brutalités injustifiées, tous propos désobligeants, mais vous montrant au contraire, fermes, justes et humains, vous contribuerez à obtenir l'adhésion de tous à l'oeuvre de notre Pays et hâterez ainsi l'heure du retour de la Paix et de la compéhension mutuelle."

Une partie du Camp de Bichara

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 Collection C. Battut

Août 1959 - 3 grandes baraques Durelith sont montées au PC de Bichara, constructions d'abris pour cuisines, réfectoire, foyer, soutes à essence et munitions, bockhaus, groupe éléctrogène de 10 KVA, moto-pompre pour l'adduction d'eau avec  construction d'une réserve d'eau, aménagement par le Génie d'une plateforme. 2 baraques Durelith et 1 Sofaco sont montées à Mechta Dechra haut, 3 Durelith à Mechta Dechra bas. D'autre part, la piste Selmane-Bichara est améliorée et une nouvelle piste est envisagée entre Argoub Diss et  Bichara, mais vu le terrain, cette piste ne sera pas réalisée.

DZ hélicoptère du P.C. au poste de Bichara. Au dessous, l'école.

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 Collection J. Adell

 algerie,civils et militaires (42)Collection J.L. Perdriau

algerie,civils et militaires (45) - CopieCollection J.L. Perdriau

 Dominant le poste de Bataillon de Bichara, la Kalâa des Beni Hammad.

C'est une ville forte fondée en 1007/1008 qui était constituée d'une enceinte de 7 km de périmètre, d'une mosquée en forme de rectangle de 63 mètres x 53 mètres, de trois vastes palais, dont un donjon de 20 mètres de côté.

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Collection J. Adell

 

Ruines du château d'ABOU YEZD MAKLED ben ZELDOUN au bord de la falaise.

Il y avait une piscine à  l'intérieur.

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Collection J.L. Perdriau

 

Groupe Auto Défense (G.A.D.) de Bichara.

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 Collection C. Battut

 Septembre 1959 - La 3ème Compagnie de Zouaves, moins un groupe resté sur place, quitte la ferme S.A.R. pour Philippeville, afin de servir de troupe de manoeuvres pour les exercices d'un stage d'avancement d'Adjudants/chefs pour Officiers.  

13 septembre 1959 - Transport de la Compagnie en wagons à bestiaux de Philippeville à B.B.A.

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Collection R. Santarelli

 30 octobre 1959 - Le Commando perçoit ses tenues camouflées.

13 et 14 novembre 1959 - Opération « Aurore » en recherche principale du Commando HLL "Santor", dans la région de Mechta Ameur et Anoual par Peloton Pionniers du 12ème RCA, les GMS 95 et les Zouaves de la 1ère Compagnie, plus le 2ème Peloton du 1/12RCA et 1 Peloton du 3/12RCA. 3 fusils de chasse, 1 cadavre, 70 kg d'explosif découverts.

1er décembre 1959 - Changement de dénomination : le 1er Bataillon du 4ème Régiment de Zouaves devient le 4ème Bataillon de Zouaves.

2 Décembre 1959 - Opération Quartier M’Sila par Commandant du Quartier avec les GMS 52 et 93, les Zouaves et le Peloton Pionniers du 12ème RCA. Nombreuses arrestations.

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Collection J.L. Perdriau

 9 et 10 décembre 1959 - Opération " H2" montée par la 19ème D.I. dans la région ouest du Hodna, Taglait et Guedil, à la recherche d'HLL de deux Katibas, avec des éléments des 2/12 et 3/12 RCA, les GMS 52 et 93, de la 3/4ème Zouaves et du Peloton Avions 2/19 qui font partie du Sous-groupement Sud. Bilan : 5 caches détruites dans Kef el Assel, de l’habillement et de la documentation récupérés.

L' équipe FM du Brigadier PIGNOL (au centre) du Commando V 66. Le tireur FM : le Zouave BEUCHER.

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 Collection J. Pignol

 8 janvier 1960 - Patrouille de nuit par la 3ème Compagnie dans le Quartier de M'Sila

9 janvier 1960 - Le Colonel du CHÉNÉ, Commandant le 12ème RCA et le Secteur, vient inspecter le Quartier des Zouaves et la S.A.S. des Maadid.

10 janvier 1960 -  Le Capitaine BOST et la 1ème Compagnie en opération de Quartier fouillent Mechta El Hammam et Regata.

 

12 janvier 1960 - Il neige à la CCAS à Bichara. Les Zouaves PERDRIAU et SIMONIN se réchauffent

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Collection J.L. Perdriau

La Station radio émerge à peine ...

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Collection J.L. Perdriau

13 Janvier 1960 - Opération Douar Metarfa (est M’Sila) par 1/12RCA avec les GMS 93, la 3ème Compagnie du 4ème Zouaves. Plusieurs  arrestations.

14 janvier 1960 - Affectation de l'Aspirant SORNETTE à la 1ère Compagnie.

15 janvier 1960 - La 3ème Compagnie devient officiellement le Commando V66

16 janvier 1960 - M'Sila également sous la neige.

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 Collection R. Santarelli

 

20 janvier 1960 - La Sous-Préfecture de M'Sila

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Collection R. Santarelli

 20 janvier 1960 - Opération du Commando V66 au Quartier du Ksob

21 janvier 1960 - Le V66 part contrôler le douar Mezrir

22 janvier 1960 - Un accrochage d'un groupe de Hors la loi a lieu en cours de bouclage par la 4ème Compagnie. Les Zouaves comptent 3 blessés par chevrotine : le S/Lieutenant FRITSCH, le Sergent GONZALES et le Caporal MANISSIER. EVASAN, ils sont évacués par hélicoptère vers l'hôpital de Sétif.

23 Janvier 1960 - Opération héliportée préparée et exécutée par le Chef d’escadrons LE DUC dans le Quartier de M’Sila, avec le Peloton Pionniers du 12ème RCA, le Commando V66, le 4ème Peloton du 3/12RCA. Plusieurs arrestations, 1 cache détruite avec 5 quintaux d’orge et d'avoine et 15 couvertures.

...Héliportage pour Baniou...

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Collection R. Santarelli

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 Collection J. Pignol

 25 janvier 1960 - Opération de Quartier sous les ordres du Chef de Bataillon LOUIS en région Taguia par les 3 premières Compagnies appuyées par la Section de Scout-cars. 215 parsonnes contrôlées

27 Janvier 1960 - Opération de contrôle renforcé par le Lieutenant-colonel du CHÉNÉ du 12ème RCA avec le 1/12RCA et sa Harka, le Commando V66 du 4ème Zouaves, le Peloton Avions 2/19. De nombreuses arrestations et 3 emplacements de guet détruits dans la région de Selmane.

Le Commando V 66 en fouille de mechta

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 Collection J. Pignol

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Collection J. Pignol

28 janvier 1960 - Visite du Général Commandant la 19ème Division d'Infanterie et la Z.O.C. accompagné du Lieutenant-colonel du CHÉNÉ, Commandant le 12ème RCA et le Secteur de M'Sila.

2 février 1960 - Le Médecin-capitaine BANDINI est affecté au Bataillon.

                           Le même jour, 2 Sections du Commando V66 partent en nomadisation et rentrent le lendemain.

5 Février 1960 - Opération région M’Sila par l’Adjudant Chef adjoint de l’OR du 12ème RCA avec le Peloton Pionniers, 1 section du Commando V66, la Section de Scout-cars des Zouaves.fouille de Mechta Regadan avec contrôle d'identité. Quelques arrestations, plus 1 fusil 303 récupéré.

 

Zouave GODIGNON nouvelle série 5

 

 

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Le Sergent GODIGNON, Commandant la Section d'Appui

Collection M.L.Godignon

 

 

 6 février 1960 - Bou Saâda - Le Lieutenant FARINAUD, Commandant la 3ème Compagnie, offre le restaurant à ses S/Officiers.

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Collection R. Santarelli

 9 février 1960 - Un coup de main est réalisé de nuit par deux Sections du Commando V66 dans le Quartier de M'Sila

12 février 1960 - Douar El Biadar - Les S/Officiers du Commando V66. Repos en cours d'opération.

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Collection R. Santarelli

13 février 1960 - En patrouille, la Compagnie découvre une cache contenant des muinitioons et un fusil Garant dans la région de Beni Mansour.

 Février 1960 - Les Sergents BOZO, PAULO, BAGOT et SANTARELLI.

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Collection R. Santarelli

Février 1960 - Les Sergents BOZO, DEVILLE et SANTARELLI.

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Collection R. Santarelli

17 février 1960 - La 1ère Compagnie effectue une reconnaissance à Mechta Maatib. 2 caches sont découvertes et détruites.

24 Février 1960 - Opération par 3/12RCA région du Ksob en liaison avec 3 Compagnies des Zouaves et la Section de Scout-cars. 250 personnes contrôlées.

26 février 1960 - Le Lieutenant-colonel du CHÉNÉ, Commandant le Secteur et le 12ème RCA, effectue une visite au PC des Zouaves.

 

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Un moment de détente ! Le Sergent GODIGNON de la Section d'Appui pêche avec une antenne de SCR 300.

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Soigner sa tenue : Le Sergent GODIGNON fait sa lessive..

Collection M.L.Godignon

 

 

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A la CCAS. A gauche, le Sergent GODIGNON

Collection M.L.Godignon

1er mars 1960 - 2 Sections du Commando V66 partent en opération de nuit dans le Quartier de M'Sila

2 mars 1960 - Opération de Quartier aux ordres du Lieutenant-colonel du 4ème Zouaves dans la région de Mechta El Kill avec  le PC, la 1ère Compagnie, le Commando et la Section de Scout-cars. 65 personnes contrôlées

3 mars 1960 - La 4 ème Compagnie se regroupe dans le Sous-quartier de Dechra ouest.

5 mars 1960 - Le Lieutenant-colonel de CHÉNÉ, le Lieutenant-colonel BORET, le Lieutenant LEGALL commandant la 2ème Compagnie avec le Sous-préfet de M'Sila vont à Mechta Dhir, puis à Mechta CHEBI étudiant une nouvelle implantation de la 2ème Compagnie.

 

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Le Sergent GODIGNON devant la Section autos CCAS. Au fond à gauche, la tour Kalaa Beni Hammad

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Le Sergent GODIGNON au sommet de cette même tour.

Collection M.L.Godignon

8 mars 1960 - Le Lieutenant-colonel du CHÉNÉ accompagné d'un représentant de la Fondation de LATTRE et d'un Conseiller Général de la Creuse, visite la SAS et un poste d'Hammam Zeraif de la 2ème Compagnie. 

9 mars 1960 - Le Commando V66 perçoit ses bérets noirs.

 Mars 1960 - Le poste dit " Le Plateau " au col du Hammam occupé par 2 Sections de la 1ère Compagnie.

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Collection J. Adell

Mars 1960 - Poste " Le Plateau " - Quelques Zouaves autour d'un méchoui bienvenu.

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Collection J. Adell

 14 mars 1960 - Le Lieutenant-colonel BORET commande une opération avec le PC et les 1ère, 2ème et 4ème Compagnies qui permet de récupérer un fusil de chasse et plus de 100 cartouches.

19 mars 1960 - Une Section du Commando V66 part en patrouille de nuit dans le Quartier de M'Sila

23 mars 1960 - Une Patrouille de la 2ème Compagnie procède à l'arrestation d'un suspect et récupère 40 cartouches.

27 mars 1960 - Accompagné du Sous-préfet, du Colonel commandant la 19èm la DI et du Lieutenant-colonel du CHÉNÉ, le Président de la Commission de la Défense Nationale visite le PC  du Bataillon.

 

algerie,civils et militaires (64)Collection J.L. Perdriau

 

28 mars 1960 - Tous les postes fêtent l'Aid el Seghir. Journée de repos et détente.

29 mars 1960 - Ferme SAR - Arrivée du Capitaine MOULEYRE

31 mars 1960 - la 2ème Compagnie est accrochée par une bande de HLL au cours de la nuit. 4 personnes sont arrêtées.

3 avril 1960 - Le Commando de Chasse V66 part en opération pour 5 jours dans le Hammam et les Biban. Le troisième jour, il est pris dans une tempête de neige, reste bloqué et doit bivouaquer pendant deux jours et deux nuits sous la neige à 1.800 mètres.

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Collection J. Pignol

Ferme S.A.R. - Au mess S/Officiers - Retour d'opération du Commando V66. Au fond avec sa barbe, le Sergent/Chef BERGEIRE.

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 Collection R. Santarelli

Gaston TISSIER prêt à partir avec le gérant du Mess, le Sergent GRANADOS, pour faire des achats pour le Mess.

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Collection G. Tissier

Fumant la pipe, le Zouave Gaston TISSIER

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 1er avril 1960 - Préparation du méchoui !

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Collection R. Santarelli

Avril 1960 - Ferme S.A.R. - Les Sergents Zouaves PAULO et HERCULE avec leurs chiens.

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Collection R. Santarelli

 

6 Avril 1960 - Opération inter-quartiers par 2/12RCA avec le 1er PARR, les 1ère et 2ème Compagnies du 4ème Zouaves, la Harka, la 10/7 RTA.

Le Commando V66 part en opération. De gauche à droite : Les Zouaves GELE, ROSELIER, PAGES, TORRENT, ADAM, SAINT BOEN, JEGOU, BOIRON et DUBOIS.  

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 Collection R. Torrent

 Le Zouave TORRENT avec la mascotte du Commando.

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 Collection R. Torrent

 Les Brigadiers Jacques PIGNOL et Remy TORRENT

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Collection R. Torrent

 Sous la tente de la 1ère Section du Commando V66. De gauche à droite: Les Zouaves CALMETTE, GELE, X, VOISIN, BOUCHERIE, ROQUE, JEGOU, DUBOIS, ROSELIER, TORRENT et Jacques MARTIN.

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Collection R. Torrent

Avril 1960 - Poste du Plateau - Le Sergent Jean ADELL et les Zouaves BELHADJ et Aziz BOURNANE au poste de garde, prêt pour réception d'autorité.

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.Collection J. Adell

.Avril 1960 - La Section du S/Lieutenant SIRVAN de la 1ère Compagnie rentre d'un chouf sur le Debbous 1518 mètres.

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Collection J. Adell

...

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Collection J. Adell

.9 avril 1960 - Sur renseignements, la 2ème Compagnie part de nuit récupérer 500 kg de vêtements, piles, documents, cartouches etc...

10 avril 1960 - A l'occasion du départ du Général commandant le Corps d'Armée de Constantine, une Section d'Honneur est envoyée au Palais de Constantine.

11 Avril 1960 - Opération sur renseignements par 2/12RCA avec le Commando V66 en région Hammam Dréat. Le Commando récupère un PM, un PA , deux grenades et des documents. Au cours de cette opération, le Zouave FOREST est blessé et évacué vers l'hôpital de Sétif.

12 Avril 1960 - Opération inter-secteurs aux ordres du 2/12RCA, avec le Commando V66, le 3/57ème RI, le 3/6ème Spahis, les GMS 93 et 1 PARR. 1 PM et des documents récupérés.

13 avril 1960 - En cours de fouille, la 2ème Compagnie trouve un PA avec son chargeur et des cartouches de chasse.

17 avril 1960 - Jour de Pâques - récits du Lieutenant Francis HAMILTON du 2/4ème Zouaves: http://uncafnversailles.wordpress.com/about/devoir-de-memoire/  Puis cliquer sur le lien "Anecdotes d'Algérie 1959-62", et enfin, ouvrir le fichier.

17 avril 1960 - Départ du Commando V66 du Sergent/Chef CREPIN qui est muté.

21 avril 1960 - Le Caporal ARFEUIL de la 2ème Compagnie se blesse et doit être évacué vers l'hôpital de Sétif.

23 avril 1960 - Une Section de la Compagnie, fouillant une grotte près d'Hammam Zeraif, récupère des documents et des médicaments. 

24 avril 1960 - Le Commando V66 trouve sur le terrain le cadavre d'un HLL exécuté recemment par un élément de l'ALN.

27 avril 1960 - Opération montée dans le quartier par le Lieutenant-colonel, Commandant les Zouaves, avec le PC, les 1ère et 4ème Compagnie et la Section de Scout-cars. 250 personnes contrôlées.

28 avril 1960 - Venant de Cherchell, l'Aspirant RAMIREZ est affecté au Commando V66.

29 Avril 1960 - Embuscade de nuit et patrouille reconnaissance par le 3/1/12RCA et les 1ère et 4ème Compagnies du 4ème Zouaves. Un fusil de chasse récupéré.

Le même jour, le G.A.D. d'Hammam Zeraif reçoit ses armes.

Fin Avril 1960 - Bouclage et ratissage au nord de Souk des Ouled Nadja pendant 5 jours. De droite à gauche: X, Sergent Jean ADELL.

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Collection J. Adell

.Fin Avril-début Mai 1960 - Constantine - Le Sergent Jean ADELL en tenue de Chef de poste pour la Garde d'Honneur au Palais-résidence du Général GOURAUD, Commandant la Région Militaire. Derrière lui, le Sergent/Chef VESEL.

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Collection J. Adell

...Quelques Zouaves de la Garde d'Honneur...

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Collection J. Adell

... Après la Garde d'Honneur, quartier libre. Ici, en ville avec le Sergent/Chef VESEL.

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Collection J. Adell

 30 avril 1960 - En opération dans le Dréat, une Section du Commando récupère dans des caches 1 PA, des munitions, 1 sabre et du matériel. La cache est explosée.

1er Mai 1960 - Un PA, un PM, des munitions et des documents sont trouvés dans d'autres caches.

2 mai 1960 -  Une patrouille de la 4ème Compagnie découvre une cache contenant un pain d'explosif avec une mèche lente.

 Mai 1960 - Ferme SAR - Dans une des chambres, les Sergents DEVILLE, LEBRETON et BOZO du Commando V66.

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 Collection R. Santarelli

 Mai 1960 - Le Commando V66 en recherche d'informations. Au centre, le Sergent Santarelli

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Collection R. Santarelli

 4 mai 1960 - Le Lieutenant-colonel du CHÉNÉ, commandant le 12ème RCA et le Secteur, accompagné du Chef de Bataillon LOUIS, vient inspecter le Commando V66.

Le Commando V66 à la ferme S.A.R.

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Collection R. Santarelli

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.Collections M. Aygalenc et J. Bergeire

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Collection J. Pignol

  Ferme SAR - Mai 1960 - Le Sergent SANTARELLI sur une nouvelle monture.

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Collection R. Santarelli

5 Mai 1960 - Opération de Quartier du 1/12RCA et de la 2ème Compagnie du 4ème Zouaves. Plusieurs arrestations.

 6 Mai 1960 - Le Sergent PAULO au repassage. A côté, le Sergent SANTARELLI.

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Collection R. Santarelli

 6 Mai 1960 - Ferme SAR - Les Sergents LEBRETON et SANTARELLI.

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Collection R. Santarelli

  6 mai 1960 - Ferme SAR - Les Sergents PALO, MADEC, SANTARELLI et MERG de la Classe 58 1/B.

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Collection R. Santarelli

 Mai 1960 - Ferme SAR - Repas au mess s/Officiers. De gauche à droite : Les Sergents MERG, GAUTHIER et HERCULE.

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Collection R. Santarelli

8 Mai 1960 - Célébration du 8 mai 1945 à M'Sila, avec la participation des blindés du 12ème RCA., du 4ème Zouaves représentée par une Compagnie de Marche sous les ordres du Lieutenant FARGES, des GMS 52 et 93, d’une délégation de Groupes Auto-défenses du Secteur.

Le même jour, le Commando et la 2ème Compagnie accrochent dans le Quartier, près de Barika. un ancien Harki prisonnier des HLL est libéré.

 19 mai 1960 - Cérémonie à l'occasion du départ du Lieutenant FARINAUD et de la prise de Commandement du Commando par le Capitaine DURANTON.

 Ferme S.A.R. - Départ du Commando V66 du Lieutenant FARINAUD.

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 Collection R. Santarelli

  Fin Mai 1960 -  Ferme SAR - A gauche le Zouave Claude BATTUT, à droite le Sergent Claude CHABERT.

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Collection C. Battut

 Ferme S A R - Partie de pétanque avec de gauche à droite: les Zouaves BATTUT, ROY, CONCHON et X.

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 Collection C. Battut

 1 au 25 mai 1960 - Opération "FLAMMECHES"  de Corps d'Armée, avec le PC des Zouaves, les 1ère, 2ème Compagnies et le Commando, sous les ordres du Chef de Bataillon BEDOT. Début de l'opération au Sud-ouest du Guedil. bilan pour les Zouaves: des caches découvertes et détruites contenant de l'armement, de l'habillement, des chevrotines et des documents.

Mai 1960 - Le Commando V66 au cours de l'opération "Flammeches".

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 Collection R. Santerelli

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 Collection J. Pignol

 28 mai 1960 - Le Bataillon est appelé à la protection des bureaux de vote de son Quartier : Bichara - Djaouna - Tiffrent.

2 juin 1960 - Le Lieutenant LE GAL, comme Adjoint, est affecté au Commando qui est basé à la Ferme S.A.R.

3 juin 19600 - Le PC des Zouaves s'implante à Dechra-Nord.

4 juin 1960 - L'Aid el Kebir est célébré avec la population dans tous les postes.

5 juin 1960 -  Soirée dansante à la ferme SAR. Au premier plan, le Capitaine X.

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Collection R. Santarelli.

7 Juin 1960 - Opération Secteur avec le Capitaine chef du 3ème Bureau Secteur, les 2/12RCA, 3/12RCA, le Commando V66, les 1ère, 2ème et 4ème Compagnies des Zouaves le 1er PARR. 9 caches détruites, 1 fusil de chasse, 1 révolver et 1 grenade récupérés.

11 juin 1960 - La 2ème Compagnie part en patrouille de reconnaissance et découvre 3 caches qu'elle fait sauter.

13 Juin 1960 - Coup de main par le Commando V66 de l’OR, le Chef d’escadrons LE DUC, Commandant le Quartier de M’Sila. Un Hors La Loi se rallie au poste de la 2ème Compagnie.

Juin 1960 - Déjeuner des S/Officiers à Bri-Bri

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Collection R. Santarelli

 Juin 1960 - Ferme SAR - Le Chef VESEL un Zouave qui fait de la Cavalerie ...

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Collection R. Santarelli

 Juin 1960 - Ferme SAR - Les Sergents GRANADOS et PAULO

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Collection R. Santarelli

... Sur la monture, le Sergent René SANTARELLI...

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Collection R. Santarelli

...Ferme SAR - A gauche, le Sergent/Chef BERGEIRE, à droite, le Sergent SANTERELLI.

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Collection R. Santarelli.

 14 juin 1960 - Le Lieutenant-colonel du CHÉNÉ et le Lieutenant-colonel BORET viennent inspecter l'avancement des travaux de la piste de Bichara à la Côte 976.

17 juin 1960 - La 1ère Compagnie quitte son poste de Dechra pour s'implanter à Régata.

25 Juin 1960 - Opération 3ème bureau Secteur avec le Commando V 66, le Peloton Pionniers du 12ème RCA, les GMS 52 et 93, le Commando O.R. Secteur. Plusieurs arrestations. 2 PM, 2 PA, 1 fusil de guerre, 1 de chasse et documents importants récupérés.

Le Commando V66 en attente des camions pour partir en opération. Au centre, les maisons des Harkis et leurs familles.

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 Collection G. Tissier

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Collection G. Tissier

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Collection G. Tissier

 Le Zouave AYGALENC en opération

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Collection G. Tissier

Capture d'un HLL.

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Collection G. Tissier

 Le Commando V 66 à la ferme SAR. De gauche à droite : Sergent X, Sergent X, Sergent Henri PIGNOL, Brigadier/Chef Jacques PIGNOL.

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Collection J. Pignol

En haut, de gauche à droite : Le Zouave BEUCHER, le Zouave Robert CALMETTES, le Sergent Roger LAFOND et le Sergent Henri PIGNOL. Au centre, à genoux, le Zouave de 1ère Classe MARIO qui deviendra le barman du mess. 

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.Collection J. Pignol

 Ferme S.A.R. - Le Zouave Gaston TISSIER, Coiffeur à domicile !

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Collection J. Pignol

 Sous la tondeuse, le Zouave DONADIEU

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 Collection G. Tissier

 Un des Harkis

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Collection G. Tissier

Au tour du Zouave CHABERT

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 Collection G. Tissier

...Puis du Sergent/Chef Jean BERGEIRE

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Collection R. Santarelli

Le coin de guitoune du Zouave Gaston TISSIER. La moustiquaire est indispensable.

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Collection G. Tissier

Une " Chambrée " ! debouts et de gauche à droite : 2ème le Zouave PERRERARD. Assis vac la pipe : le Zouave DONADIEU.

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Entretien des guitounes

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Collection G. Tissier

 Une partie du Commando V66. En bas et à gauche, le Zouave Gaston TISSIER.

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Collection G. Tissier

En bas et de gauche à droite, le troisième : Le Zouave Gaston TESSIER....

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Collection G. Tissier

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Collection  G. Tissier

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Collection G. Tissier

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Collection G. Tissier

 De gauche à  droite : Le Zouave BATENT, chauffeur du Capitaine DURANTON et le Zouave TISSIER

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Collection G. Tissier

 

Juin 1960 - Ferme S.A.R. - La popote du Commando V66.

De droite à gauche : Sergent SANTARELLI, Sergent Chef BARBAUD, Sergent BERGEIRE, Sergent Maître chien,  S/Lieutenant RAMIREZ, Major X dit Bouboule, Lieutenant X.

 

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Collection J. Bergeire

 

Un voisin de la ferme S.A.R. avec sa famille.

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collection J. Pignol.

 

27 juin 1960 - La 4ème Compagnie envoie un élément précurseur pour prendre en charge le poste de Djaouna que quitte le 3ème Peloton du 1er Escadron du 12ème RCA.

28 Juin 1960 - Opération Quartier du Ksob, douar Ouihlene, par les GMS 93 avec 1/4/12RCA, les Zouaves.

 Depuis le "Plateau", Vues sur le poste de Bichera et, au-delà sur la hauteur, le poste de Dechra.

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Collection J. Adell.

 Juin 1960 - Poste du Plateau - Exercice de tirs au FM 24/29 par une Section de la 1ère Compagnie.  

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Collection J. Adell.

 

Juin 1960 - Poste du Plateau -  Un moment de détente au tarot. De gauche à droite : Les Zouaves Alain TESSIER, MALTERRE et le cuistot du poste, Roger TARANO..

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Collection J. Adell

  Le bassin a été descendu par le Lot 7.

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  Collerction J.C. Perdriau

Contacts avec la population des douars

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Collection J.C. Perdriau

Construction d'un gué bétonné

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Collection J.L. Perdriau

Fin juin 1960 - Une Section de la 1ère Compagnie quitte le Plateau pour le poste de Regata, à la côte 976, plus à l'est. Démontage d'une baraque Durelith.

 

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Collection J. Adell.

 

Le poste de Regata - Côte 976 - Vu depuis les hauteurs du "Chapeau Chinois" à 1175 m. Au loin, en arrière plan, la chaîne des Maâdid.

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Collection J. Adell

 

... En dessous du poste de Régata, une vue partielle de El Hammam. De nombreuses mechtas regroupées au bord d'un oued, qui devient l'oued Selmane plus bas dans la plaine...

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Collection J. Adell

 

... Installation du Poste de Regata. De gauche à droite : Sergent SERRE, Caporal/Chef BERTHON et Sergent X.....

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Collection J. Adell

...

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 Collection A. Voissiere.

 

Poste de Regata - Les Zouaves VOISSIERE et ALVEZ de la 4ème Compagnie. 

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Collection A. Voissiere

 5 juillet 1960 - Opération montée et aux ordres du Lieutenant-colonel BORET avec le PC, les 1ère, 2ème, 4ème Compagnies, le Commando et la Saction de Scouts-cars. RAS.

Le même jour, un incendie détruit la baraque SOFACO de la 4ème Compagnie à Dechra. 3 armes sont hors service ainsi que du matériel de literie et divers.

11 juillet 1960 - Le Commando V66 contrôle 13 suspects lors d'une opération près de M'Sila.

Ferme S.A.R. - Remise de décoration au Caporal/Chef GAUTIER.

Juillet 1960 - Ferme SAR - En haut, au centre, le Sergent /Chef BARBAUD. A sa gauche, le Brigadier/Chef PIGNOL. Derrière, en béret, le Sergent HERCULE et à sa droite, le Zouave CALMETTES. En bas, en béret, le Caporel/Chef GAUTIER.

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Collection J. Pignol

Juillet 1960 - Ferme SAR - La Section du Chef BARBAUD : A droite, au 1er rang, le Sergent SANTARELLI.

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Collection R. Santarelli

 

Juillet 1960 - Ferme SAR - Le Sergent René SANTARELLI en tenue Commando...

 

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 ... et en tenue de sortie.

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Collection R. Santerelli

 

Juillet 1960 - Ferme SAR - Les S/Officiers du Commando V66 des Classes 58 1/A et 58 1/B.

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Collection R. Santarelli

 

Juillet 1960 - Ferme SAR - S/Lieutenant commandant la Section entouré à gauche par le Sergent SANTARELLI et à droite par le Sergent BERGEIRE.

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Collection R. Santarelli

 

 Début Juillet 1960 - Patrouille en cours de progression dans les gorges près du Ksob.

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Collection J. Adell

 

Début juillet 1960 - Le Commando est chargé de parcourir le douar des Ouled Mansour et prévenir les habitants de se regrouper en G.A.D.(Groupement Auto Défense).

12 juillet 1960 - Une Prise d'Armes a lieu à M'Sila à l'occasion du départ du Lieutenant-colonel du CHÉNÉ qui passe son commandement de Chef de Corps du 12ème RCA et du Secteur au Lieutenant-colonel BLACAS.

14 juillet 1960 - Les cérémonies sont organisées au poste de Dechra. Le Lieutenant-colonel BORET assiste au défilé avec les musulmans locaux, Anciens Combattants, ceux du G.A.D. et du Foyer Sportif.

15 juillet 1960 - Opération montée dans le Quartier avec les 1ère, 2ème et 4ème Compagnie. RAS

16 juillet 1960 - Le Lieutenant-colonel BLACAS vient inspecter le poste de Regata.

17 Juillet 1960 - Opération patrouilles par Peloton Pionniers. Rencontre avec 4 HLL en lisières S-O de M’Sila. 3 blessés amis, 1 HLL blessé. Opération montée immédiatement par le Chef d’Escadrons CANIOT, commandant du Quartier avec les GMS 52 et 93, le Commando V66, le Peloton Pionniers du 12ème RCA et le Peloton Cynophile. 1 djelaba, 1 chargeur PM MAT, 25 cartouches trouvés.

Prise d'un drapeau FLN en fouille de mechta

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Collection R. Santarelli

21 juillet 1960 - Des Sections de la 2ème Compagnie aux ordres du S/Lieutenant HAMILTON et une partie du Commando commandée par le Lieutenant LE GAL participent à une opération de la 19ème D.I. et reçoivent une mission de bouclage de zone.

28 juillet 1960 - Opération commune avec le Secteur de Barika pour le PC, les 1ère et 21ème Compagnies : 400 personnes contrôlées.

 

Juillet 1960 - Ferme S. A. R. - La Harka 707 montée attachée au Commando V 66.

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Collection J. Bergeire

Juillet 1960 - Ferme S.A.R. - Le Sergent/Chef BERGEIRE à cheval.

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Collection J. Bergeire

 

 Juillet 1960 - Ferme S.A.R. - Le Zouave BATTUT dans son local radio.

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Collection C. Battut

 

Covée de peluches pour quelques Zouaves du Commando

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 Collection M. Comte

 

Eté 1960 - Ferme S.A.R. - Après la tempête !!! Le moral reste au beau fixe. Au centre, deux Maîtres-chiens.

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Collection J. Pignol

Ferme S.A.R. - Sergent X du Commando V 66

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Collection J. Pignol

 

Eté 1960 - Ferme SAR - Repas entre Zouaves

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 Collection M. Aygalenc

 

Eté 1960 - Ferme S.A.R. - Un méchoui pour tous...préparé par les Harkis.

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Collection J. Bergeire


Ferme S.A.R. - Caporal  Remy TORRENT et Caporal/Chef Jacques PIGNOL

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Collection J. Pignol

 

Eté 1960 - près de la ferme S.A.R. - le Zouave GONIN donne un coup de main pour le battage du blé.

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Collection M. Aygalenc

 

Eté 1960 - Ferme S.A.R. - Le Sergent LAMOUROUX et le Sergent BERGEIRE

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Collection J. Bergeire

Eté 1960 - Le Sergent/Chef BERGEIRE et le Sergent SANTARELLI un dimanche en tenue de sortie

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Collection R. Santarelli


4 août 1960 - Sur renseignements, une opération est montée dans la région de Djaouna par la 4ème Compagnie accompagnée de la Section de Scout-cars. RAS

6 août 1960 - Lors d'une embuscade de nuit dans la région de Magoura, une Section de la 2ème Compagnie accroche un petit groupe de HLL.

12 août 1960 - Une patrouille de la 4ème Compagnie découvre une grotte contenbant des tapis, des piles et divers matériels qu'elle fait sauter.

13 août 1960 - Un Sergent de l'ALN est intercepté par une Section de la 2ème Comlpagnie pendant une embuscade de nuit près d'El Tleta.

15 août 1960 - Les Lieutenant-colonel BLACAS, Chef de Corps du 12ème RCA et du Secteur et le Lieutenant-colonel BORET Commandant le Bataillon inspectent le Commando V66 à la ferme S.A.R.

16 août 1960 - Le Capitaine FIORE prend le Commandement de la CCAS en remplacemlent du Capitaine RAYNAUD.

Ce même 16 août, le Commando V66 et un groupe de combat des autres Compagnie, aux ordres du Capitaine DURANTON, font mouvement vers Philippeville pour effectuer un stage d'entrainement Commando d'un mois dans la baie de Stora près de Philippeville. Un groupe restant à la ferme S.A.R. Le Commando sera de retour à la ferme le 13 septembre.

 

 "... Jeunes soldats de Métropole et jeunes Musulmans au coude à coude dans les commandos de chasse, et dans un même élan, vous faites partie de notre chance ; de la vraie chance de notre Patrie.Vous êtes de jeunes hommes purs et droits. Je suis content de ce que vous avez déjà fait, je vous demande de nouveaux efforts, je vous en demanderai encore. Je sais que vous avez la foi tranquille de ceux qui se battent pour un idéal juste et grand et que nous parviendrons tous ensemble à la victoire..."   Général d’armée aérienne Challe, commandant en chef. 

 

 Pendant le stage, le Zouave Jean-Baptiste MONTAGNER lors d'une épreuve "Commando"

 

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 Collection J.B. Montagner

 

17 août 1960 - Lors d'un entrainement au tir mortier de 60 au poste d'Argoub, le Zouave Jacky LEDOUERON de la 4ème Compagnie est blessé à la joue et aux deux jambes par éclats. Il est rapidement secouru par EVASAN.

18 Août 1960 - Quartier de Selmane avec la Harka 702, la 2ème Compagnie du 4ème Zouaves et les GMS 93. 300 personnes contrôlées.

 

Août 1960 - Poste de Regata - Casse croûte matinal au mess. De gauche à droite : Le S/Lieutenant Jean-Paul MAIRE, les Sergents X, René LE STER et Jean ADELL.

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Collection J. Adell

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Août 1960 - Poste de Regata - La montée des Couleurs au petit matin.

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Collection J. Adell

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Août 1960 - Ratissage au Nord du Chott el Hodna par une Section de la 1ère Compagnie. Port du casque lourd obligatoire par protection d'une éventuelle intervention aérienne de la base de M'Sila.
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Collection J. Adell

24 août 1960 - Inspection du Secteurpar le Général CREPIN, Commandant en Chef en Algérie, accompagné des Généraux SAUVAGNAC, Adjoint au Corps d'Armée à Constantine, et GELIOT, Commandant la 19ème DI et la ZOC. Pose de leur hélicoptère à Dechra où le Chef de Bataillon LOUIS leur fait un exposé sur la pacification dans le quartier des Maadid.

26 août 1960 - Opération des 1ère et 2ème Compagnies dans la région Koukeb.  RAS.

28 Août 1960 - Opération au Quartier des Maâdid, près de Tleta, par 2ème Compagnie du 4ème Zouaves avec le 1/12 R.C.A., 1 PA, 1 PM, 1 carabine Stak, 1 FG, 8 grenades, près de 700 cartouches et de nombreux documents découverts.

 

L' AM M8  "Calvados" du 1er Escadron du 12ème R.C.A.

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Collection G. Tissier


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Août 1960 - Du côté de Ras-El-Kifane. La patrouille fait une petite pause à l'ombre.

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Collection J. Adell

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Vallée de Bichara, au fond le poste du 4ème Zouaves

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 Collection A. Thieriot 

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Le souk au bas de Bichara. Au loin, les stuctures du poste de la CCAS.

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Collection J. Adell

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1er Septembre 1960 - En cours d'opération, des éléments de la 2ème Compagnie trouvent 8 caches vides, aussitôt détruites.

2 Septembre 1960 - 2 Sections de la 2ème Compagnie vont s'implanter à Mechta Chekki et aménagent le poste.

4 septembre 1960 - Une Section de la 1ère Compagnie, Commandée par le S/Lieutenant PEYRONET, part au poste de Medjez, près du barrage du Ksob, remplacer un Peloton du 12ème RCA qui se déplace vers le Chott el Hodna.

11 septembre 1960 - Sur renseignements, la 2ème Compagnie va dans la région de Tleta. Elle trouve plusieurs caches, dont une qui sert de prison. Elle récupère un appareil de photos avec de nombreuses photos et un fusil de chasse.

même jour - Le S/Lieutenant Philippe LEMAITRE arrive au Bataillon, il est affecté au Commando V 66.

15 septembre 1960 - Le Chef de Bataillon inspecte les chantiers des pistes aménagées par les Unités de Génie. Entre Djaouna et l'Oued Khamis. Entre Chekki et Ain-Stetera qui vient d'être ouverte.

17 septembre 1960 - Trois Sections de combat de la 2ème Compagnie, commandées par le Lieutenant LEGATT, partent à Philippeville pour servir d'éléments de manoeuvre pour les épreuves du BA2.

18 septembre 1960 - La Section qui se trouvait au poste du Hammam Zeraif quitte ce poste pour celui de Regata. La  Section du S/Lieutenant SORNETTE de la 1ère Compagnie quitte Regata pour s'implanter au poste du barrage du Ksob, relevant un Peloton postcurseur du 3ème Escadron du 12ème RCA.

22 septembre 1960 - La 1ère Compagnie au complet vient s'installer au Ksob.

23 septembre 1960 - Une opération sur renseignements permet à la 2ème Compagnie d'ouvrir une cache près de Chekki renfermant 16 fusils de chasse et 3 de guerre.

le même jour, la base arrière du 4ème Zouave quitte la ferme Giovanneti pour le poste du Ksob, se regroupant avec la 1ère Compagnie.

26 Septembre 1960 - Opération « SMS 24 » par le Commandant du 3ème Bureau du Secteur, le 1er PARR, le Commando V66, le 3/12RCA, l’ECS, les GMS 52 et 93, le Peloton Cynophile, héliportage au dela du Chott el Hodna. Bilan : 6 caches détruites.

Septembre 1960 - Le Caporal Jean-Baptiste MONTAGNER

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Collection J.B. Montagner

 

Le Zouave Maurice COMTE en opération

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Collection M. Comte

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Collection M. Comte

 

M'Sila - Le Zouave Maurice COMTE en mission de gardiennage de maisons.

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Collection M. Comte

 

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Collection R. Girard

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Collection J. Bergeire

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Collection J. Bergeire

 

Septembre 1960 - Contrôle d'identité des habitants du douar de Saïda

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Collection J. Bergeire

 

Septembre 1960 - Le S/Lieutenant RAMIREZ et le chef du douar de Saïda

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Collection J. Bergeire

 

Septembre 1960 - Saïda - Le Sergent/Chef BERGEIRE et la Harka montée.

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Collection J. Bergeire

 

le Sergent/Chef BERGEIRE à cheval

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Collection R. Santarelli

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Collection J. Bergeire

 

Ferme S.A.R. -Sergent X du Peloton Cynophile.

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Collection J. Pignol

 

Un des chiens du Peloton Cynophile

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Collection J. Pignol.

 28 septembre 1960 - Une Compagnie du Bataillon participe à une opération de secteur et découvre 3 nouvelles caches.

29 septembre 1960 - En nomadisation, le Commando V66 trouve 3 caches contenant des vivres et des vêtements.

30 septembre 1960 - Le Lieutenant-colonel BLACAS, accompagné du Chef d'Escadrons ESTIEU, nouveau Chef d'État-major du 12ème RCA, vient au Quartier visiter le PC du Bataillon.

1er octobre 1960 - Sur renseignements, une Section du poste de Djaouna de la 4ème Compagnie récupère un fusil de chasse.

5 octobre 1960 - Une Section du Commando part s'installer provisoirement au poste de Chekki.

le même jour, un véhicule de la 1ère Compagnie roulant sur la route de M'Sila à B.B.A. tombe dans une embuscade tendue par les HLL. Le Caporal Jean-Claude RIEGER est grièvement blessé à la cuisse. Le Zouave TAILLANDIER, conducteur du camion de liaison, bien que blessé au bras, ramène son véhicule au Quartier.

9 octobre 1960 - En exploitant une information donnée par la population, une unité de la 2ème Compagnie met au jour une cache vide et procède l'arrestation de quelques suspects.

10 octobre 1960 - Une opération est montée en commun dans le Secteur avec le 12ème RCA. Deux Sections de la 4ème Compagnie, une Section de la 1ère et une Section du Commando y participent. Après contrôle de 350 personnes, quelques arrestations de suspects.

11 octobre 1960 - Le Chef de Bataillon LOUIS vient inspecter le Groupe d'Auto-Défense de Zitoune.

12 octobre 1960 - Inspection par le Lieutenant-colonel BORET et par le Chef de Bataillon LANQUETOT, son remplaçant, des postes du Ksob et de Medjez tenus par la 1ère Compagnie, et de la ferme S.A.R. tenue par le Commando V66.

le même jour, une Section de la 2ème Compagnie et une du Commando tombent dans une embuscade des HLL. Après un sérieux accrochage, les rebelles décrochent. Sans pertes de part ni d'autre.

14 octobre 1960 - La Section de la 1ère Compagnie qui tenait le poste au col du Hammam se replie pour venir se fixer près du GAD de Zitoune.

Le Poste de Zitoune occupé d'octobre 1960 à mi-1961 par la Section MAIRE de la 1ère Compagnie.

Lors de l'occupation de ce poste par les Zouaves, le muret entourant le poste n'existait pas encore. A ce moment là, il était ceint par un réseau de barbelé. En dessous du poste, le regroupement commençait, il n'y avait pas encore toutes ces maisons. 

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Le Poste de Zitoune fin 1960 (au dessus de la mechta en ruines).

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 Collection J. Adell

Octobre 1960 - Poste de Zitoune - Les Zouaves amorcent les travaux de construction du futur village de regroupement. Sur le chantier : Le S/Lieutenant Jean-Paul MAIRE, le Sergent René LE STER et des responsables civils du secteur.

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Collection J. Adell

Zitoune à l'ouest de Bichara. Rahimas en attente de la livraison des maisons du village de regroupement.

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.Collection J. Adell

Au nord-ouest du poste de Zitoune, le Debbous à 1518 m et le Kerbab à 1960 m.

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Collection J. Adell

Octobre 1960 - Poste de Zitoune - Exercice de tirs aux abords du poste avec les hommes du Groupe d'Auto Défense de Zitoune. Ici, un homme du G.A.D. muni d'un fusil Lebel.

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Collection J. Adell

 

Automne 1960 - Poste de Zitoune - Pot de départ des Zouaves libérables de la Classe 58 1/C.

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Collection J. Adell

16 au 17 octobre 1960 - Opération "AURORE II" montée par la Division dans le massif du Guedil. Y participent, le Commando V66, les GMS 52 et 93 et deux Escadrons du 12ème Régiment de Chasseurs d'Afrique sous les ordres du Chef de Bataillon LANQUETOT qui prend, ce jour même, le Commandement du 4ème Zouaves et du Quartier des Maadid. Bilan : 1 mine de 40 kg découverte dans une cache.

19 octobre 1960 - Une Prise d'Armes sur la DZ de Dechra devant le Général LORIOT, Commandant la 19ème DI et la Z.O.C. concrétise le passage de Commandement du Bataillon entre le Lieutenant-colonel BORET et le Chef de Bataillon LANQUETOT.

21 octobre 1960 -  Une unité du poste de Chekki trouve une sac contenant de nombreux documents.

23 octobre 1960 - Arrivée au Bataillon du Capitaine FLAMANT qui devient Adjoint du Chef du Bataillon à la CCAS.

23 octobre 1960 - Le G.A.D. de Zitoune récupère un fusil de chasse avec ses munitions.

25 au 26 octobre 1960 - L'opération "BURNOUS" est montée par la 19ème DI dans le massif de Taglait. y participent, le Commando V66, la 1ère Compagnie du Lieutenant FAGES, les GMS 52 et 93 et le 1er Escadron du 12ème RCA.

 Les "Libérables" de la Classe 1958 du Commando : au centre, le Zouave Maurice COMTE

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.Collection M. Comte

30 octobre 1960 - L'Aspirant DEVAUX arrive au Bataillon et est affecté à la 4ème Compagnie.

1er novembre 1960 - Un coup de feu est tiré contre la porte d'entrée du poste de Regata. Sans suite.

le même jour, la Section d'Appui de la CCAS vient s'installer au poste de Bichara.

5 novembre 1960 - Un nouveau poste est implanté à Tleta, Commandé provisoirement par le Capitaine FLAMANT,  composé d'une Section des 1ère et 4ème Compagnies.

6 novembre 1960 - Le Sergent Jean ADELL, alors qu'il était en service au poste de Zitoune, est blessé accidentellement d'une balle au pied par le Caporal Georges MEUNIER qui nettoyait son PM. Il est évacué EVASAN par véhicule vers l'hôpital de Sétif, via la base de M'Sila en première urgence. Après opération, le Sergent est rapatrié depuis la base aérienne de Télergma.

8 novembre 1960 - Avec les GMS 93 du Ksob, le S/Lieutenant des Zouaves, O.R. du Quartier, procède à l'arrestation de 16 suspects, récupérant 2 fusils de chasse.

11 novembre 1960 - L'équipe de l'O.R. du Quartier, en exploitant un renseignement provenant de la population, découvre une cache contenant une grenade. quelques arrestations suivent.

le même jour, 11 novembre, commémoration de l'Armistice de 1918, la Victoire des Alliés célébrée dans tous les postes du Bataillon. A Bichara, la CCAS et la 4ème Compagnie défilent devant le Chef de Bataillon LANQUETOT. Celui-ci fait alors l'allocution suivante :

allocution CB LANQUETOT

 

13 novembre 1960 - Opération "101" montée par la 19ème D.I. avec pour mission de "nettoyer" le sud du Chott el Hodna, région de Bir-Guellalia, afin de pouvoir y implanter un poste en toute sécurité. L'opération est démontée le 16 novembre avec le bilan suivant : 2 caches sont détruites. Elles contenaient du ravitaillement, des pataugas, une machine à coudre et une paire de jumelles.

14 Novembre 1960 - Opération par le Commandant du Secteur avec le 1/12RCA, 3/12RCA, une Compagnie de Marche du 4ème Zouaves, les GMS 52 et 93, le Commando V66, un bataillon de marche de Sidi Aich, un bataillon de Marche de BBA, une section du Génie 4/50, un DLO du 3/64 RA et des éléments de la 4/69 CRD. Bilan : le 3/12 et la Harka 701 récupèrent 2 fusils de chasse. 800 personnes contrôlées,  2 caches détruites, 4 tonnes 50 de ravitaillement, 100 paires de pataugas, 1 atelier de cordonnerie, 1 machine à coudre, 1 paire de jumelles récupérés. 

Les hélicoptères débarquent le Commando V 66, puis attendent et enfin réembarque de Commando.

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Collection G. Tissier

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Collection G. Tissier

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Collection G. Tissier

 

La piste près de Mechta Bichara

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Collection A. Thieriot

 

Automne 1960 - Poste de Bichara de la CCAS - Le Caporal/Chef Roland LIGEROT, radio-graphiste, dans son local.

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Collection R. Ligerot

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Collection R. Ligerot

 

Ferme SAR - Le Zouave Claude DONADIEU sous le pipeline.

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Collection C. Donadieu

 

Une fontaine à Dar Kebira : Il faut faire la queue !

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Collection C. Donadieu

 

Debout de gauche à droite : Les Zouaves Adrien VICTORIEN, Maurice MOISSINAC, Claude DONADIEU et Claude CHABERT.

en bas : Zouave Michel MONTAGNON, Sergent Jacques BERTHET, Zouave BRAVARD.

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Collection C. Donadieu

... Les Zouaves Maurice ROY, Claude DONADIEU et Pierre Maurice

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Collection C. Donadieu

 

Automne 1960 - Prise d'un Fanion FLN. De gauche à droite : Le Caporal Jean-Baptiste MONTAGNER, le Zouave Alain GROS et le Zouave GOUARE.

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 Collection J.B. Montagner

 

Le Zouave Claude DONADIEU en opération

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 Collection C. Donadieu

 

15 novembre 1960 - Une patrouille du poste de Regata découvre plusieurs caches dont certaines contiennent de la pharmacie et du ravitaillement.

17 novembre 1960 - Le Zouave JOSEPH de la 4ème Compagnie, étant sentinelle de nuit au poste de Djaouna, est victime d'un tir de chevrotines venant des environs. Blessé à l'épaule, il sera évacué.

18 novembre 1960 - Des Zouaves du poste de Regata, sur renseignements, mettent à jour une cache contenant des munitions de fusil de chasse, des documents et des uniformes.

le même jour, la Section du Commando V66 qui se trouvait au poste de Chekki, revient à la ferme S.A.R.

19 novembre 1960 - Les éléments de la 2ème Compagnie partis à Philippeville pour servir de troupes de manoeuvre pour l'examen du BA2, sont de retour à leur base de Chekki. 

21 novembre 1960 - Le Général CREPIN, Commandant en Chef l'Armée en Algérie, vient à M'Sila. Chaque Chef de Corps fait un exposé sur l'état des lieux de son Quartier. Le Chef de Bataillon parle de ses activités et problèmes dans son Quartier des Maadid. 

22 Novembre 1960 - Opération du 1/12RCA avec le Commando V66, les GMS 93, la Harka 704, le Maghzen de la SAS de Selmane, la Harka d’Ain Kelba. 400 personnes contrôlées.

le même jour, la 2ème Compagnie envoie une de ses Sections, Commandée par le S/Lieutenant BENEZIT, à Tleta, pour relever la Section de la 4ème Compagnie qui rejoint Regata. Cette dernière vient de découvrir dans une cache, des documents, 90 cartouches de fusil de chasse et ...une dynamo.

Le Zouave Claude BATTUT, un des radios du Commando V 66, en opération dans les Maâdid.

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Collection C. Battut

 

Le Zouave Claude DONADIEU : Départ en perm.

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Collection C. Donadieu

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 Collection C. Donadieu

 

Novembre 1960 - Le nouveau fourrier, le Caporal/Chef Jacques PIGNOL, devant sa chambre.

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 Collection J. Pignol

 Les marcassins de la ferme S.A.R.

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 Collection M. Aygalenc

 

25 novembre 1960 - Le Colonel MULTRIER, adjoint du Général Commandant la ZOC et la 19ème DI, accompagné du Lieutenant-colonel BLACAS, Commandant le 12ème RCA et le secteur, vient inspecter le poste du Ksob et le C.T. T.

28 novembre 1960 - Tous les éléments de la CCAS se regroupent à Bichara.

29 novembre 1960 - Suite à une embuscade d'un groupe d'HLL contre un élément du 1/12ème RAMA, une opération est immédiatement montée dans le Secteur de BBA. Tout le Bataillon est concerné, servant au bouclage de la zone au sud des Maadid. Le Commando, lors de son positionnement dans la vallée du Ksob, découvre une cache contenant 5 kg d'explosif, plus une centaine de détonateurs, des cordons de mèche lente et des cartouches de chasse.

30 novembre 1960 - C'est la fête au Bataillon pour célébrer l'anniversaire de la bataille de Champigny. Chaque poste du Quartier est concerné.

3 décembre 1960 - Une réunion de travail est organisée à M'Sila par le Commandement du Secteur pour recevoir le Général GELIOT, Commandant la ZOC et la 19ème Division d'Infanterie. Tous les Commandants des Quartiers y sont conviés.

7 et 8 décembre 1960 - Une opération inter-Secteur est montée par la 19ème DI. Un Groupement est formé et Commandé par le Chef de Bataillon LANQUETOT avec un PC opérationnel de la CCAS, les 2ème Compagnie et Commando V66 des Zouaves, les GMS 52 et 93, la Harka 705, le 4/12RCA. Récupération pétards et amorces et 1 grenade.

Quelques Zouaves du Commando V 66. Debout, à gauche, le Caporal/Chef Jacques PIGNOL. En bas, à gauche, le Sergent Henri PIGNOL, au centre, le Sergent/Chef Jean BERGEIRE.

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 collection J. Pignol

 

9 décembre 1960 - La 2ème Compagnie découvre 4 nouvelles caches, dont une bétonnée.

11 décembre 1960 - Un groupe détaché de la 4ème Compagnie met accidentellement le feu à la mechta qu'il occupe à Argoug-Diss, provocant la destruction d'un poste TRPP8, d'un PM, de deux fusils et autres matériels !

12 décembre 1960 - Suivant ordres reçus de la Division, il est mis sur pied au poste du Ksob, aux ordres du Lieutenant LE GALL, une Compagnie de Marche prêt à intervenir pour renforcer le Corps d'Armée d'Alger. Cette Compagnie de Marche fut dissoute le lendemain.

14 décembre 1960 - Dans une grotte, la 2ème Compagnie avec les GMS 93 récupèrent un révolver, 4 carabines et 12 fusils de chasse.

19 décembre 1960 - deux nouvelles caches avec du matériel sont trouvées dans le Quartier des Maadid.

20 décembre 1960 - l'OR du Quartier avec son équipe découvre, sur renseignements, trois caches contenant 2 fusils de chasse, une cartouchière de 20 cartouches et une sacoche de documents.

24 décembre 1960 - Sortie à M'Sila : de gauche à droite : Les Zouaves MATHEVET,  CHABERT, MONTAGNON, ROBERT.

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Collection J.M. Robert

 

25 décembre 1960 - Noël fété aux Transmissions à Bichara

 Le clairon RENVOISE, l'opé ciné DAVID, le téléphoniste PERDRIAU, RICHAUME,LABRAISE avec le bidon de calva, X, X. En bas : Le Caporal Chef GUILLAUME.

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Les Zouaves SIMONIN et PERDRIAU

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  Collection J.L. Perdriau

Fin décembre 1960 - Le Zouave de 1ère Classe Milou PIETRI en  opération dans le Sud.

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Collection M. Piétri

26 Décembre 1960 - Les 2ème, 3ème, 4ème Pelotons du 2/12 RCA, plus Commando V66, plus Harka 702 avec intervention aérienne. 6 fusils de chasse et des documents récupérés. Un Sous Officier français tué au cours de l’Opération.

Char M 24 d'un des Pelotons du 2ème Escadron du 12ème RCA

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 Collection C. Donadieu

 

28 décembre 1960 - Kef el Assel - Opération du Commando V66 sous les ordres du Lieutenant LEMAITRE, le Capitaine DURANTON étant en vacances. Intervention contre des rebelles réfugiés dans une grotte. Le Sergent/Chef BERGEIRE y rentre avec le Caporal Harki Suissi KUIDER pour les réduire. Au cours de cette action, tous deux sont blessés. De nombreux document sont récupérés. Voir la narration de cette opération plus bas dans le déroulement de ce blog.

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 Collection J. Pignol

30 décembre 1960 - Pour donner suite à une information, le Commando se porte à l'endroit indiqué et trouve une cache contenant un fusil de chasse, deux PA, quelques grenades et une servierre de documents.

31 décembre 1960 - Découverte d'une cache servant d'épicerie avec de nombreuses denrées.

6 janvier 1961 - Protection des différents bureaux de votes des Sous-Quartiers du Bataillon

9 janvier 1961 - En patrouille, les Sections de la 1ère Compagnie découvrent une cartouchière et des documents sur la rebellion.

13 Janvier 1961 - Opération avec le Commando V66, la Harka et 3 Pelotons du 2/12RCA qui font contrôle de population et détruisent 2 caches.

Hiver 1960/1961 - La ferme S.A.R. sous la neige.

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Collection J. Pignol

 

Bichara - Le Poste de Police du PC et de la CCAS. Au fond la Kaala des Beni-Hammad.

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  Collection J.L. Perdriau

14 janvier 1961 - Après l'avoir fouillée, une Section de la 1ère Compagnie procède à la destruction d'une grotte.

18 janvier 1961 - Opération commune Commando V66 et 2ème Compagnie.

20 Janvier 1961 - Opération par le Chef d’Etat Major avec 3/12RCA, le Commando V66, un détachement héliporté dans les Maâdid. Contrôle de suspects. De son côté, le Commando trouve une cache contenant un fusil de chasse avec ses cartouches, une sacoche de documents, des vivres, des vêtements et un petit stock d'orge.

Maâdid - Le Sergent/Chef BERGEIRE avec des Zouaves du Commando V 66

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 Collection J. Bergeire

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Collection J. Bergeire

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22 janvier 1961 - L'équipe de l'O.R. du Quartier part sur le terrain et découvre 3 caches, dont une contient une grenade offensive et de l'habillement.

25 janvier 1961 - Lors d'une fouille de terrain, découverte de 15 mètres de mèche lente pour explosif par la 4ème Compagnie.

29 janvier 1961 - Le Commando V66 en opération trouve une cache contenant un tas de documents.

4 février 1961 -  Opération en binome de la 2ème Compagnie et des GMS 93 du Ksob près de Chekki. Une cache trouvée. Récupération de 3 fusils de chasse et des chevrotines.

le même jour, la 2ème Compagnie trouve elle aussi une cache. Bilan : un fusil de chasse, un PA, des cartouches de chasse et une serviette remplie de documents intérressant l'organigramme des HLL. 

6 Février 1961 - Opération du 1/1/12RCA avec le Commando V66 qui trouve 1 cache.

Le Sergent/Chef BERGEIRE devant un gourbi.

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 Collection J. Santarelli

 

Le Commando V66 du 4ème Bataillon de Zouaves en opération. Debouts, de gauche à droite : les Zouaves MONTAGNON et Maurice AYGALENC. Assis : les Zouaves Claude DONADIEU, GONIN et ESCOUROU.

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Collection Famille Donadieu

 

...de gauche à droite : Les Zouaves CORNUT, POULET, GONIN, AYGALENC et MAURICE.

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Collection M. Aygalenc

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Collection J. Pignol

 

9 février 1961 - Opération par le 3/12RCA, avec le Commando V66, les GMS 93 dans le Secteur de Bou-Saâda. Démontage de l’opération le 11 février. Contrôle de suspects, quelques arrestations.

Même jour - Visite du Général X en inspection à la ferme S.A.R.

15 février - Opétation montér par le Bataillon à laquelle participe en soutien le 1er Escadron du 12ème RCA.

21 février 1961 - Suite à un accrochage, le Commando V66 récupère 1 PA, 7 fusils de guerre avec son lot de cartouches et des documents. Le S/Lieutenant RAMIREZ est blessé et évacué

23 février 1961 - Une nouvelle Opération est montée avec le PC des Zouaves, sa 4ème Compagnie, sa Compagnie de Marche, son Commando V66, le Commando V13 et le 30ème Dragons.

25 février 1961 - Lors d'une reconnaissance, le Zouaves LAURENT est blessé grièvement par l'explosion d'un engin piégé par les rebelles. Il décède dans l'ambulance qui l'emmenait à l'hôpital. Une cérémonie religieuse est célébrée le lendemain au Ksob.


Hiver 1961 - Ferme S A R - Le Chasseur et cuistot Roger GIRARD est de garde pour la seule et unique fois !

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 Collection R. Girard

 

fin février 1961 - Remise de la Croix de la Valeur Militaire à l'ordre du Corps d'Armée par le Chef de Bataillon LANQUETOT au Sergent Jean BERGEIRE.

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 Collection J. Bergeire

2 mars 1961 - Opération sur renseignement par l'O.R. du Quartier qui permet de trouver dans un cache un révolver et quelques cartouches.

3 mars 1961 - Le Chef de Bataillon HERRIQUET, Commandant en second le Bataillon, pose la première pierre des nouvelles maisons des Harkis de Djaouna. Pour l'occasion, des vêtements sont distribués aux enfants des écoles.

5 mars 1961 - Une Opération est montée par l'OR du Quartier qui permet de récupérer dans une cache un révolver, trois grenades offensives, 2 kg d'explosif et des documents.

9 mars 1961 - La 2ème Compagnie part en opération à Souk Ouled Nadja.

10 Mars 1961 - Le 5/12RCA avec le 3/57ème RI, le Commando V66, les GMS93, les Harkas 701 et 706, le Commando de l’OR Secteur. 1 Fusil de chasse trouvé et 6 caches découvertes et détruites.

Le Zouave Maurice AYGALENC du Commando V 66 avec son lance-grenades.

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Collection M. Aygalenc

 

...Dont les Zouaves Jean-Marie ROBERT, MOISSINAC, Maurice AYGALENC, AUSSET. Devant : BROUSSE et PENTECOTE du Commando V 66...

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 collection M. Aygalenc

 

14 mars 1961 - Une patrouille de la 2ème Compagnie découvre trois charniers contenant 10 cadavres de civils tués par les rebelles. ces exécutions semblent remonter au tout début de l'année 1960.

16 mars 1961 - Opération au nord du Quartier avec le PC des Zouaves, les 1ère 2ème 3ème Compagnies, les Harkas 703 et 709, les avions du 1er PARR de M'Sila. Quelques arrestations de HLL. Un Zouave de la 2ème Compagnie est blessé.

17 mars 1961 - Le poste de Tleta est harcelé par un groupe de HLL. Un blessé léger parmi les Zouaves.

18 mars 1961 - L'Aïd Seghir est fêtée dans tous les postes du Bataillon avec les Harkis, les GAD et des civils des douars avoisinants.

24 mars 1961 - Lors d'une opération se déroulant près du Ksob, deux caches sont découvertes.

le même jour, le Chef de Bataillon LANQUETOT vient inspecter le poste de Medjez.

27 et 28 mars 1961 - Montage de l'opération "Surprise IV" avec le PC, les 1ère et 2ème Compagnies et les Harkas 703.  RAS 

2 avril 1961 - Opération de la CCAS avec la 4ème Compagnie. 3 caches sont découvertes puis détruites. Les Zouaves y retirent des uniformes et un appareil de photos en très bon état.

6 avril 1961 - Sur Information, l'OR du Quartier contrôle et arrête 3 suspects.

07 Avril 1961 - Opération pour rechercher renseignements dans le Dreat par le 2/12RCA avec le Commando V66, la 2ème Compagnie des Zouaves et le 1er PARR de M'Sila. 2 caches sont découvertes avec des vêtements, du matériel et du ravitaillement.

Ravitaillement en eau à Dar Kebira.

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 Collection R. Girard

Le Poste de Dar Kebira

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Collection M. Aygalenc

 

Avril 1961 - Une équipe de la Section du S/Lieutenant BONNEL de la 4ème Compagnie en poste à Argoug Diss, côte 1800, descendant au ravitaillement au PC du Bataillon.

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  Collection M. Bouchet

 

  Avril 1961 - Le Caporal Michel BOUCHET de la 4ème Compagnie fait des achats dans les Maadid pour améliorer l'ordinaire.

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  Collection M. Bouchet

Avril 1961 - Le Caporal Raymond GOZARD de la 4ème Compagnie lors du ferrage d'une mule au poste d'Argoub Diss.

 

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Collection R. Gozard

 

Le Caporal Raymond GOZARD, radio du Capitaine OBSCUR commandant la 4ème Compagnie.

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Collection R. Gozard

 

Avril 1961 -  dans les Maadid - Un moment chez les Harkis avant de prendre le tour de garde. De gauche à droite : Zouave BAILLEUL, X, Caporal BOUCHET, Zouave AVINENT de la 4ème Compagnie.

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 Collection M. Bouchet

 

 Printemps 1961 - Près de la ferme SAR - le Zouave Maurice AYGALENC en train de pêcher des barbeaux dans la petite rivière qui passe au dessous de la ferme S.A.R. La friture suivait...

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 Collection M. Aygalenc

 

Avril 1961 - Le Capitaine DURANTON présente le Commando V66 à la ferme S.A.R. lors d'une Prise d'Armes pour la visite d'un Général.

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 Collection J. Pignol

 

14 et 15 avril 1961 - Une Opération inter Quartiers est commandée par le Chef de Bataillon LANQUETOT avec le PC, la CCAS, les 4 Compagnies des Zouaves, les Harkas 703 et 709, le Commando V 13, une batterie du 1/2ème RAMA et l'aviation du 1er PARR. De nombreuses caches sont trouvées contenant des uniformes, un fusil de chasse et ses cartouches, deux grenades DF, du ravitaillement et quelques documents.

18 avril 1961 - Des éléments de la 4ème Compagnie recherchent des caches et en trouve une où se trouvent des uniformes. Ils procèdent à 3 arrestations.

le même jour - Le Commando V66 participe à l'opération de Secteur "BRF6" montée par le 12ème RCA.

20 Avril 1961 - Opération « BRF 7 » par Commandant du Quartier du Dreat avec 2/12RCA, sa Harka, le Commando V66, les GMS 93. 5 caches avec du matériel découverts.

26 avril 1961 - Le Chef d'Escadrons ESTIEU, Commandant provisoirement le Secteur et le 12ème RCA, vient visiter le PC du Bataillon.

28 avril 1961 - La 2ème Compagnie contrôle 3 suspects et détruit 2 aches vides.

29 avril 1961 - Inspection du poste du Ksob par le Chef de Bataillon LANQUETOT et précisement les défenses du poste, miradors etc....

1er et 2 mai 1961 - nomadisation des 1ème et 3ème cCompagnie.

4 mai 1961 - Opération montée par la 4ème Compagnie autour de son poste. accrochage avec un élément léger d'HLL. Deux fusils de chasse, des cartouches et des documents sont récupérés.

5 mai 1961 - La 1ère Compagnie à la recherche de renseignements arrête un suspect. Celui-ci est transporté en Jeep. Cherchant à se sauver, il saute de la jeep et se blesse. 

Mai 1961 - Ferme S A R - le Zouave Marius FAYE. A noter que la tenue normale des Zouaves du Commando était la veste "camouflée" et le pantalon kaki.

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Collection M. Faye

 

6 Mai 1961 - Opération du 2/12 avec le Commando V 66 dans le Dreat.

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Collection M. Faye

 

Debout à gauche : Le Caporal/Chef Jacques PIGNOL

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Collection J. Pignol

8 mai 1961 - Prise d'Armes pour l'anniversaire de la Victoire de 1945 avec défilé des 4 Compagnies et des Harkas sur la RN 40.

Allocution du Chef de Bataillon LANQUETOT :

 

allocution Chef de Corps

 

10 mai 1961 - Le Colonel BARRAS, Commandant le Secteur et le 12ème R.C.A., vient inspecter les postes de Cheki etde Dechra.

12 mai 1961 - Deux Section du Commando V66, détachées provisoirement, quittent la ferme SAR pour remplacer au poste du Hammam Dalla dans le Dréat, le 2ème Escadron du 12ème R.C.A. parti en Maintien de l'Ordre à Alger.

16 mai 1961 - Inspection du poste du Ksob par le Colonel BARRAS et le Chef de Bataillon LANQUETOT.

17 mai 1961 - 2 caches sont détruites par les Sections de la 4ème Compagnie.

18 et 19 mai 1961 - Plusieurs Patrouilles sont effectuées par les Compagnies. RAS.

20 mai 1961 - Ordre d'interrompre les Opérations offensives. Des tournées de polices sont effectuées dans le Quartier les jours suivants.

24 mai 1961 - Le 2ème Escadron du 12ème R.C.A. revenant d'Alger, regagne son poste du Hammam Dalaa. Les deux Sections du Commando rejoignent la ferme SAR.

25 mai 1961 - L'Aïd Kebir est célébré dans tous les postes du Bataillon.

6 juin 1961 - Le Capitaine DURANTON revient d'Alger avec la Compagnie de Marche, alors qu'il était parti fin mai en M.O.

7 juin 1961 - Le Chef de Bataillon LANQUETOT vient inspecter les postes de Djaouna et de Zitoun.

13 juin 1961 - Constitution et départ de la Compagnie de Marche en MO pour Alger, commandée par le Capitaine DURANTON et composée avec une Section de la CCAS, une Section des 1ère, 2ème et 4ème Compagnies. Les Zouaves partent en Compagnie du 2ème Escadron de Chars du 12ème RCA. Deux Sections du Commando V66 de la ferme SAR vont remplacer ces derniers à leurs postes du Hammam-Dalaa et de Dar Kebira dans le Dreat.

16 juin 1961 - Arrivée au Bataillon du S/Lieutenant Jean-Paul MORETTI qui est affecté à la 2ème Compagnie.

23 juin 1961 - Le Capitaine HOETLZEL du 12ème RCA, qui va remplacer le Capitaine PEREGO au PC du Secteur de M'Sila, vient visiter le PC Bataillon.

27 juin 1961 - Retour d'Alger de la Compagnie de Marche. Le Capitaine DURANTON reprend le Commandement du Commando V66 à la ferme SAR.

Le même jour, arrivée au Bataillon de l'Aspirant FAVIER affecté à la CCAS et de l'Aspirant COCHE affecté à la 4ème Compagnie.

1er Juillet 1961 - Mise en place d'une nouvelle Compagnie de Marche aux ordres du Capitaine OBSCUR.

7 juillet 1961 - Le Colonel GUILLARD, Adjoint au Général Commandant la ZOC, accompagné du Lieutenant-colonel BARRAS, Commandant le Secteur et le 12ème RCA et du Chef de BataillonLANQUETOT, Commandant le 4ème Zouaves, vient inspecter le Quartier des Maadid et principalement les postes de Bichara et Cheki

9 juillet 1961 - La 2ème Compagnie part en nomadisation dans la région de Taglait et accroche une bande de HLL.

10 juillet 1961 - Les deux Sections du Commando V66 partis occuper les postes du Hammam Dalaa et de Dar Kebira reviennent à leur base de la ferme SAR.

14 juillet 1961 - Fête Nationale dans tous les postes du Bataillon avec la participation des Harkas, des G.A.D. et des anciens combattants et civils des douars.

15 juillet 1961 - Inspection du Général DUCOURNEAU, Cmmandant le Corps d'Armée de Constantine, accompagné du Lieutenant-colonel BARRAS, Commandant le Secteur de M'Sila.

15 Juillet  au 17 Juillet 1961 - Opération dans la vallée des Taglait (Est des Maâdid) montée par le Chef de Bataillon HERRIQUET, Commandant provisoirement le 4ème Zouaves, avec les 1ère et 2ème Compagnies, le Commando V66, une Section de la CCAS, une Section de la 4ème Compagnie du 4ème Zouaves, 4 Pelotons à pied du 1/12RCA et une Section de scouts cars. Missions d'interceptions et d'embuscades. Embarquement à 11 heures dans 4 Camions Ford à la ferme S.A.R. pour le Commando V66, à 8 heures dans 7 GMC pour la Compagnie de Marche des Zouaves, au PC Zouaves pour les autres Unités, hors les Chasseurs d'Afrique qui commencent l'opération le dimanche 16 juillet à 9 heures, avec embarquement à Ben-Saoucha dans 5 GMC des Zouaves. Démontage de l'opération, le lundi 17 juillet en fin de matinée. Au bilan : Récupération d'armes avec plusieurs arrestations de HLL.

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 Collection M. Aygalenc

 

18 juillet 1961 - Départ du Bataillon et Adieux aux Armes du Capitaine DURANTON, Commandant le Commando V66. Le S/Lieutenant LEMAITRE en prend provisoirement le Commandement.

24 et 25 juillet - Nombreuses patrouilles de sécurités par les Sections des Compagnies.

26 Juillet 1961 - Tournée de prestige et de police dans les Maâdid par le Lieutenant commandant le 1/12RCA avec son Escadron, le Commando V66, la 2ème Compagnie du 4ème Zouaves, le 1er PARR. Accrochage près de Tleta, région Cheki.

 

27 Juillet 1961 - Opération suite exploitation de renseignements dans les Maâdid par le 1/12RCA avec la 2ème Compagnie du 4ème Zouaves. Bilan : 3 caches découvertes avec des documents.

 

 

 

Un Harki de la Harka 707, binôme du Commando V 66.

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Collection J. Pignol

Un autre Harki de la Harka 707

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Collection J. Pignol

Près de la ferme SAR, les Zouaves TISSIER et AYGALENC du Commando V 66

 

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Collection G. Tissier

Les Zouaves JARI et TISSIER

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Collection G. Tissier

 

Juillet 1961 - Ferme SAR - Préparation du Méchoui par un des Harkis.

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 Collection M. Aygalenc

 

Juillet 1961 - Ferme S A R - Les cuisines avec, de gauche à droite : VALLAS, GOUZOU et GIRARD.

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 Collection R. Girard

La cuisine roulante...Dégustation de thé par le Zouave GIRARD. à sa droite, le Zouave MONTAGNER.

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Collection R. Girard


Juillet 1961 - Les moissons se font sous protection du Commando V 66. Au centre, le Zouave MONTAGNER.

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 Collection R. Girard

 

Juillet 1961 - Ferme SAR - Commando V66 - Les Zouaves ROY et MAURICE en promenade...

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 Collection P. Maurice

 

Ferme SAR - Les Zouaves MAURICE et POULET.

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Collection P. Maurice

 

Ferme SAR - "TARZAN" chien du Commando V 66.

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Collection P. Maurice

 

29 Juillet 1961 - Tournée de prestige et de police dans la région de Taglait par le 1/12RCA et les 1ère, 2ème, Compagnies, la Section de Scout-cars du 4ème Zouaves, les Commandos V13 et V66, le 1er PARR. 7 caches découvertes contenant des uniformes, un drapeau FLN et des sacs de documents.

3 août 1961 - Plusieurs patrouilles de nuit réalisées par les Compagnies.

4 et 5 août 1961 - Replis des postes d'Argous-diss, de Tleta sur Cheki.

5 août 1961 - Le Lieutenant LEGAL prend le Commandement du Commando V66.

6 août 1961 - A partir de ce jour, le Bataillon devient Réserve de la ZOC et va dégager en région de Sétif.

Relève du poste de Zitoun. La 1ère Compagnie des Zouaves remet le poste à un Peloton du 3ème Escadron du 12ème R.C.A. Un élément précurseur du 3/12RCA arrive au poste du Ksob pour le prendre à sa charge. Un Peloton de ce même Escadron vient relever une Section de la 1ère Compagnie de Zouaves au poste de Medjez.

7 août 1961 - La 1ère Compagnie part s'installer au poste de Guedjal au Sud-est de Sétif, relevant une batterie d'artillerie.

8 août 1961 - Le PC, avec une partie de la CCAS, quitte Bichara pour les fermes ATTARD au Sud-ouest de Sétif et  Barral au Sud-ouest de Sétif.

Les 1ère et 2ème Compagnies partent en opération héliportée dans le Secteur Lafayette à la recherche de 4 Harkis déserteurs avec vol d'armes. Au cours du déplacement, un des hélicoptères subit un trou d'air important. Le Lieutenant HAMILTON et le Zouave DEBS sont blessés et sont évacués un peu plus tard.

10 août 1961 - Le Commando V66 quitte la ferme S.A.R. pour le poste de Bichara, relevant le reste du Bataillon.

11 août 1961 - La 4ème Compagnie part s'installer à la ferme Demange près de Mac Donald. Le poste de Djaouna est confié à un Peloton du 1/12 RCA.

13 août 1961 - Le PC Zouaves, avec la CCAS, quitte la ferme ATTARD pour la ferme Mahader à 10 km de Sétif.

13 et 14 août 1961 - Dans le cadre de l'opération "Ali Baba", la 1ère et la 2ème Compagnie reçoivent la mission de fouiller et de fermer la mine de phosphate près de Colbert.

17 août 1961 - La 1ère Compagnie participe à une Opération près de Bazer, la 4ème Compagnie dans le Secteur de B.B.A.

20 août 1961 - Avec le 1/12RCA, le Commando V66 part en opération près de Cheki dans les Maadid.

21 août 1961 - Tournée dite de Prestige et de Police aux ordre du Capitaine commandant le 1er Escadron du 12ème RCA avec la 3ème Compagnie des Zouaves, le 1er Escadron du 8ème Spahis et l'aviation du 1er PARR de M'Sila. Au bilan : 6 caches détruites et quelques arrestations.

22 août 1961 - Le Colonel FLEURY, Commandant le Secteur de Sétif, vient inspecter le PC du Bataillon, alors que la 1ère Compagnie et la 2ème Compagnie sont en opérations héliportées. La première près de Perigotville, la seconde en bouclage près d'Aïn-Arnat.

23 Août 1961 - Fouille à 5 Km Sud-est de Djaouna par 4/1/12RCA avec le Commando du 4ème Zouaves. Plusieurs grottes reconnues, 1 canon de Fusil de chasse découvert.

24 et 25 août 1961 - Opération "CASTOR" montée par le Bataillon près de Tocqueville, engageant le PC avec la CCAS et les 1ère, 2ème et 4ème Compagnies. La mission : Contrôler un vaste réseau de galeries souterraines avec l'aide d'une équipe de grottes accompagnée de chiens d'un Peloton cynophile. Un contact est pris dans les boyaux avec une bande d'HLL qui abattent un des chiens. La mission continue la nuit suivante. Bilan : récupération de 2 fusils et des cartouches, des grenades et des serviettes de documents. Au retour, un des camions de la 2ème Compagnie chute dans un ravin entre Tocqueville et Colbert. Dix blessés, dont de deux graves qui sont évacué par EVASAN hélicoptère.  

26 août 1961 - Opération de bouclage d'un quartier de Sétif par le Bataillon. 

28  et 29 août 1961 - Opération du 1/2/12RCA, secteur Barika, avec les GMS 52 et 93, Commando V66 du 4ème Zouaves et l’équipe de l’OR du Secteur.

2 septembre 1961 - Le Commando V66 part en opération avec deux Escadrons du 12ème RCA effectuer des patrouilles et des contrôles autour de M'Sila.

3 septembre 1961 - Le PC des Zouaves avec les 1ère et 4ème Compagnies effectuent une opération en région du Guedil.

4 Septembre 1961 - Fouille par le 4/1/12RCA avec Commando V66 dans les Maâdid. 7 caches détruites et documents récupérés.

Le Kef el Assel

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Collection J. Pignol

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6 septembre 1961 - La 2ème Compagnie effectue des contrôle à Sétif ville.

Septembre 1961 - Cheki - Eléments FLN du douar et quelques FSNA de la 2ème Compagnie organisent un attentat contre le cantonnement de la Compagnie pour s'emparer des armes et assassiner les Zouaves. Le complot est découvert juste à temps... 

9 septembre 1961 - Le Capitaine FERET prend le Commandement du Commando V66  à Bichara en remplacement du Lieutenant LE GAL qui devient  Officier OPS du Bataillon.

14 septembre au 16 septembre 1961 - Avec d'autres Unités, les 1ère et 2ème Compagnies participent à l'Opération "MAURILLE" dans la région de Bougie. La 1ère Compagnie étant en bouclage, la 2ème en réserve. Bilan pour les Zouaves :  1 PA, 1 PM, des explosifs, des grenades, des uniformes et de nombreux documents.

17 septembre 1961 - Tournoi de Volley-ball au PC

18 septembre 1961 - Opération montée dans le Secteur de St Arnaud.

20 septembre 1961 - Patrouilles - contrôles - instruction.

21 Septembre 1961 - Opération montée par le Lieutenant du 1/12RCA du Quartier de Selmane avec 1/12, Commando V66. 156 personnes contrôlées, 15 caches avec documents découvertes.

le même jour, la 2ème Compagnie trouve une cache contenant de la pharmacie et des uniformes.

Septembre 1961 - Maâdid - Harkis du Commando V 66. Au centre un Maître chien du 12ème RCA.

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 Collection J. Bergeire

Septembre 1961 - Ferme S.A.R. - Près du foyer : de gauche à droite : Les Zouaves CORNUT, POULET, ROBERT, DONADIEU, MAURICE, GONZALES. 

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 Collection J.M. Robert

 

La mascotte du Commando, le singe "CHITA"

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Collection P. Maurice

 

Le Zouave Pierre MAURICE avec "Chita"

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Collection P. Maurice

 

Septembre 1961 - Le Zouave Jean-Marie ROBERT près de la ferme S.A.R.

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Collection J.M. Robert

 

24 septembre 1961 - Opération "OPRECI" par la 2ème Compagnie. Le Sergent Jean BOURCHANY est tué lors d'un accrochage. Ses obsèques sont célébrées le 26 septembre par les Zouaves de sa Compagnie.

Fin Septembre 1961 - Opération de trois jours dans les mines de phosphate de Tocqueville ( Kabylie ). Les HLL se retranchent dans des galeries où ils résistent longtemps. Bilan : 3 arrestations, récupération de matériel d'imprimerie et de documents.

Une partie du Commando 66 sur le terrain : de gauche à droite : Les Zouaves MAURICE, ROBERT, AYGALENC, ROY, POULET, GONIN, ALIVERTTI.


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Collection P. Maurice

 

Superbe Diaporama de notre Camarade le Sergent René MUSSATI.

Poste et région de Bichara, Dechra, les Maadid, M'Sila, Bou-Saada, etc...février 1961 à décembre 1961.

 

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( Cliquer sur la photo )

                                                                                        

 

28 septembre 1961 - Au cours d'(une prise d'Arme devant le Chef de Bataillon LANQUETOT, le Lieutenant TELLIER prend le Commandement de la 1ère Compagnie en remplacement du Capitaine FAGET.

29 et 30 septembre 1961 - Opération "CLÉMENTINE" montée par le Colonel GALZY, Adjoint au Commandant du Secteur de St Arnaud, avec le Bataillon au complet, région ouest de Colbert. Bilan : plus de 100 personnes contrôlées, une cache avec des cartouches et des documents découverte. 

1er octobre 1961 - Le Bataillon devient Bataillon de Marche en Réserve de la Zone d'Oran. Il est formé deux détachements. Le premier part de Sétif par voie ferrée à 5 heures. Le second quitte Sétif à 6 heures du matin par la route pour faire une première étape à Blida au Centre Mobilisateur n° 16. Le 3 octobre, passe la nuit à Sidi Bel Abbes pour arriver à Maraia le 4 octobre où il retrouve le détachement venu par train.

1er octobre 1961 - Le Commando V 66 quitte M'Sila pour aller à Oran. De gauche à doite : Les Zouaves X, PERRERARD, MONTAGNER et GIRARD...

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Collection R. Girard

Démontage des tentes

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Collection R. Girard

...De gauche à droite : Les Zouaves ALLIVERTI, PERRERARD le chauffeur du GMC, MONTAGNER, X, GIRARD et X.

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Collection R. Girard

 

Départ de la gare de Sétif, Direction Oran

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Collection R. Girard

 

5 octobre 1961 - Nouveaux emplacements du Bataillon :

PC, CCAS et 2ème Compagnie à Maaziz.

1ère Compagnie à Ben Touila

3ème Compagnie à Ben Rokba

4ème Compagnie à la côte 880 dépendant du Secteur de Nemours.

Le Bataillon remplace le 2/8ème RIMA.

A noter qu'une base arrière est restée  à la ferme Attard près de Sétif.

 

8 octobre 1961 - Patrouilles - contrôles d'identité - instruction.

11 octobre 1961 - Dans une mechta près de son poste, un élément de la 1ère compagnie découvre un lot de cartouches de calibre divers.

même jour. Reconnaissance de pistes effectuée par la Section Scout-cars de la CCAS.

13 octobre 1961 - Patrouilles et contrôle des pistes au sud Maaziz par la 2ème Compagnie du Bataillon.

14 octobre 1961 - Tout le Bataillon part en opération dans la région de Nedroma.

15 octobre 1961 - La base arrière se trouve toujours à Bichara dans les Maadid sous le Commandement du Capitaine PILLON. Cette base comporte 128 hommes prélevés dans toutes les Compagnies et continue ses missions de recherche du renseignement.

16 et 17 octobre 1961 - Une opération est montée au col de Temassert. Les Sections découvrent 2 caches et des emplacements de combat.

19 octobre 1961 - En fouillant la forêt des Azails près de Sebdou, des caches contenant des uniformes sont mises au jour.

21 octobre 1961 - Le Général LENNUYEUX, Commandant la Z.O.O. et la 12ème D.I., vient inspecter le Bataillon.

23 octobre 1961 - La Base Arrière du Bataillon quitte Bichara en remettant le poste au 5ème Escadron du 12ème RCA.

24 au 26 octobre 1961 - Fouille de terrain dans la région de Sebdou. Des caches sont découvertes et détruites à l'explosif.

27 octobre 1961 - Le Bataillon de Marche reçoit l'ordre de se délocaliser à Sainte-Barbe du Tlelat pour faire partie de la Z.C.O.

29 octobre 1961 - Mouvement de Marnia à Ste Barbe du Tlelat, à 30 km Sud-est d'Oran :

1/ détachement par train sous le Commandement du Capitaine FERET

2/ détachement routier sous le Commandement du Lieutenant LE GALL.

A l'arrivée, prise en compte des cantonnements et installation :

PC et CCAS au Nord de Ste Barbe, à la ferme Raoux

1ère et 3ème Compagnie au Clos des Oliviers, près de St Cloud, à 25 km Est d'Oran.

2ème Compagnie à une ferme sur la route d'Oran

4ème Compagnie à Fleurus, à 20 km Est d'Oran.

La Base arrière, après avoir fait ses adieux au Lieutenant-colonel BARRAS, Commandant le Secteur de M'Sila et le 12ème RCA, vient se regrouper à Ste Barbe avec le Bataillon.

1er novembre 1961 - Intervention dans la ville d'Oran pour faire respecter le couvre-feux à 17 heures.

même jour, la 4ème Compagnie intervient à Fleurus en tirant en l'air pour dégager les gendarmes pris à partie.

2 novembre 1961 - les 1ère, 3ème et 4ème Compagnies sont à disposition de la Division et, par roulement, font du Maintien de l'Ordre au Quartier de la Marine à Oran.

7 novembre 1961 - Dans une des chambres de la 2ème Compagnie et pas accident, une grenade offensive explose faisant 6 blessés légers.

11 novembre 1961 - La 4ème Compagnie représente le Bataillon aux cérémonies commémoratives du 11 novembre 1918 à Oran. En même temps, les autres Compagnies sont en Maintien de l'Ordre dans les quartiers de la ville.

12 novembre 1961 - Le PC des Zouaves et 3 de ses Compagnies en alerte au camp du D.T.O.

14 au 21 novembre 1961 - Le Bataillon esty à disposition du Secteur qui l'envoie à Chanzy et à Perrégaux au Sud et Sud-est de Sidi-Bel-Abbès en missions de recherche de HLL, patrouilles. Notamment, une cache est découverte contenant tout un lot de cartouches pour fusils de guerre.

16 novembre 1961 - Ouarsenis (Nord-ouest de l'Algérie) - Le P.C du Capitaine commandant le V66. De gauche à droite : Le S/Lieutenant BRASTAT, Le Capitaine,  le Sergent/Chef BERGEIRE, le Sergent/Chef VESEL.

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Collection J. Bergeire

 

16 novembre 1961 - Ouarsenis - Les Harkis du Commando V66 en position

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Collection J. Bergeire

 

22 novembre 1961 - Un apéritif est offert aux Officiers et S/Officiers du Bataillon par le Chef de Bataillon LANQUETOT à l'occasion de son départ.

23 novembre 1961 - Prise d'Armes au poste de Sante-Barbe du Tlelat pour la prise de Commandement du Bataillon par le Lieutenant-colonel COUDURIER. Remise de décorations. Allocution d'adieux prononcée par le Chef de Bataillon LANQUETOT. Vin d'honneur suivi d'un Repas de Corps.

Fin d'automne 1961 - Oran - De gauche à droite : Sergent DUGAN, une recrue, Sergent/Chef BERGEIRE.

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Collection J. Bergeire

 

24 novembre 1961 - Le Lieutenant RICHARD prend le commandement de la 2ème Compagnie.

27 novembre 1961 - Le Bataillon fait mouvement à Inkermann (entre Mostaganem et Orléansville).

29 novembre 1961 - Le Lieutenant-colonel COUDURIER fait organiser une Prise d'Armes pour commémorer la bataille de Champigny, fête du 4ème Zouaves.

En début d'après midi, alerte et départ du Bataillon pour Oran où il cantonne sur l'aire de Transit.

30 novembre 1961 - 2 Compagnies prennent à leur charge la sécurité du quartier de la marine et une troisième relève le 2ème Zouaves sur la place Foch en centre ville.

du 1er décembre 1961 et tous les jours suivants, les Compagnies vont se relayer pour sécuriser la Place Foch par des contrôles d'identité, pour faire respecter le couvre-feu, par des arrestations de contrevenants qui seront remis à la police.

12 décembre 1961 - Afin de limiter les déplacements, le Bataillon s'installe sur le stade D.T.O. à Oran. Mêmes missions Place Foch et bas quartiers de la ville d'Oran.

23 décembre 1961 - L'heure du couvre feu est repoussée à 23 heures.

26 décembre 1961 - Le Zouave Paul BECKER de la 3ème Compagnie est blessé par manipulation d'armes.

29 décembre 1961 - Une violente charge de plastic explose au carrefour des rues de Chelif et du Commandant Lamy provoquant des dégâts matériels. Une Section de la 2ème Compagnie riposte à une attaque de manifestants armés rue de la Révolution. Plusieurs armes sont récupérées.

30 décembre 1961 - Le PC vient s'installer Cours Bastrana, la 1ère Compagnie dans la salle Berdon et les 2ème et 3ème Compagnies dans les jardins de l'Étang au centre d'Oran. Toute la journée la ville reste en insécurité par les règlements de compte entre musulmans.

31 décembre 1961 - La 3ème Compagnie reçoit la mission de protéger la Préfecture de Police d'Oran et ce jusqu'à nouvel ordre. Les autres Compagnies, par alternance, doivent surveiller le quartier de la Marine.

3 janvier 1962 - La violence se déchaîne dans la ville d'Oran. Explosion de plastic Place Foch, plusieurs européens et musulmans sont tués et blessés.

4 janvier 1962 - Oran - Alors qu'il était en mission de maintien de l'ordre, le Zouave Guy LAMOUCHE est grièvement blessé devant le bar "Le Djurjura", il décède lors de son transport à l'hôpital et sera enterré le 6 janvier. Un Conseiller Municipal musulman est pris à partie. Une sentinelle de la 1ère Compagnie est prise pour cible. De nombreuses arrestations.

5 janvier 1962 - Une explosion au plastic rue de la Montagne provoque des dégâts matériels.

6 janvier 1962 et les jours suivants - Les Compagnies conservent les mêmes missions alors que les désordres s'accentuent dans Oran : attentats par jets de grenades, d'armes à feu et au couteau font de nombreux blessés et nécessitent l'intervention des Sections des Compagnies.

11 janvier 1962 - Le Chef de Bataillon, muté, quitte le 4ème Zouaves.

14 janvier 1962 et jours suivants - Les attentats de toutes sortes continuent et s'accentuent. Partout dans la ville des meurtres, des incendies d'immeubles et de boutiques, rue de Wagram, rue d'Austerlitz, Boulevard de Stalingrad, rue du Vieux Château, Place de la Perle, rue de Suez, Boulevard Joffre, rue de Zurich. L'hôtel "Côte d'Azur" est endommagé, de nombreux tués dont un facteur rue de Dresde. Toutes les Sections des Compagnies du 4ème Zouaves sont en intervention dans la ville d'Oran.

23 janvier 1962 - Les attentats continuent et s'amplifient dans la ville d'Oran. La population européenne en émoi, il faut aller la calmer. Plusieurs incendies criminels sont à déplorer.

24 janvier 1962 - Plus de 200 personnes sont contrôlées dans la journée ce qui n'empêche pas l'incendie d'une boulangerie européenne.

25 janvier 1962 - Un européen est tué par couteau, de nombreux blessés par armes à feu et par armes blanches. Il est de plus en plus difficile de maintenir la population au calme.

26 janvier 1962 - nouvelle journée où l'insécurité est partout. Coups de feu, explosions, incendies dans Oran. Rue de la Rive, un immeuble risque de s'écrouler.

27 janvier 1962 - Comme chaque jour, les Compagnie se déploient dans Oran pour essayer de contrôler tous les débordements.

28 janvier 1962 - Incendies rue de l'aqueduc, rue de la Perle, Boulevard Joffre, rue de Suez, rue de Wagram etc...

29 janvier 1962- Journée de service habituel en ville par les 1ère et 2ème Compagnies. Plusieurs attentats, plusieurs blessés par arme à feu, plusieurs maisons et bâtiments plastiquées ou incendiés...

30 janvier 1962 - 1ère et 4ème Compagnie en maintien de l'ordre...si l'on peut dire !. la journée commence par la découverte d'une grenade OF dégoupillées et non éclatée rue de l'Intendance. Attentats Boulevard Castelli, Quartier Marine, rue de Wagram, rue du Vivier, Place de la Perle, rue de l'aqueduc, rue Bosquet, Place Foch...

31 janvier 1962 - Les attentats et agressions continuent de plus belle...

1er février 1962 - 1 PA trouvé par fouille d'un FSNA. Plusieurs blessés, dont un Légionnaire. Un militaire de passage esdt tué par PM d'un FSNA. Des passagers d'un véhicules tirent sur une patrouille des Zouaves de la 1ère Compagnie qui riposte. Activités de la journée...non exhaustives.

2 février 1962 - Encore et toujours des attentats et des incendies dans Oran. Opération dans le quartier de la Marine qui donne un bilan de plusieurs armes récupérées.

3 février 1962 - Au cours d'une patrouille en M.O., le Zouave BOUZIAME est légèrement blessé.

4 février 1962 - Le Maintien de l'Ordre dans Oran est assuré par les 1ère et 2ème Compagnies. Arrivée au PC du 4ème Zouaves du Chef de Bataillon HELARY.

5 février 1962 - Les 1ère et 4ème Compagnie doivent gérer aujourd'hui un attentat rue Talma faisant un tué, un attentat rue de la Révolution, un attentat rue de Gennes.

6 février 1962 - Au cours d'une Prise d'Armes, le Lieutenant-colonel COUDURIER reçoit la rosetrte de la Légion d'honneur.

du 7 février 1962 et jours suivants - Les Compagnie alternent pour assurer le maintien de l'ordre dans Oran.

19 mars 1962 - Le Commando se trouve à la ferme des Oliviers à St Cloud, dans l'Oranais.

Printemps 1962 - Oran - Trois Zouaves de la 3ème Compagnie en détente...

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 Collection M. Aygalenc

 

...Préparation des sacs de sables de protection....

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 Collection M. Aygalenc

 

6 Mars 1962 - Oran -  Blessure Sergent/Chef Jean BERGEIRE

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Collection J. Bergeire

 

 

 Printemps 1962 - Sainte Barbe du Tlelat - Prise d'Armes du Bataillon sous les ordres du Lieutenant-colonel COUDURIER. 

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 Collection P. Favier

... Même manifestation. Au premier plan: Le Capitaine FIORE, à sa gauche, le S/Lieutenant FAVIER...

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Collection P. Favier

 

... Sous le Drapeau, le Zouave Claude DONADIEU

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Collection P. Favier & Famille C. Donadieu

 

Juin 1962 - Un moment de détente sur la plage de Mers-El-Kebir. De gauche à droite : Caporal BOUCHET - Zouave MARIN - X - X - Zouave TOUNY de la 4ème Compagnie.

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collection M. Bouchet

Eté 1962 - Le Bataillon à ORAN cantonne dans les Jardins de l'Etang. Sous les Ordres du Général KATZ, surnommé "Le Boucher d'Oran", les missions de maintien de l'ordre dans la ville se succèdent. La 3ème Compagnie et le PC sont détachés au Quartier Viennot, chez les Légionnaires, à Sidi Bel Abbes.

 

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Collection C. Battut

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 Collection M. Aygalenc

Eté 1962 - Le Port d'Oran vu de la promenade de l'étang.

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Collection J.M. Robert

 

Eté 1962 - Oran - A l'entrée de la Préfecture, la 3ème Compagnie est chargée de la sécurité du Général KATZ et de son Etat Major. Au premier plan, adossé à l'arbre, le Sergent/Chef BERGEIRE.

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Collection C. Battut

 

Eté 1962 - Oran - Le Zouave Jean-Marie ROBERT de garde devant la Préfecture de Police

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Collection J.M. Robert


Eté 1962 - Oran - Protection autour de la Préfecture

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Collection J. Bergeire


Eté 1962 - Oran - Sur les terrasses de la Préfecture. Debout, le Zouave BERNON. Accroupis, les Zouaves GONZALES

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Collection C. Battut.

 

Eté 1962 - Oran - Explosion des cuves de pétrole.

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Collection J. Bergeire


Eté 1962 - Oran - Le Lieutenant RAMIREZ et le Sergent/Chef BERGEIRE

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 Collection J. Bergeire

 

 

Eté 1962 - Les "Libérables" de la Classe 1960 du Commando : au centre, le Zouave Maurice COMTE

 

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.Collection M. Comte

 

Début Septembre 1962 - Préfecture d'Oran - Un méchoui se prépare. A gauche, le Chasseur de 1ère Classe Roger GIRARD.

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 Collection R. Girard

 

13 septembre 1962 - Le Bataillon embarque à Mers el Kebir et arrive à Marseille le 13 septembre.


.1er octobre 1962 - Dissolution du Bataillon à Sissonne ( Aisne ).

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14 juillet 2012

HOMMAGE AU CAPITAINE DURANTON

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 Le Capitaine DURANTON était un ancien para Légion, blessé à une jambe d'une rafale de mitraillette pendant la guerre d'Indochine. Quand il était en opération en Algérie avec son commando de chasse V 66, il marchait avec une canne. Il arrivait que certains qui le voyait souffrir en marchant lui disaient : " Mon Capitaine, donnez moi votre sac". Chaque fois, il répondait : " Non, vous, vous n'avez pas demandé à venir ici, moi oui".

Toute la Compagnie avait mainte fois constaté sa connaissance de la guérilla qu'il avait acquise en Indochine, à la tête d'un commando composé d'Indochinois. Il nous a évité bien des morts et des blessés.

Il avait aussi des qualités humaines. Ceux qui avaient crapahuté pendant 18 mois, les 10 derniers mois, il essayait de les affecter à la cuisine, au mess, dans les bureaux, chauffeur etc...Mais, comme il n'y avait pas de place pour tous, il choisissait en priorité ceux des groupes FM, car porter la musette de chargeurs en plus du reste fatiguait les organismes.

Il pensait aussi à améliorer notre confort, quelques exemples : En trouvant de l'argent pour nous construire des douches, obtenir des tentes américaines en remplacement des grandes tentes peu confortables etc..Il a aussi pensé à nos harkis en leur faisant construire des mechtas près du camp, pour eux et leurs familles.

C'était le 1ére Classe Gaston TISSIER qui lui coupait les cheveux. Le 1ère Classe André BATTENT était classé forte tête au 92ème R.I. à Clermont Ferrand. Le Capitaine DURANTON lui dit : " Forte tête, tu seras mon chauffeur.". Et tant d'autres doivent avoir des souvenirs de lui !!!.

Aujourd'hui, tous les anciens connus du V 66 lui sont  très reconnaissants, C'était un bon Capitaine, un Père pour nous tous).

A ce jour, nous n'avons aucune photo de lui. Peut-être que demain, en trouverons nous une.

Hommage rendu par le Brigadier/Chef Jacques PIGNOL.

 

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MERZOUGUI_SAR_1Photos de la Ferme S.A.R. en 2013 (Cliquer ICI)

 

 

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Questions

 

 

Adjudant Julien COPEAUX

 RECHERCHES par son petit fils :  Qui a connu l'Adjudant Julien COPEAUX à la CCAS ou à la 3ème Compagnie du 4ème Zouaves de mai 1959 à fin 1960 ?

 

aux Anciens du Commando V 66 :

Le Lieutenant Philippe LEMAITRE, dit "Pecos Bill" a t'il commandé le Commando tout entier ou commandait il une des Sections ?

Le Fanion ci-dessous était il celui du Commando V 66 ou celui d'une de ses Sections ?

merci d'envoyer la réponse : auboin.claude@wanadoo.fr

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Collection J. Pignol

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 Collection D. Huet

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Collection J. Pignol


Qui se souvient de ce " vitrail " peint sur un des murs d'une popote du Commando V 66 ? De quel poste ?

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QUI PEUT IDENTIFIER CE POSTE ? : Réponse de Monsieur MERZOUGUI : Dar Kebira.

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Collection M. Aygalenc. .

 

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  Insigne tissus du Commando V 66

 Cet écusson à la forme d'écu, en fil de laine et coton de couleur rouge, porte en son centre un motif brodé en fil de coton blanc et noir représentant un trident de gardian en Camargue, surmonté de l’inscription : « Commandos de chasse ». Il est l’insigne distinctif de tous les commandos de chasse, porté sur le haut de la manche droite du treillis, indépendamment de l’insigne métallique ou en tissu créé par un certain nombre d’entre eux et qui leur était propre.

Ce trident camarguais, motif central de l’écusson, a été retenu en honneur au général CHALLE, natif de cette région de Camargue, chef des armées en Algérie, qui a créé les commandos de chasse fin décembre 1958.

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Collection J. Pignol

Créé en décembre 1959 par transformation de la 3/4ème Zouaves, le Commando de Chasse était basé à la ferme S.A.R., près de M'Sila. A son commandement, le Capitaine DURANTON, homme de terrain formé à la guérilla en Indochine, avec une soixantaine d'hommes du contingent, plus une quarantaine de Harkis de la Harka 707, tous bien entrainés par de nombreuses opérations dans les djebels. A la ferme S.A.R., il a cohabité avec le Peloton Cynophile de décembre 1959 à mai 1961. En juillet 1961, il est parti cantonner à Ouala des Beni Hammad où était antérieurement le PC du 4ème Zouaves, pour être dissous quelques mois plus tard. 

Le Chef d'Escadrons Guy CANIOT du 12ème R.C.A., Commandant le Quartier de M'Sila de mai 1960 à avril 1961, qui a bien connu les hommes de ce Commando pour leur avoir confié des missions, disait d'eux : " Cétait une bande de jeunes Officiers fonceurs et une Troupe qui en voulait."

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    DOCUMENTS

 

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 Collection J. Pignol

 

Couteau Trèfle du Zouave François PENTECOTE du Commando V 66.

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Quelques  Zouaves du Bataillon

 

Le Lieutenant HAMILTON était une figure emblématique du Bataillon. Chef de Section à la 2ème Compagnie, d'allure très British, en opérations toujours en képi, une badine à la main, il restait debout sans se soucier des balles qui sifflaient autour de lui.
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Eté 1961 - Le S/Lieutenant Paul FAVIER à la ferme Maader 300, près d'Aïn-Arnat. Au PC du 4ème Zouaves d'avril 1961 à octobre 1962, il a commandé la Section "Grenadiers-Voltigeurs" succédant au Lieutenant BUFFETEAU, puis est devenu l' Officier Transmission du Bataillon.

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 Collection P. Favier

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Eté 1961 - Oran, Jardins de l'Etang - Le S/Lieutenant Robert RAMIREZ en 1961 et 1962 au Commando V 66

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Collection P. Favier.

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 Eté 1960 - Le Sergent/Chef Jean BERGEIRE du Commando V66 à Alger.

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Collection J. Bergeire

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Le Sergent Marc-Louis GODIGNON est affecté à la CCAS le 4 décembre 1959, puis commande la Section d'Appui. Il quitte le Bataillon le 11 juillet 1960.

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Collection M.L. Godignon

 

Le Sergent René MUSSATI arrive au Bataillon le 1er février 1961, il est affecté à la CCAS de la 4ème Compagnie, sous les ordres du Capitaine FIORE. Il commande une Section d'Appui, puis il devient responsable des popotes Officiers et S/Officiers. Il quitte le Bataillon le 25 décembre 1962.

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Collection R. Mussati

Le Sergent Jean ADELL rejoint le Bataillon mi janvier 1960. Notamment, il est affecté au Poste de Zitoune de la 1ère Compagnie, puis au camp du Ksob où là, le 5 novembre 1960, il reçoit une rafale de PM sur un pied. Il est évacué à l'hôpital de Sétif et quitte définitivement le Bataillon

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Collection J. Adell

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Le Zouave Claude CHABERT de 1960 à 1962 qui sera Sergent au Commando V66 un mois avant la fin de son Service Militaire.

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Collection J. Pignol

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Le Sergent Bernard MARGERAND de 1959 à 1961 au Commando V 66

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 Collection J. Pignol

 

Le Sergent Claude DEVILLE-CAVELLIN  vient de Tunisie avec le Bataillon, puis d'août 1958 à Septembre 1959, il est affecté à la 3ème Compagnie, Commando de chasse V66.

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Collection C. Deville-Cavellin

 

Le Sergent René SANTARELLI arrive à M'Sila le 23/09/1959 et est affecté à la 3ème Compagnie. Nommé Caporal courant 1959, il passe Sergent le 16/11/1959. Il est décoré de la Valeur Militaire le 18 juin 1960 et quitte le Bataillon le 24/08/1960. 

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Collection R. Santarelli

 

Le Caporal/Chef Jacques PIGNOL, Classe 59 1/B, arrive au Bataillon à M'Sila en août 1959, il est affecté à la 3ème Compagnie qui devient le Commando de chasse V 66 où il est Caporal Chef de pièces FM, puis à partir de septembre 1960, il devient fourrier et gérant des Mess Officiers et S/Officiers à la ferme S.A.R., dont l'approvisionnement des boissons se fera à l'épicerie DACHOUCHA à M'Sila. Il quitte le Bataillon en août 1961.

 

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  Collection J. Pignol

 

A droite, le Caporal/Chef Roland LIGEROT de la Classe 59 1/C à la CCAS de Bichara.

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.Collection R. Ligerot

 

Zouave de 1ère Classe Milou PIETRI de 1959 à 1961 au Commando V 66

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Collection J. Pignol

 

Le Zouave Maurice AYGALENC du Commando V 66

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Collection M. Aygalenc


Le Zouave Claude BATTUT, avec son béret sur l'épaule, sur le "Kairouan" entre Oran et Marseille.

 

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 Collection C. Battut

 

Le Caporal/Chef Jean-Baptiste MONTAGNER, Classe 59 2/C. du Commando V 66.

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 Collection J.B. Montagner

 

Le Zouave Marius FAYE du Commando V 66

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Collection M. Faye

Le Zouave Gaston TISSIER du Commando V66

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 Collection G. Tissier

 

Le Zouave CATALAN du Commando V66.

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Collection J. Pignol

 

***

TEMOIGNAGES & ANECDOTES

 

 

ZOUAVES_BERGEIRE_copie  Récit du Sergent Jean BERGEIRE concernant l’opération du Kef el Assel.

 

Cette opération a été déclenchée suite à des renseignements fournis par le Commandant CAGNIOT, obtenus auprès d’un rebelle rallié. Ce dernier avait été détaché à la deuxième Section du Commando V66, puis pour action, à mon groupe de Harkis.

Le 27 décembre 1960, nous sommes intervenus dans la forêt du Hammam guidés par ce rallié. Nous avons contrôlé une première grotte non loin de la Maison Forestière. Il y avait des traces récentes de passage : braises encore chaudes, vestiges de repas, petit matériel, vêtements. Dans l’après-midi, nous nous sommes dirigés vers l’est en direction du poste du Hammam Dalaâ. A environ deux kilomètres avant le poste du 2ème Escadron du 12ème RCA, commandé par le Capitaine CLAVIE, nous avons encore contrôlé une cache utilisée parfois par les rebelles, là aussi des traces, mais pas de rebelles ! Après ces deux vérifications sans résultats, le rallié m’indiqua qu’il y avait une autre grotte importante située sous le sommet du Kef el Assel, face au poste du Hammam. Après une pause chez les Chasseurs d’Afrique, nous sommes partis de nuit vers le sud pour contourner les falaises du Kef el Assel et remonter vers le sommet par le versant Sud.

Le Commando V66 était alors commandé par intérim, en l’absence du Capitaine DURANTON, par le Lieutenant Philippe LEMAITRE. La deuxième Section progressait en tête avec mon groupe de Harkis. Après une nuit de marche, nous sommes arrivés au sommet du Kef el Assel au lever du jour, le 28 décembre 1960.

Le rallié nous avait conduits juste au dessus de la grotte indiquée, elle était située à 3-4 mètres en dessous du sommet. L’accès était difficile, il y avait deux ouvertures opposées et parallèles à la falaise. Une grande orientée Ouest, la deuxième très petite, prévue pour le passage d’un seul homme, orientée Est. A cet endroit, la falaise s’élevait à environ 80 mètres. Le Lieutenant LE MAITRE m’a demandé de vérifier, avec mes Harkis, les possibilités d’accès, et éventuellement, la présence du groupe rebelle. Le reste de la Section demeurait en couverture et soutien. Les autres Sections du Commando étaient en réserve sur la pente Sud du Kef.

Dès notre approche, nous avons essuyé un feu nourri. Trois Harkis étaient chargés de l’ouverture Est, avec mes autres Harkis, nous avons réussi à nous positionner sur un éperon rocheux dominant la falaise, juste à proximité de l’entrée principale. Notre position était délicate, le vide derrière nous, l’ennemi devant. Malgré nos tirs et lancés de grenades, les rebelles ripostaient, déterminés. Le rallié m’a alors indiqué que la grotte était grande et profonde, avec des murets de protection, d’où le manque d’efficacité de nos tirs. En me déplaçant pour mieux ajuster mon tir, j’ai été blessé par balle à la main et au bras gauches. L’infirmier du Commando me fit des pansements, une piqure, et immobilisa mon bras.

Après avoir discuté de la situation avec le Lieutenant LEMAITRE, ce dernier décida de demander l’intervention de l’aviation. Après avoir mis mes hommes à l’abri, deux Corsaires venant de Telergma sont entrés en action en tirant des roquettes, mais sans grands résultats, les ouvertures à atteindre étant orientées le long de la falaise.

Le Lieutenant LEMAITRE demanda ensuite l’aide du Capitaine CLAVIE, Commandant le 2ème Escadron des Chasseurs d’Afrique, qui détacha un obusier. Ce dernier installé sur le chemin du Hammam, à environ deux kilomètres, effectua une série de tirs d’obus contre la paroi de la grotte, car vu la disposition des lieux, il était difficile de cibler les ouvertures.

J’avais demandé au Lieutenant LEMAITRE l'autorisation de pouvoir continuer l’action avec mes Harkis : autorisation accordée. Aussitôt la levée des tirs d’obus, avec mon groupe, je repris ma position vers l’entrée de ma grotte, aidé pour cela par le Caporal/Chef Suissi KUIDER. Les tirs reprenaient, mais moins intenses, les rebelles devaient être déstabilisés, peut-être manquaient-ils de munitions.Les parois de la grotte étaient marquées par les impacts, mais avaient résisté. Peu avant la fin du combat, j’ai vu un rebelle sauter dans le vide depuis l’ouverture Est, il était en uniforme et tenait son arme à bout de bras.

Après six heures de combat, il fallait en finir. Lors de la phase finale, avec cinq Harkis volontaires, accompagnés d’un Maître chien du 12ème RCA, nous avons investi la grotte par l’entrée principale. Bilan : 9 rebelles tués, 4 blessés prisonniers, 7 armes récupérées. De notre côté : 2 blessés, le Caporal/Chef Suissi KUIDER et moi-même.

A ma demande, un prisonnier m’indiqua que l’homme qui avait sauté était leur chef. Concernant l’armement, certains rebelles à cours de munitions avaient préféré jeter leurs armes dans le vide. Les renseignements concernant le chef rebelle et l’armement jeté du haut de la falaise étaient transmis au Pelotons du 12ème RCA qui ratissaient la forêt au pied des falaises. La végétation y était dense et l’accès difficile dans les épineux et les rochers. Je n’ai pas connu les résultats des recherches, car j’ai été évacué vers l’hôpital militaire de Sétif pour soigner mes blessures. Je ne revins à M’Sila qu’à la fin de février 1961.

ZOUAVES_PIGNOL_djebel_boutaleb

Entre temps, le Commando V66 avait continué ses actions. Le 19 février 1961, au cours d’un violent accrochage avec une Katiba sur les djebels du Guedil et du Boutaleb, dans la région de Roche Arnaud, le S/Lieutenant Robert RAMIREZ, à la tête de sa 2ème Section du Commando, était grièvement blessé et évacué également à l’hôpital militaire de Sétif. Malgré un pronostic alarmant, il devait s’en tirer.    

 

ZOUAVES_PIGNOL_portrait  Caporal Chef Jacques PIGNOL du Commando V66 :

 

MON ARRIVEE AU 4ème ZOUAVES

Mai 1959, je reçois mon affectation pour accomplir mon service militaire. Au début, quatre mois de Classes au 92ème Régiment d’Infanterie à Clermont-Ferrand dans un Peloton d’élèves gradés. Début août 1959, embarquement à Marseille sur le bateau « Kairouan ». Après une traversée de 20 heures, nous arrivons à Alger avec un collègue auvergnat, et nous sommes affectés au 4ème Bataillon de Zouaves, 3ème Compagnie.

ZOUAVES_PIGNOL_akbou

Après une journée passée à Alger, nous sommes dirigés sur Akbou où une Section du 4ème Zouaves était en partance pour la ferme S.A.R. à M'Sila. La première nuit de mon arrivée à Akbou, je suis de garde pour 2 heures, je ne serais relevé que 4 heures après ! Les anciens me traitent de bleu et qu’il faut les soulager des gardes ! Un de ces anciens, le première Classe SUREAU, un rappelé, il en était à son 30ème mois de service, avec qui, dès le début j’ai sympathisé, me prend avec lui pour pouvoir m'intégrer plus facilement à ma nouvelle vie. Je n'ai pas oublié ce copain, un gars super sympa.

Arrivé à la ferme S.A.R., je suis placé dans un groupe. Il y avait un manque de caporaux. Tout de suite, je suis rentré en fonction comme chef de groupe FM. Dans cette Compagnie règne une discipline de fer, plus dure que dans une caserne.

ZOUAVES_PIGNOL1_jour___m_sila

Départ pour Philippeville pour servir de troupe de manoeuvre au Stage d’Adjudants qui veulent devenir Officier. Je suis le radio d'un Général, celui qui note les Adjudants pendant et à l’issu de leur stage. De retour à la ferme S.A.R., mon copain SUREAU est libéré et on nous annonce que la Compagnie devient un commando de chasse, le V 66. Nous touchons un paquetage complémentaire comprenant veste camouflée, rangers, cachabia, béret noir, casquette Bigeard etc.

Plage de Philippeville : Zouaves Jacques PIGNOL et Paul SUREAU

ZOUAVES_PIGNOL_et_SUREAU

Avec l'arrivée du Capitaine DURANTON, un ancien para, les cadres sont mutés et de nouveaux arrivent, et avec eux une ambiance para. Finit la dureté de la discipline, des corvées, etc, Le Capitaine DURANTON fait venir de BBA une dizaine de prisonniers non dangereux pour faire toutes les corvées. Nous, notre rôle, le crapahutage, au camp nous sommes libres. Ecrire notre courriers, laver notre linge, entretien de nos armes, écouter la radio, etc  Un changement à 100% ! Mais physiquement, c'est très dur !!!

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A PARTIR DE LA COMMENCENT LES OPERATIONS DANS LE HODNA, LES MAÂDID, LA REGION DE  BOU-SAÂDA.

 *

LES OPERATIONS AU COMMANDO DE CHASSE V 66

Nous avions trois sortes d'opérations. 

1/ celles organisées avec d'autres Compagnies du 4éme Zouaves, avec le 12ème RCA, et  avec d’autres Régiments, sous les ordres d'un Colonel.

2/ celles dites de chasse libre.

3/ celles ponctuelles d'une journée avec une seule section.

Opération n° 1 : Après avoir reçu ses Ordres de l'échelon supérieur, le Capitaine DURANTON réunissait ses Chefs de Sections pour mettre au point le déroulement de l'opération.

Les Caporaux avec leurs hommes se rendaient au réfectoire pour toucher les rations, trois boites pour 3 jours et une boule de pain. (Ensuite, si l'opé se prolongeait, le ravitaillement suivait). Dans chaque équipe, le Caporal vérifiait la tenue de ses hommes : veste camouflée, pantalon treillis kaki, casquette Bigeard, ranger ou pataugas etc...Tous les Commandos devaient être habillés de la même façon. Une exception, le Capitaine portait un pantalon treillis camouflé et le béret noir pour se distinguer.

Vérification des armes et des munitions, ne pas oublier la musette de chargeurs du FM (Bon sang qu'elle était lourde cette musette avec en plus tout notre barda). Il ne fallait pas non plus oublier sa gourde remplie d'eau, en opé cette eau était rare. Il en était de même pour nos harkis de la Harka 707.

Des camions bâchés venaient nous chercher et  roulaient plusieurs heures, jusqu'au moment où la marche à pied prenait le relai. A ce moment, le ratissage pouvait commencer, le déploiement se faisait sur ordre du Colonel commandant l'opération. Une fois celle-ci terminée, retour aux camions qui nous ramenaient à notre camp pour un repos bien mérité. 

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Opération n°2 : Celle dite de chasse libre. Le Capitaine était le seul maître. Il dépendait directement de l'Etat Major du General CHALLE. Comme à son habitude, le Capitaine réunissait ses Chefs de Sections pour donner ses Ordres concernant l'opération prévue. Là également, les Caporaux organisaient leurs équipes. Il y eu quelques opérations héliportées dans des hélicos nommés «Bananes ». Notamment pour les opérations "JUMELLES" et "ETINCELLE". 

3/ Opération n° 3 d'une journée. Elle se déroulait sous le commandement d'un Officier avec sa seule Section dans les douars proche de notre camp.

 *

MISSION MOUTONS

Au printemps 1960, une mission particulière fut commandée au commando V66 : Aller au sud de M'Sila pour prendre une cinquantaine de moutons dans une ferme d'un fella. 

Motif : Représailles envers lui suite à sa collaboration avec les HLL.

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Une fois rendu à cette ferme, chacun d'entre nous courut après un mouton pour le monter dans un camion. Après deux heures de travail, les moutons étaient chargés dans le camion et nous étions prêts à partir.

C'est alors que nous voyons arriver tous les villageois en criant : « Nos moutons, nos moutons ! ». Après discussions, il s’avérait que la moitié de ces moutons appartenait à ces villageois. Notre erreur étant réparée, nous pouvions repartir. 

Notre récompense : Quelques uns de ces moutons nous furent donnés et au début de l'été 1960, nos Harkis nous préparèrent un méchoui de bon souvenir !

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OPERATION DESERT

Courant mai 1960, une caravane suspecte fut signalée dans le désert se dirigeant vers Bou-Saâda. 

Le Commando V66 reçut la missioin de l'intercepter. Comme il fallait faire vite, nous fûmes héliportés avec un peu d'angoisse, car c’était la première fois que nous montions dans un hélico et que nous allions fouler le désert, endroit inconnu pour nous. 

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Rapidement, nous avons intercepté cette caravane, plusieurs suspects furent arrêtés et conduits au 2ème Bureau du Secteur à M' Sila. Nous avons également fouillé plusieurs campements de Bédouins, ce qui nous a fait découvrir encore une autre façon de vivre de ces populations d 'Algérie.

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Collection J. Pignol

 

*

UNE PISTE QUI MENAIT NULLE PART !

En juin 1960, nous fûmes amenés à aller faire une opération dans un coin du massif du Hodna, un lieu où il n’y a que des cailloux, sans végétation, et où à cette époque de l'année, les oueds sont presque tous à sec. Nous avions chargé des tonneaux d’eau sur le dos des ânes qui furent conduits par les Harkis de la Harka 707, sous la responsabilité de leur caporal LAMARA.

Les camions nous emmenèrent là où la piste s'arrêtait, et nous nous mîmes à escalader cette montagne. Dans les cailloux, nos chevilles allaient souffrir. Après deux jours de marche, une nuit, nos Harkis ne trouvèrent pas mieux que de se laver les pieds avec la précieuse eau. Le Capitaine DURANTON était furieux, mais pas question de faire demi-tour, nous devions encore crapahuter pendant 3 jours. Nos gorges étaient tellement sèches que nous fûmes obligés de faire couler dans celles-ci un peu d'huile de nos sardines pour les adoucir ! Enfin, nous trouvâmes un oued où coulait un filet d'eau boueuse et infecte. Comme nous l’avaient appris nos anciens, nous filtrâmes cette eau dans nos casquettes. Une fois récupérée dans nos gourdes, nous y ajoutâmes une pastille de chlore pour la désinfecter. Notre marche continua sous la chaleur. Enfin, nous aperçûmes un village dont les maisons étaient construites avec les pierres du secteur. Qui pouvait bien vivre ici, loin de toute civilisation, sans même une piste pour y accéder. Nous fûmes accueillis par des vieillards et des enfants qui n'avaient jamais vu de Français, sauf deux ou trois qui avaient travaillé en France, dont un chez Michelin à Clermont-Ferrand. Les adultes, hommes et femmes, étaient partis se cacher… où ? Mystère !

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Nous interrogeâmes la population présente, mais aucun des villageois n'avait jamais vu de fellagas. Nous connaissions déjà cette réponse. S’ils parlaient, ils savaient ce que leur feraient les fellagas…Ici, leur façon de vivre, leur condition, leurs coutumes, nous étions en plein moyen-âge.

Nous poursuivîmes notre route en direction d'autres villages isolés, pour, à chaque fois, entendre la même réponse : «Jamais vu de fellagas ! ». La peur était là, présente, mais l'important c'était de montrer aux populations ainsi qu’aux fellagas cachés, mais qui devaient nous observer, que nous pouvions être là à tout moment.

Après 6 jours difficiles, nous étions de retour à la ferme S.A.R. Ce genre d'opération use les organismes, nous n'étions pas des militaires professionnels, mais des appelés du contingent qui accomplissaient leur devoir.

 *

Stage commando à Phillippeville.

En juillet 1960, un stage commando d'une durée de 15 jours fut organisé pour le Commando de Chasse V 66, à Phillippeville, dans la baie de Stora. Le camp était tenu par un Régiment de la colo, le stage, lui, était organisé par une Section de parachutistes. Le programme du stage était composé d’un mélange de théorie et de pratique sur le terrain. 

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La théorie :

- comment fouiller une mechta avec le moindre risque.

- savoir évoluer sur le terrain en fonction de celui-ci.

- en cas d'accrochage, comment se déployer, bouger et se replier. 

- etc......

Ensuite la théorie était mise en pratique sur le terrain, avec également du sport, gym, volley, rugby militaire, close combat, marche forcée avec tous notre équipement, parcours du combattant comprenant un passage sur pont de singe entre deux falaises au dessus de la mer, la roulette jusqu'à la mer, ramper sous un grillage avec une AA52 qui nous tirait au dessus des oreilles, et à la fin du parcours, un para nous lançait une grenade à plâtre dégoupillée afin de l’envoyer dans une mechta sans toit. 

Un stage très difficile en plus de la chaleur. 

L'avant veille de notre départ, alors que nous étions tous couchés, réveil, rassemblement et discours du Capitaine DURANTON qui nous expliqua qu'une offense était faite au Commando V66. On lui avait volé sa jeep, il fallait se tenir prêt à intervenir. Les harkis avaient été placés en embuscade sur la route de Phillippeville au cas où des paras auraient eu l'idée d'aller faire un tour avec sa jeep. 

Le Capitaine DURANTON et ses cadres firent sortir de leur chambre les Officiers para, PM dans le dos, Le Lieutenant qui gérait le camp, un pleurnichard, dit au Capitaine qu'il allait passer en Conseil de Guerre. Le Capitaine DURANTON, lui, le menaça de raser son camp avec ses hommes. 

Les Officiers para voyant que l'affaire tournait mal lui rendit sa jeep qu'ils avaient cachée. 

Le Capitaine DURANTON, un vrai dur, et qu'elle histoire !

*

 

Le sauvetage d'un chien sloughis.

 

En 1960, au cours d'un contrôle d'identité au douar Saida, un jeune chien sloughis maltraité vint se faire caresser par le Sergent Henri PIGNOL. Après quelques caresses, Henri lui offrit sa boite de corn beef.

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  Ce pauvre chien n'avait jamais fait un si bon repas ! Aussi, quand les camions repartirent, le chien se mit à courir derrière celui où était Henri PIGNOL ! Le camion s'arrêta pour le faire monter et  arriver à la ferme S.A.R..

 Le vétérinaire l'examina, lui fit les vaccins nécessaires et par la suite, le chien eu une bonne nourriture. Très affectueux, il resta fidèle à Henri PIGNOL qui, à sa libération, l'emmena avec dans son Auvergne natale où il coula de beaux jours.

*

Une mission avec le 2ème Bureau de M'Sila.

Un soir d'octobre 1960, un Sergent, le Brigadier Jacques PIGNOL et 4 hommes furent désignés pour accompagner un Lieutenant du 2ème Bureau de M'Sila et son guide, avec pour mission d'aller récupérer deux faussaires en faux papiers et leurs matériel dans un village des maâdid.

Exigence du Lieutenant : Un PM chacun, un seul chargeur et une grenade, plus une gourde d'eau. Après avoir roulé deux heures dans un camion, puis autant à pied à allure forcée, nous sommes arrivés au village désigné par le guide. Pas un bruit, tout le monde dormait, même pas un aboiement de chien, ce qui était bizarre.

Le guide nous conduisit à la mechta et rapidement les deux faussaires furent arrêtés. Le matériel fut saisi dans un grand silence, puis retour comme nous étions venus.

Le Lieutenant nous félicita et disparut avec son guide et les deux prisonniers. Pour nous, la mission était terminée, elle aurait pu être dangereuse pour nos vies.

*

Noël 1960 au Commando V66

Il est 22 heures le 24 décembre 1960. Nous nous apprêtons à fêter noël avec un repas amélioré.

A ce moment une alerte est donnée, quatre gendarmes viennent d’être assassinés sur la place de M’Sila. Préparation en toute hâte, les camions nous amènent en direction des Maâdid. Nous crapahutons jusqu'à deux heures du matin pour arriver sur le piton dit « le chapeau chinois » qui cumule à plus de 1000 mètres, face aux Maâdid. Ceux-ci sont enneigés et il y fait un froid de canard. Le Capitaine DURANTON ordonne de préparer le bivouac. Chaque équipe se met en position de chouf, nous dormons serrés les uns contre les autres, sauf BEUCHER qui lui, dort serré contre son FM, il faut dire que le FM, c'est notre assurance vie.

Le "Chapeau Chinois" face aux Maâdid culmine à 1175 mètres. Ici, vu du poste de Régata.

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Collection J. Adell

Au matin, après avoir pris un café soluble dans notre car, avec de la neige comme eau, puis chauffé avec notre petit réchaud à pastille de métas et d'une tranche de pain, nous retournons à pied en direction de la ferme S.A.R. après quelques fouilles de plusieurs villages. Aucune trace des fuyards et nous rentrons bredouille. Triste noël que celui de décembre 1960 !

*

Un piège à la Ferme S.A.R.

Un soir de février 1961, à la ferme S.A.R. où cantonnait le Commando V66, un homme pris dans les barbelés entourant le camp se mit à crier : "Venez vite à mon secours, les fellagas sont en train d'égorger ma famille dans un village voisin." L'homme fut conduit auprès du Capitaine qui, au premier coup d'oeil, sentit le piège. Il décida d'enfermer l'homme. Le lendemain, le Capitaine le fit venir dans son bureau et l'interrogea. L'homme finit par reconnaître qu'il était un fellaga et que sa mission était de faire venir des soldats dans son village. Une embuscade était prête. Une opération fut montée qui permit d'arrêter plusieurs fellagas avec leurs armes, munis de faux papiers.  

 

Posté par auboin à 19:00 - Commentaires [1]

 ZOUAVES_PIGNOL_jacques_portrait  Comment je suis devenu fourrier et gérant des mess Officiers et S/Officiers du Commando V66.

Après 14 mois d’opérations, j’étais très fatigué. Le Capitaine DURANTON me proposa les postes de fourrier et de gérant des mess Officiers et S/Officiers en remplacement du Sergent BAGOT libérable. Etant Caporal, je ne pouvais y prétendre, il fallait être au moins Caporal/Chef. Alors, le Capitaine me fit une proposition avec deux épreuves :

La première consistait à prendre sa jeep avec le chauffeur, et me rendre au Magasin Central d’Habillement de B.B.A . pour échanger sa tenue n° 1 usagée contre une neuve, et cela gratuitement, ce qui était impossible car dans ce cas, les Officiers devaient aller à Alger et la payer. J’essuyais donc un refus de l’Adjudant responsable de l’habillement de B.B.A. Une chance, un Sergent sympa me dit alors : « Jacques, donnes-moi la tenue usagée et en voici une neuve. Caches-là et parts vite. » De retour à la ferme S.A.R., le Capitaine fut surpris, mais content.

La seconde épreuve me conduisit une semaine à Constantine pour y faire un stage d’optique, suivi d’un examen que j’ai réussi avec la note de 13/20.

 Voilà comment j’ai obtenu mon galon de Caporal/Chef et les postes proposés. Ensuite, j’ai pu obtenir le reclassement de 3 camarades de mon équipe. Mario devint barman au mess, un autre aux cuisines du mess et le troisième fut muté à l’armurerie du Commando à la ferme S.A.R..  

  *

 Revue d'armement chez les harkis du V66

 

Un jour, le Capitaine DURANTON me demanda de faire une revue d'armement chez les harkis de la Harka 707 pour vérifier leurs fusils Mas 36 et leur dotation de 90 cartouches. Dans mon magasin d’armes, les cartouches étaient stockées par lots et chaque lot portait un N° de cartouche. J'avais fait deux classements : celles qui serviraient pour les opérations et celles pour l’entrainement au tir. 

 Lors de cette revue, je mis en évidence qu’un harki, un fellagas rallié, (Il aurait fait partie de la garde rapprochée d'AMIROUCHE) avait remplacé ses cartouches destinées aux opérations par celles servant au tir d'entrainement. 

 Suite à mon rapport, le Capitaine DURANTON l'interrogea et découvrit que non seulement il donnait ses cartouches aux fellagas, mais aussi, il leur donnait des renseignements sur nos déplacements !

  *

 Le mess de la ferme S A R au Commando V 66 du 4ème Zouaves.

 Une pièce centrale, c'est la cuisine avec trois cuisiniers, Zouaves de 1ère Classe, qui préparent les repas des Officiers et des Sous-officiers avec la même nourriture que la troupe. Quelques plats payants, à la carte, sont proposés. Le plat le plus demandé : deux œufs cassés sur une tranche de jambon. A droite en sortant de la cuisine, le mess des Officiers, où une cheminée a été nouvellement construite, à gauche celui des Sous-officiers. C'est là où se trouve le bar, qui est commun. Il est tenu par le première Classe MARIO, Nous y trouvons bière, jus de fruits, eau minérale et toutes sortes d'alcools, dont le Pastis. Pour que tout soit clair avec MARIO, nous avons calculé combien de verres nous pouvions remplir avec une bouteille. Je tenais une comptabilité et remettais l'argent au Major comptable et au secrétaire, le sergent Jacques MARTIN, avec qui je partageais ma chambre. Les consommations pouvaient être payées comptant ou au mois, Mario tenait le cahier. Les bénéfices servaient à améliorer le confort, toujours sur ordres du Capitaine DURANTON : achat de ventilateurs et autres. Un jour, le Capitaine m'envoya à Sétif acheter dans un magasin spécialisé, une trentaine de bérets noirs, moins grands que ceux que nous avions dans notre paquetage, bérets pour les Officiers et les Sous-officiers. 

Je m'occupais aussi de l'appro, achat des boissons, jambon et plus à M'Sila, deux fois par semaine. J'ai été également chargé d'organiser au mess une soirée dansante avec quelques filles qui vivaient à M'Sila : Postières, infirmières etc... Le Capitaine DURANTON les avait contactées. Elles allaient souvent danser au 12ème RCA. Pendant ma période, une seule soirée organisée, du temps de mon prédécesseur, trois ou quatre. 

Une cheminée avait été construite par le 1ère Classe BERVILLE, celui-ci n'aimait pas faire les opérations. Dans le civil, il construisait des pavillons avec son père, donc avec les prisonniers que nous avions pour faire les corvées, il se mit au travail avec succès. Egalement sous un préau, il construisit des douches, auparavant, il n’y en avait qu’une seule dans une cabane en bois. 

ZOUAVES_PIGNOL_macon_1958

 Le jour où le commando était en opération, je m'occupais des tours de garde. Un homme en haut de la tour nord qui était équipé d'un phare et d’une 12,7. Au mirador sud, un autre homme. Entre les deux, les chiens du Peloton Cynophile. Un caporal ou un sergent faisait la ronde, le camp était entouré de barbelés. 

Le jour où le Capitaine DURANTON passa ses consignes à son successeur, j'ai eu droit aux félicitations de sa part, ce qui ma bien fait plaisir. Ses 10 mois de gérance du mess me permirent de me refaire une santé, j'en avais bien besoin, et en plus, mon patron à la concession Renault de Clermont m'attendait avec impatience. 

Le jour, sur le bateau du retour, le "ville d'Alger", je voyais la ville s'éloigner et je n'imaginais pas qu'un jour, je serais amené à y revenir, non pour y faire la guerre, mais pour faire du commerce. Mais ceci est une autre histoire. 

 ZOUAVES_PIGNOL_Ville_d_Alger

 

 ZOUAVE_ADELL_1  Sergent  Jean ADELL,  1ère Compagnie :

 ZOUAVES_ADELL_Ville_de_Marseille

 Il s'agit du '' VILLE DE MARSEILLE '' à quai à la Joliette.   

 C'est à son bord qu'un détachement de 52 hommes (dont moi même) venant du 92ème R.I. de Clermont-Ferrand a embarqué, le 17 janvier 1960, après un bref passage par le camp de Ste Marthe.

Après une nuit très agitée par une mer grosse dans la traversée nocturne du Golfe du Lion, nous débarquâmes le lendemain 18 janvier à Alger. Passage d'une nuit par le centre de transit et accueil, et acheminement par voie ferrée jusqu'à B.B.A. Là, les véhicules du Bataillon nous attendaient.

En fin de journée, la base arrière du 4ème Zouaves sur M'Sila nous accueillait. A partir de là, nous avons été, après perception du paquetage de circonstance, dispatchés, pour la plupart d'entre nous, sur les Compagnies qui cantonnaient au nord, dans les Maâdid. Pour moi ça sera la 1° Cie à mechta DECHRA. C'était mes premiers pas de mon périple en Afrique du nord.

 La gastronomie dans les Maâdid ou bien, l'art d'améliorer l'ordinaire.                                            

Pendant notre présence au poste du '' Plateau '' - col de Hammam -, à coté de Bichara, nos patrouilles nous menaient assez souvent aux abords de mechta Régata, à 2 kms à l'est de notre base. Notre progression nous faisait côtoyer une longue séguïa que les fellahs du coin avaient réalisée en captant l'eau de l'oued Selmane. Ce petit canal de dérivation leur permettait de tenir des lopins de terre produisant de petits potagers.

Or, chemin faisant, nous avions remarqué la présence d'une importante colonie de grenouilles qui s'empressaient de disparaître à notre approche. Rentrés au camp, nous en fîmes part à notre cuistot, Roger TARANO. Intéressé par l'info, il nous proposa, moyennant une bonne récolte, de nous cuisiner, sans problème, ces '' bestioles ''  

Quelques jours après et avec l'assentiment de notre chef de poste, une sortie '' spéciale '' fût lancée. Prélevant 2 ou 3 petits sacs sur le mur de protection du mortier de 81, nous prîmes la direction de la séguïa repérée. En quelques dizaines de minutes, cette chasse aux batraciens bondissants, aidés de chapeaux de brousse, épuisettes de fortune et autres, nous permit une copieuse moisson. Trois sacs pleins ......

De retour au camp et dans la foulée, quelques zouaves se dévouèrent pour décortiquer notre butin. Confiées à l'ami TARANO, les cuisses furent apprêtées avec brio. Avec les moyens du bord, sautées  à la poêle et accommodées avec bonheur, les zouaves du moment ne purent que se réjouir de ce supplément improvisé au menu du jour. Un délice ! .... un vrai régal ! ...............

L'opération fût renouvelée encore une fois, à l'entière satisfaction des hommes de la Section.

Mais le coté cocasse de cet événement fût la surprise des autochtones du coin, qui nous voyant courser et capturer ces vives bestioles, nous demandèrent ce que nous voulions en faire. En apprenant que le but était de les consommer, ils manifestèrent une vive et notoire réaction de dégoût, accompagnée de cris de répugnance totale. A leurs yeux nous étions que de vulgaires dégueulasses mangeurs de cochonneries.

Ils n'ont jamais soupçonné le plaisir qui fût nôtre, et ce dont ils se privaient.

Récit de l’événement qui me valu un départ inopiné du Bataillon.

L'événement par lui même n'a rien de sensationnel. Ce départ impromptu du Bataillon est dû à la maladresse d'un camarade de chambrée. Incident très classique et assez fréquent parmi les unités sur le terrain.

C'est l'arme individuelle ( P.M. MAT 49 ) que l'on démonte et remonte après son entretien. Une culasse que l'on manœuvre pour s'assurer que tout joue, sans réaliser que son chargeur a été glissé dans son logement. Et c'est la rafale qui part et me passe sur les pieds. Un des projectiles me traverse de part en part le coup de pied gauche.

Notre poste à Zitoun étant dépourvu d'infirmerie et ne disposant d'aucun véhicule pour rallier le  P.C. de notre compagnie, c'est le responsable civil du village possédant l'unique auto du coin qui me transportera, à travers piste, jusqu'à M'Sila à l'infirmerie du 12ème RCA. Après un pansement approprié, c'est chez eux que je passais ma dernière nuit au bled. Dès le lendemain matin, une liaison sanitaire me déposait à l’hôpital militaire de SETIF. Passage en service chirurgie - plaie et double fracture - c'est un plâtre jusqu'au genou qui me bloquera pied et tibia gauches.

Etant libérable pour la fin décembre, les autorités décidèrent mon rapatriement sur la métropole.

A bord d'un NORATLAS 2501, au départ de Télergma, je quittais l'Afrique du nord le 13 déc. 60. Débarquement au Bourget ; bref passage par l'H.M. Bégin à St Mandé et via la gare de Paris Lyon j'aboutissais, à la mi-décembre à l'H.M. Desgenettes à LYON ; ma région d'origine.

Libéré de mon plâtre, je me suis vu dirigé sur le service des contagieux car, entre temps, j'avais contracté une hépatite virale ( jaunisse ). Un mois entier de soins, plus les séances de rééducation, permissions de convalescence et de libérable et c'est la CAR 8 de LYON qui me renvoya à la vie civile. La plaisanterie m'a valu 2 mois de rab au compteur.

Les années se sont  écoulées sans que je ne garde la moindre séquelle de ces fâcheux événements. Mon seul regret c'est ce départ imprévu qui m'a éloigné brusquement des camarades restés au bled.

 

  zouave_gaston_tissier Zouave de 1ère Classe Gaston TISSIER, Classe 60/1c.

Après 4 mois de classe au 92ème RI à Clermont-Ferrand, départ pour l'Algérie.

Je suis affecté au 4ème Zouaves, 3ème Compagnie, au Commando de chasse v66.

J’ai effectué 24 mois d'opérations,

Mes talents aux ciseaux et à la tondeuse ont fait de moi le coiffeur de la Compagnie.

Deux de mes copains, dont j'ai oublié les noms, l'un était menuisier, l'autre mécanicien. Avec un pied de guitoune, ils m'ont fabriqué une quille 60/1c en utilisant une roue libre de vélo avec une chaine et des ciseaux à bois. (Je possède toujours cette quille souvenir).

Les noms inscrits sur la quille sont les suivants :

Barrailler                   Foray                          Pierret

Batent                       Faye                            Garde

Batut                          Montagnon               Raynaud

Binetti                        Mathevet                    Robert

Conchon                   Marion                        Sarry

Chabert                     Paulet                         Tissier

Drillien                       Portal                         Thiebaut

Donadieu                  Prieto                         Thonier

1ère Classe, j'ai été démobilisé à Oran au mois de juin 1962.  

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À la CCAS du 4ème Zouaves, de mai 1959 à mai 1961.

Témoignage du Zouave Jean-Louis PERDRIAU.

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  Quand j'ai accepté de raconter quelques souvenirs de mon passage chez les Zouaves, je pensais que ce serait un travail rapidement rédigé. Mais il fallait mettre en ordre les souvenirs qui ne revenaient pas toujours au bon moment dans le fil du classement. Alors ma plume s'empêtra, dès le début, dans plusieurs traquenards et pièges à loups. Et plus grave, j'étais de moins en moins sûr de ma mémoire : des noms et des dates me semblaient trop imprécis pour être livrés en l'état. Des vérifications s'imposaient. Quand je serai incertain des dates, des lieux, des personnages, ce sera en italique. Ne pas oublier que je remonte 55 ans en arrière, avec un cerveau qui a 76 ans ce 21 novembre 2014.

La traversée de la Méditerranée a été sans histoire sur le « Mal Joffre », un paquebot transformé en transport de troupes depuis l'Indochine, et cela se voyait et surtout se sentait. On avait encore la tête pleine des souvenirs de la virée à cinq ou six, en taxi, vers la rue Thubaneau. Je me contentais de garder sur moi les portefeuilles des camarades qui eux s'étaient dirigés vers l'intimité de profondes caresses avec les péripatéticiennes du quartier chaud de Marseille.

Pas le temps d'admirer, la blancheur d'Alger, l'embarquement fut rapidement mené, dans un train avec encore des wagons de 3ème classe. Les gorges impressionnantes (Palestro ) dont tout le monde s'entretenait du danger de les franchir, nous obligea à réfléchir aux difficultés de la tâche qui nous attendais. L'arrêt à B.B.A., c'était ainsi que maintenant sera nommé entre nous Bordj Bou Arreridj. Les véhicules du 4ème Zouaves nous attendaient pour rejoindre la base arrière de M'Sila.

Un arrêt subit en cours de route ne manqua pas de nous interroger ? Les anciens qui nous convoyaient se firent rassurants : les fellagas savent l'arrivée des bleus qui n'ont pas encore reçu leur armement et ils marquent le coup. Cela se passait en tête du convoi où le scout-car ouvrait la marche. Réalité ou simple crevaison d'une jeep, nous ne le saurons jamais, comme si la réponse était réelle ou pour nous mettre dans l'ambiance.

La dotation apparut imposante avec les Jakett Drils en double, les Naïs et le chèche à mettre autour du ventre la nuit. Et puis on toucha un Mas 36, quelle modernité par rapport à l'US 17 de nos classes.

Réembarquement pour se diriger vers M'Zita, là où devait commencer notre tâche. En l'occurrence la protection du pipe line en cours de réalisation à partir de Hassi Messaoud et qui devait se terminer à Bougie.

 reprise 7     reprise 8

 Images de documentation, mais on peut se rendre compte du diamètre du tuyau : 20 à 25 pouces ??

Le camp était d'un coté de la ligne de chemin de fer, mais on nous dirigea vers le D.I.M., le dépôt des isolés métropolitains. Une «  Marabout » posée de l'autre coté, dans une carrière de sable. Le groupe de ''bleus '' eut droit à l'accueil traditionnel. Une rapide inspection des dents et de la chevelure, quelques contrôle des valises, mais sourires et rigolade l'emportèrent rapidement. Puis ce fût la première garde. Au bout du camp, avec en plus de l'arme réglementaire, une grenade. Oh là, c'est du sérieux qui commençait ! Pour ma part, ce sera à l'autre extrémité, mais moins éloigné du campement. Plus rassurant, oui, mais quand la rétractation des rails et des traverses métalliques fit entendre craquements et claquements divers, je peux dire sans honte que le gars de vingt ans n'était pas très vaillant, il ne risquait pas de s'assoupir. Le lendemain matin, on nous ventila dans les Compagnies et les Sections. Une séparation qui ne fut pas traumatisante, nous n'avions pas eu le temps de copiner. Il ne restait aucun contact des premières chambrées de notre formation dans la Coloniale, au 21ème R.I.C., en l'occurrence le C.I. 7, le Centre d'Instruction N° 7 à Constance en Allemagne.

 

Dans la section transmissions de la C.C.A.S.

On me dirigea, vers le groupe des transmissions, dans une SOFACO, un des éléments démontables dont les panneaux étaient dans une sorte de super menuisite, avec une âme de polystyrène. Ces panneaux, comme le toit de même composition mais étanche sur le dessus et plus longs, se glissaient dans un cadre en cornières, pour le transport et qui retourné servait de plancher. Pour cette première affectation, on m'affecta au central téléphonique. Avec surprise, je reconnu dans un Caporal du groupe, le Lieutenant qui dirigeait la fameuse inspection de la veille !!

Après quelques explications, la tâche me semblait dans mes cordes, mais dès le lendemain matin, je fus rapidement éjecté. Sensé être de faction également la nuit, mon lit Picot se plaçait au plus près du central que j'avais ainsi juste au dessus de la tête. Dans la nuit il y eut un appel, la petite réglette retomba puis la sonnerie se fit entendre. Mais voilà, pour sonner, elle sonna assez pour réveiller les autres Zouaves qui dormaient dans la pièce voisine séparée. Il y en a un, le premier énervé, qui se leva, établit la communication. La SOFACO retrouva son calme, jusqu' au matin. C'est ce qu'on m'expliqua à mon réveil car la conscience tranquille, je n'avais aucun souvenir autre qu'un sommeil continu. Que pensez-vous qu'il arriva ? on me dirigea vers la tente du matériel pour aider un nommé MONTAGNON (photo). Je coucherai désormais sous la toile, pour dormir tranquillement.

  ZOUAVES_LAVOINE_1_marcel_astruc        reprise 9

Sur une photo du blog, je crois le reconnaître à gauche, et sur l'autre à droite : le Caporal-lieutenant.

Avec son camarade que je croyais être ASTRUC, ils revenaient des cuisines après une liaison tardive.

J'ai donc appris à reconnaître le matériel. Toutes les semaines, l'ensemble des postes était passé au pinceau, avec du pétrole. Le stock de piles était tenu à jour. Les BA-70 les plus lourdes et les plus utilisées pour les SCR 300 et qui chacune valait le prix d'un rasoir électrique Philips, comme des affichettes incitaient à en ménager l'usage. Il y en avait quelques-unes qui servaient à éclairer les joueurs de Tarot. En shuntant les différentes sorties, les 90 et 60 volts avaient assez de puissance pour alimenter une ampoule de 110 volts. Les cuisines ne subissaient guère de refus, à charge de revanche. Au minimum, les bouteillons (bouthéons) étaient toujours approvisionnés en café. Le service auto devait sortir encore un peu de lueur avec les 4,5 volts suffisants pour une ampoule de jeep.

C'est que la grande '' Marabout '' était pleine. Il y avait des éléments inutiles : les vieux et peu efficaces SCR 536 et un stock incroyable de BA 38, carrées et tout en long. Tout cela avait été remplacé par le TRPP8 et la BA-270/U. bien plus pratique. Et aussi de grosses caisses libérées sans doute de munitions et qui regorgeaient de postes téléphoniques civils avec levier d'appel, portant une plaque : << propriété de l'Etat Tunisien >>, sans doute emportés par inadvertance au moment où le Régiment quitta ce Pays, fin avril 1958. Les anciens qui venaient de là-bas nous racontaient la mise en œuvre de gigantesques caisses de bois pour camoufler le scout-car et le half-track et les sortir alors qu'ils étaient non autorisés avant l'indépendance de ce Pays. En tout cas, il fallait se coltiner ces caisses de téléphones volés à chaque déplacement.

 

Après M'Zita : Akbou

Après quelques semaines, on se retrouva à Akbou, un élément précurseur ayant déjà sécurisé l'emplacement. Le pipe line avançait parait-il de 3 kilomètre par jour ; un dur travail pour les soudeurs et ceux qui enrobaient le tube de protection : goudron et autres toiles avant de l'enterrer à près de un mètre de profondeur. Et que dire de celui qui contrôlait et nettoyait les soudures par l'intérieur, se véhiculant sur une plate forme fixée sur des tubes. Les sections de protection devaient être assez éloignées, il n'avait pas été tiré de lignes téléphoniques et c'est une estafette sur un cyclo Peugeot à galet sur la roue arrière qui assurait les liaisons. Il se nommait '' LALICHE '' je crois. Il poussait aussi les ordres jusqu'au campement des gardes civils qui était au plus proche des ouvriers de la Socoman , société qui assurait la mise en œuvre. Ces gardes civils étaient pour la plupart d'anciens légionnaires, le visage buriné souvent aviné, la barbe douteuse de reste de repas. Ils étaient armés avec des P.M. à crosse de bois, pas de première jeunesse. On les voyait au Foyer quelques fois, et il y avait de bons coups à faire en fin de mois, ils revendaient leur transistor à petit prix, pour faire provision de boissons alcoolisées. On voyait de loin leur guitoune surmontée d'un drapeau avec une tête de mort. C'était de bons gars, difficiles à comprendre en fin de soirée : un peu trop chargé, avec l'accent guttural de leur pays natal. Ils tenaient jusqu'à la fermeture du Foyer.

Le village lui même était un peu plus haut et à quelques centaines de mètres de notre camp. Aussi à l'occasion d'une fête religieuse, c'était je pense le 15 août, l'Adjudant de Compagnie organisa un transport en GMC pour assister à la messe. Nous n'étions qu'une bonne dizaine, mais l'église n'était pas grande, on se serra autour de l'autel, le MAS 36 le canon en bas.

C'est l'Adjudant qui jouait de l'harmonium, et pour être plus à l'aise il avait enlevé son ceinturon et son P.A., on ne le saura qu'après la cérémonie. Alors qu'on jouait au tennis de table dans le plus proche café, on vit le sacristain traverser la place, recherchant le propriétaire de cet armement individuel. Je n'ai jamais su le nom de cet Adjudant : ses menues jambes sortant de son short l'avaient fait surnommé ''La Gazelle ''. On laissa partir le camion, et après une Kro désaltérante, on regagna le camp à pieds.

Sur notre chemin il y avait un établissement spécialisé, de ceux que Marthe Richard avait fait supprimer en France. On se questionna bien un peu pour savoir si on s’arrêtait, pour voir bien sur. On était trois, mais qui ? Il y a bien trop longtemps pour se souvenir. En tout cas, on entra : en face un escalier qui montait aux chambres, à gauche un petit bureau dans un angle de cette entrée, une salle d'attente à gauche et à droite une autre petite salle avec un bar. Que croyez-vous qu'il arriva ? On délaissa les gentes dames grassouillettes qui faisaient le va et vient avec l'étage, on se dirigea vers le bar. Quoi boire ? Ah une bouteille carrée avec son ruban rouge, on se fit servir trois Cointreau. On retrouvait un bon goût, en plus de ma région .Cela nous coûta un peu plus de cinq francs chacun, mais que c'était bon.

Ce bon Adjudant, un jour que les pans de la tente étaient relevés pour aider la ventilation à faire baisser la température, se glissa au milieu du matériel. Moi j'étais dans mon coin à lire, MONTAGNON au fond à vérifier je ne sais quoi, quand ''la Gazelle '' me fit remarquer que je n'étais pas trop malheureux. Le son de sa voix fit bondir mon compagnon, son visage changea de couleur, le ton de sa parole se hissa au plus haut et apostrophant vivement le gradé, il lui intima l'ordre de sortir immédiatement : il n'y a que le chef de Corps et l'Officier des Transmissions qui sont autorisés à pénétrer dans les locaux du matériel. J'en fus estomaqué, le juteux aussi. Il tourna les talons et repassa par où il était entré, sans demandé son reste.

Un soir, on assista sur un piton voisin à l'assaut d'un groupe de gourbis. Tout cela fait dans les règles de l'Art. Des Officiers avec leurs jumelles reconnurent un élément de la légion. Ils dirent leur admiration pour la rapidité et la netteté de l'action, on avait là le meilleur des combattants pour notre Drapeau. C'était l'époque des grandes opérations : Jumelles et Étincelles.

Quand la CCAS démonta pour rejoindre Oued Amizour, notre dernière étape, je restais en base arrière avec une partie du matériel. Pas de garde le jour, mais tour à tour on '' faisait le planton ''. En chemisette, short, chaussettes hautes et souliers bas, nous décrochions une chaîne symbolique à chaque passage.

 Dernière étape sur le pipeline : Oued Amizour.

Probablement à M'Zita

reprise 5

 La section des trans à trouvé un peu d'ombre, debout au centre : PAGES (?) au fond assis : RENVOISÉ.

reprise 6

On voit que les véhicules prêts à partir en intervention, n'étaient guère protégés.

Notre camp était d'un coté du cours d'eau à sec, pas très loin de la gendarmerie. Les baraquements de la SOCOMAN étaient sur l'autre rive. Le pipe line traversait l'oued un peu en amont. Il n'était pas posé en ligne droite, autrement dit : il zigzaguait, soit disant pour compenser la dilatation éventuelle en été. Mais un jour, un orage subit et violent effaça les traces du tube d'acier avant que le bornage de repérage soit effectué. Les voilà bien embêtés les vaillants ouvriers. Ils eurent alors recours aux transmissions. C'est un Sergent qui se chargea de retrouver le tuyau avec la ''poêle à frire '' SCR 625.

Une fois nous étions deux Zouaves pour aller chez le dentiste à Bougie. Le transport s'effectua dans la camionnette Peugeot du vaguemestre, en l’occurrence à cette époque, celui-ci était un dépanneur des trans : le Sergent-chef DUPUIS de la famille des bien connus joueurs de rugby. Le dentiste, un militaire du contingent, se mit un peu trop tard à commencer les extractions. Au retour au lieu de rendez-vous, plus de véhicule du 4ème Zouaves, et nos fusils étaient restés bien enroulés dans des sacs postaux vides. Il nous fallait bien rejoindre Oued Amizour, et sans arme, pas brillante la situation. Alors direction la sortie de la ville qui n'était pas trop loin. Nous voulions partir sur la route et faire du ''stop '', le responsable du poste de police n'était pas d'accord, à juste raison. Il trouva la solution, il stoppa un Ford qui prenait cette direction et en route pour le retour. Nous priment soin de faire arrêter le camion devant la gendarmerie voisine. Nous savions où les rouleaux de barbelés étaient légèrement aplatis, certains y allaient pour se payer une Kro, nous, nous n'avions droit qu'à des Gauloise de 50 cl, plus roteuses qu'alcoolisées.

Comme c'était l'heure de la sieste, ni vu ni connu, direction la Peugeot. Mais plus de fusils, que des sacs vides. Le chef DUPUIS les avait récupérés et planqués en douce. Nous en fument quitte, pour plusieurs Kro chez les voisins, et peut-être bien des gros yeux du Chef DUPUIS.

Et ce n'est pas encore sûr, il n'y avait pas de casse, mais on était arrivé au bout de notre mission. Le pipe line fut inauguré le 5 décembre 1959. La mise en place de ce gros tuyau, s'est passée sans incident notoire avec les HLL. Pourtant, on nous prévenait, vers les Portes de Fer et plus haut, ça chauffait dur, les troupes du Secteur étaient souvent accrochées. On arrivait et plus rien ne se passait, on faisait les fiers : « Ils ont peur des Zouaves ». On disait aussi : « Ils savent bien que cela va leur revenir, ils ne vont pas y toucher ». On saura bien plus tard, qu'il y aurait eu des tractations à un haut niveau. Mais Il y a longtemps que la grande majorité des appelés, tout en faisant leur devoir d'obéissance, avait compris que nous n'étions pas chez nous et que les Français devraient partir. 

Le 4ème Zouaves va s'installer dans les Maadid, la CCAS à Mechta Bichara

Le plus important du matériel était renvoyé sur M'Sila, à la ferme Giovannetti, qui devenait une base arrière pour plusieurs Sections pendant que les travaux de nivellement étaient en cours sur la future base. J'étais désigné pour garder la tente des trans, deux autres sans grade comme moi avaient la même tâche. Nous ne devions quitter à aucun prix notre matériel. C'est l'Adjudant Chef DANGLETERRE qui contrôlait ce groupe disparate. Mais il fallait bien assurer un minimum de propreté, surtout dans les toilettes. Il passait voir chaque Zouave pour tenter de mettre en place un minimum de service. Il se heurta à chaque fois à la même réponse : « Nous ne pouvons quitter notre poste, ce sont les ordres stricts de notre supérieur ». De mon coté, j'évoquais le S/Lieutenant ANDRIEU. Alors il advint ce qui était impensable : il afficha un papier sur l'une des portes avec ces mots : « l'Adjudant Chef DANGLETERRE de corvée de chiottes, hier, aujourd'hui et demain ». Devant tant de sollicitude, il va sans dire que l'on prit soin de salir le moins possible ces locaux indispensables à tous.

Pourtant, on sortait bien pour aller manger- il y avait un mini réfectoire -. Le dimanche matin on faisait un petit tour en ville. Encore plus, un Adjudant avait fait le tour pour monter une équipe de football. J'y jouais un match comme ailier droit contre une équipe de la station de pompage je crois. Puis après réflexion, ce sera le seul match, il ne faut pas tenter le diable, fût-il un bon diable comme notre Adjudant Chef.

Après quelques semaines tranquilles, on sera une douzaine de '' gus '' à être regroupés à M'Sila. Nous étions désignés pour partir en stage de radio graphiste à Sétif. Nous fûmes déposés avec armes et bagages sur le quai de la gare de B.B.A.les jours suivants. Il fallait voir le tas, avec tout le barda au complet. Le train qui arriva était déjà bondé, quoi faire ? les armes furent mises en pseudofaisceau, un gardien déterminé au regard circulaire viril assura la sécurité, un groupe sauta dans un bout du wagon, les autres passèrent rapidement sacs et valises. On entassa la plupart dans une toilette, le reste fut posé sur la valise du vendeur de ''gazouzes ''. Qu'est-ce qu'il a gueulé quand il a voulu s'approvisionner. Même pas trop poli ce loulou là. Il n'y a rien gagné. On a enlevé le plus gros, on a vu comment défaire la courroie de cuir qui fermait la valise en carton. Le bonhomme parti en livraison, nous les Zouaves nous n'avons pas eu soif pendant le parcours. Avec le poids des sacs qu'est-ce qu'elle s'était tassée la pauvre valise. A Sétif on fut dirigé vers la citadelle, et on se retrouva au moins une centaine de stagiaires entassée dans une immense pièce avec quatre piliers, pour supporter le plafond. Ce fut presque trois mois de rude labeur pour apprendre la lecture au son, le Morse. Au bout, il y aura le certificat 131 T.A. et aussi le 231 Tout Armes.

Ils diront : C'était leur guerre d'Algérie.

Mais arrivé là, ils y en a qui, en lisant cela, en ce XXIème siècle, vont se dire : Ils nous disent qu'ils ont fait la guerre d'Algérie, c'était ça ? Et oui, j'en étais arrivé en ce début septembre 1959 à n'avoir été en contact avec les autochtones, qu'au café d'Akbou, et aussi à M'Sila.

À Sétif, il y aura le guichet du cinéma. On était sollicité pour assurer régulièrement la sécurité dans les divers cinémas et on bénéficiait de billets gratuits. C'est à une de ces occasions, qu'étant au balcon, une offensive éclata au parterre, il en suivi un léger brouhaha, mais la projection ne s'étant pas arrêtée, tous les spectateurs se recalèrent dans leur fauteuil pour suivre la fin du programme.

Un autre contact régulier aussi, c'était l'épicier juif juste avant l'entrée de la Citadelle. On lui achetait un camembert, un bien fait, avec le lait de la Sarthe ou du Maine, enfin la basse Normandie. Déjà qu'elle odeur avant de le déguster. Quand il sentait un petit peu, la petite fille qui se néglige – attention c'est une formule -. On se régalait déjà avant d'arriver dans la chambrée.

 

 Dans la citadelle, { Zai ? } et le Zouave PERDRIAU : une bière, un livre, la pipe : pas l'air malheureux.

À propos d'odeurs, je ne vous dis pas la réaction de ceux qui allaient chercher le café le matin. Ils se précipitaient, au retour, pour ouvrir les fenêtres afin de dissiper les effluves que quatre-vingt dix bonhommes avaient emmagasinées au cours de la nuit. Il y avait aussi un café en centre ville qui nous voyait régulièrement, la fille du tenancier était bien gentille, et très jeune. Un grillage était posé sur les vitres de la fenêtre et de la porte, en protection. Ce n'était pas suffisant, le foutu H.L.L. ayant ouvert la porte lança sa grenade. Nous étions trois à une table, derrière il y avait deux solides légionnaires, l'un d'eux plaqua au sol la jeune fille qui les servait au moment même, et se coucha dessus en une protection efficace. Nous, nous nous étions coulés sous notre table. Tous, nous nous relevâmes les oreilles sifflantes. Heureusement c'était une offensive, mais un carreau de ciment du sol était pulvérisé, un bout de contreplaqué du bar était défoncé. Le bouchon allumeur, lui, avait volé en l'air et avait tordu, à angle droit, la grande aiguille de l'horloge, une carrée offerte par une marque d'apéritif. Le propriétaire perfectionna la sécurité, avec un décapsuleur de bière, le pêne de la serrure était débloqué avec une ficelle partant du bar quand le quidam avait le faciès honnête.

C'est tout ce que personnellement j'ai eu à subir comme risques directs. C'est que les contingents précédents avaient été efficaces. La situation militaire générale était en notre faveur, mis à part quelques incidents ponctuels, en ville et au djebel. Ceux qui ont vu le danger de plus près, hausseront les épaules, avec raison, sans doute.

Le séjour dans cette belle ville, mais marquée très tôt par l'amorce des ''événements d'Algérie '', se termina par une virée de fin de stage, qui passant dans la rue où Ferrat Abbas avait autrefois sa pharmacie, quelques '' godets '' éclusés çà et là, visite dans le quartier indigène des ''dames ''.

Après avoir réglementairement laissé notre carte d'identité militaire au poste placé judicieusement là et reçu le tampon adéquat, nous visitâmes le plus grand établissement. Nous, c'est à dire une dizaine des zouaves qui avaient été en fin de stage. Le portillon tournant en ferraille n'était pas très engageant, la préposée à l'entrée non plus, et sur les quelques cent cinquante pensionnaires, une seule était habillée à l'européenne. Chaque cellule était réduite, un lit, une petite table avec un phono, et la natte de travail. Mais seul entra celui qui s'était fait piquer son calot. La transaction fut rapide sans justifier semble-t-il une consommation. Au retour à la citadelle, un Adjudant beaucoup plus éméché que nous tous, nous gratifia d'une entrée tonitruante, en se joignant à notre groupe, et en nous prenant pour des spahis. Les jours suivants, ce fut le retour dans nos corps respectifs. Encore le train de Sétif à B.B.A, puis sans doute M'Sila et pour moi direction mechta Bichara.

 

Sur la piste, un mini Salaire de la Peur, mais beaucoup moins explosif !!!

Nous voilà donc, à quelques-uns, prendre la piste en direction des Maadid, cette piste était toujours en cours d'amélioration. Et tout a coup, arrêt au pied d'une mini falaise. La courbe très accentuée laissait voir l'évidence : ce n'est pas assez large pour le GMC ! Le chauffeur, habitué au parcours, nous demanda de descendre du véhicule et de descendre dans les gravas pour deux ou trois. Il fallait récupérer deux madriers de bonne longueur pour que les roues d'un coté prennent appuis dessus. Cela rappelait le film avec Yves Montant : '' Le salaire de la peur '' Beaucoup moins spectaculaire, le camion n'était chargé que de nos équipements et pas de nitroglycérine.

Le camp semblait installé soigneusement, et pour durer. Les SOFACO montées sur des bases en maçonnerie. Le mess des Officiers tout en pierres apparentes, avec une demie terrasse.

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P1140022Les Trans. L'abri des groupes et les murets seront montés par mes soins.

 

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  À droite, à partir du haut : BOUILLAUD, RENVOISÉ, LABRAISE, SIMONIN puis, MAZELIEZ, RICHAUME, PERDRIAU et en bas, Abdherahim DIABI qui va remplacer RENVOISÉ comme régulateur.

 

algerie civils et militaires 66

 Le coin de ma ''piaule ''

Pour ma part, on m'installa directement dans la station radio. Surprenant pour un nouvel arrivant, je compris plus tard. Le lit paraissait plus large que le traditionnel ''Picot '' et le matelas formé de laine et de crin. Il y avait aussi une grande armoire noire collective. On m'indiqua que tout cela avait été subtilement récupéré au cours des nombreux déplacements pendant la protection du pipeline. Des caisses de munitions, récupérées elles aussi, formaient un placard-séparation bien pratique. Mais je ne me souviens pas si c'est le S/Lieutenant ANDRIEU, Officier des trans, qui me reçu. L'initiation sera rapide : voilà un SCR 193, deux C 9 en batterie, plus un peu plus loin un SCR 300 pour la phonie. Le central téléphonique était au bout. Il mettait en communication en interne tous les services de la CCAS, plus une groupe de protection au dessus, et à au moins un kilomètre, j'appris que nous étions le seul Régiment à ne pas être relié téléphoniquement avec la Division, ( était-ce vrai ?? ) Alors, il y avait beaucoup de messages à capter.

 

Le Q.A.P. : Sur 24 heures et avec seulement deux opérateurs.

Voila pourquoi la place était libre dans la station radio. Nous n'étions que deux pour tenir le QAP sur 24 heures. Le caporal chef VANECQUE m'expliqua que la permanence serait de 19 heures de suite un jour, et de 5 heures le lendemain. Hou là, moi qui n'avais jamais fait de réseau, quel choc, et puis ce brouhaha de parasites et de stations aux fréquences ( trop ) voisines qui vous saturaient les tympans. Mon supérieur était un (c'hti) peu expansif, froid, un vrai taiseux. Mais question travail, il sut m'expliquer absolument toutes les subtilités de la procédure. Car si nous nous dirigions les postes de nos Compagnies, sous l'indicatif ''Alembert '', nous étions sous les ordres du Secteur de M'Sila , ''Pilaf '' l'indicateur de 12ème Régiment de Chasseurs d'Afrique ... Mais en vrai chef, VANECQUE me conseilla continuellement, n'hésitant pas à me remplacer un temps, au moment du coup de feu, sur son temps de repos, quand il sentait , mieux que moi, venir la fatigue.

Mais alors qu'est ce j'en ai pris des grands formulaires pour écrire trois lignes. C'est que ''Pilaf '' annonçait :  ZUG ZBF, c'est à dire en langage usuel : négatif grand format et par déduction : petit format. Je ne sais pas si cela était dans la procédure réglementaire, mais dans la rapidité de la manipulation de l'appel, je ne retenais que le dernier code : grand format. Heureusement, la dotation était large, mais le régulateur était obligé de recopier le texte sur un petit format pour éviter le ridicule devant des autorités destinataires.

Pour en revenir à mon chef de poste, il ne copinait pas avec les gars de la Section trans. Il passait son temps libre avec les autres '' chtimis '' de la Section autos. C'est là qu'ils étaient le plus de son contingent. Car nous étions une majorité de gens de l'Ouest, beaucoup de Normands, quelques Bretons, et au sud, des Charente-Poitou. Mais nous l'aimions bien quand même car il était bon pour nos estomacs. Toutes les semaines, il recevait un colis de sa famille, surtout de sa sœur. Beaucoup de charcuterie et de bonnes choses pour la bouche. Au début on ne savait rien du contenu, il en partageait sans doute une partie avec ses copains. Sans doute pas assez, car un jour on se rendit compte que l'odeur qui provenait de son coin, dans la grand armoire, devait être supprimée. Ce qu'ensuite on faisait régulièrement, sans que cela ne soulève une quelconque remarque de sa part. C'est dire que, prenant de plus en plus d’hardiesse, dès le stockage du colis, nous procédions à l'inventaire de ce que nous nommions ''La réserve opérationnelle '' dans les plus brefs délais.

Son retour à la vie civile fit que je devins ' ' le plus ancien dans le grade le moins élevé ''comme chef de poste officieux, avec l'arrivée d'un fort contingent de graphistes et autres venant de Clermont Ferrand.

Comme j'avais une formation incomplète pendant mes classes en raison d'un séjour à l'hôpital Henri Limouzin de Fribourg, la hiérarchie avait essayé de la parfaire réglementairement par quelques exercices de tir. Mais à deux opérateurs, j'étais de service ou je dormais. On me traîna aussi une nuit pour une embuscade non loin du camp. C'est là que je me rendis compte que les indigènes qui descendaient de leurs villages marchaient sans bruit, mais qu'ils étaient trahis par leur odeur corporelle.

Devant mon peu de bonne volonté, attention, pour cause de fatigue, l'Adjudant de Compagnie se découragea et je restais '' un sans grade ''.

Tous ces bons gars arrivés du centre de la France ayant trouvé leur place au sein de la section, le travail repris sereinement. Mais il y avait un petit problème : les graphistes n'étaient pas au top. Ils avaient du mal à capter rapidement les messages, la faute à quoi : sélection ou formation trop rapide ? Le Secteur envoyait alors le code : ZZO 3, qui signifiait changer d'opérateur. Le régulateur venait me chercher au foyer, je revenais à la station, envoyais le préposé faire provision de bières et tapais mon indicatif personnel. Alors ça ne traînais pas, on tournait à plus de 900 signes, et les QSL accusés de réception – s'enchainaient à toute vitesse.

Il y a quelques jours, j'écris ces lignes le 21 novembre 2014, jour de mon anniversaire, Emile Guillaume, qui m'avait appelé au téléphone, avouait spontanément : << on n'étaient pas terrible en morse, surtout moi >> . Il était douanier, pardon, je ne suis pas Fernand. Raynaud, il était Caporal chef.

La manipulation était bien meilleure, il est vrai que nous étions gâtés. Nous avions un manipulateur double, fait avec une lame de scie à métaux et un chef du matériel nous avait réalisé un '' vibro '' ? D'un coté on faisait le trait par contact direct, et une masselotte maniée avec doigté de l'autre coté, nous sortait harmonieusement les points. Qu'elle modulation avec le SCR 193, qui envoyait ses 75 watts de puissance sur les ondes.

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La station, avec à gauche une partie de l'émetteur du SCR 193, son récepteur surmonté du haut parleur. Les deux Angrc 9 avec dessous leur alimentation à parti des batteries. Un haut parleur à droite et à gauche. La chaise du radio est vide, sur la table on devine un manipulateur perfectionné à ressort de renvoi et à sa droite, sur une plaque plus claire le manipulateur double. Tout à droite, les T U de fréquences pour le 193. Le radio René DAVID doit être à rédigé un courrier personnel, et devant le régulateur RENVOISÉ.

   

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Ce n'était pas le tableau de bord d'un Constellation, mais il y avait une centaine de boutons divers. La station en couleur, avec le Caporal LIGEROT en service. A droite, il y a un C 9 avec son couvercle, en réserve et plus à droite, le poêle bien utile la nuit. Un soir alimenté avec de l'huile de vidange du service auto, mal décantée ou bien polluée de neige fondu : il explosa noyant tout sous une suie grasse, qui collait dès qu'on la touchait. Je vous laisse deviner le nettoyage.

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   Un matin de départ en opération avec les autorités du 4ème Zouaves.

 

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 sur un piton.

 

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L'équipe des transmissions à Bichara pour une partie de pétanque rituelle

 

Le 23 novembre 1979, j'ai su ce qu'étaient devenues les installations du camp. Un belge, Pierre d'Ursel, était venu faire une conférence sur l'Algérie dans une commune voisine, au Pin en Mauges. Il était allé sur place et tout était dans un état déplorable. Les baraques étaient défoncées, plus de porte, les rouleaux de barbelés n'avaient même pas été enlevés. Ils avaient jeté des triques de bois et passaient dessus. Si on regarde sur Google, on voit que le passage est différent et tout semble avoir été rasé.

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Noël 1960 au Trans. Le clairon, RENVOISÉ, l'opé ciné, DAVID, Téléphoniste, PERDRIAU, RICHAUME, LABRAISE avec le bidon de Calva (X et X ) en bas le Caporal-chef GUILLAUME.

 

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 A la porte des Trans les Zouaves PERDRIAU et BOUILLAUD

Il y avait quand même bien du temps de libre, et comme je me promenais toujours avec un appareil de photos... J'étais arrivé avec un Ultrafex 6x9, offert par mes parents quand j'ai commencé à travailler, à 13 ans et demi. En Allemagne, j'avais acheté un 'Petit ' de la dimension d'une petite boite d'allumettes, puis au foyer de Bichara, un 24x36 Savoy II, qui me sortait des diapos couleur. Au début, on avait développé les 6x6 et les 6x9 en N et B, et glacées sur les vitres de la SOFACO. En réalité, c'est le Caporal BOUILLAUD qui était le maître d'œuvre, il sera muté après un clash avec un gradé.

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  Regroupement pour contrôle d'identité et aussi pour le sport à l'école de Bichara.

 

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 Le Zouave Jean-Louis PERDRIAU

Il y a des journalistes qui nous apprennent notre activité en Algérie, eux qui n'y ont jamais mis les pieds, comme K… dans l'Express, ou des cinéastes – historiens qui n'étaient pas présents eux non plus, comme B. S…… qui nous font passer pour des tortionnaires et des tueurs, si,si, regardez donc entre les lignes et les images. Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose !!!!.

On n'avait pas demandé à aller là-bas, mais la grande majorité des appelés c'est comporté très honorablement. Il régnait un grand esprit de camaraderie entre nous tous grades confondus. Il n'y a pas à rougir de notre comportement, même ceux qui sur le terrain ont remporté le combat. Il y eu bien pire que le comportement d'une minorité de nos troupes de choc.

 

Scènes de Vie, Scènes de rues, Scènes du bled

sur une place de M'Sila

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Une A.S.S.R.A. stagiaire au souk

 

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  avec seulement une cane et un couteau de table                                                                                                                                                                                  

 

 

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remplissage de l'outre

 

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 les fatmas du Hodna

 

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 la charrue est rustique, plutôt une araire.

       Avec des vêtements venus de Métropole.   

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                                                                                        une jeune mère et son enfant

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La lessive des femmes

Cliquer sur les photos du blog pour les agrandir.

 Je vais indiquer maintenant, les noms qui me reviennent, bien que certaines têtes sur les photos ne me disent rien. Parmi les officiers, je ne me souviens pas du commandant l'unité au début, mais j'ai déjà cité le S/Lt ANDRIEU des trans. L'Adjudant de Compagnie dit <>, aucun souvenir de son nom. L'Adjudant Chef DANGLETERRE. Le Capitaine de la CCAS, RAYMOND, un bon petit gros qui parlait facilement avec la troupe. Le Lieutenant FERRET, Officier du 2ème bureau. Il venait souvent à la station apporter ses messages. Il passa Capitaine, mais on lui servait par habitude du '' Mon Lieutenant ''. Au bout de quelques temps, il tapota avec deux doigts son épaule : "Eh les gars, faudrait regarder". Je ne me souviens pas qui était là, devant lui, mais il lui sortit : "Ah oui, excusez nous Mon Lieutenant". Il tourna les talons, je crois bien en grommelant. Mais il n’eut plus à nous faire de remarque.

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 Le Capitaine POSTY, venait aussi souvent à la station. Et aussi le Capitaine FLAMANT, qui arrivait je crois des Tirailleurs, début novembre 1960. Il était, peu de temps après son arrivée, désigné pour encadrer un regroupement de villages à Tléta. Le Sergent-Chef WOLF, qui commandait la Section trans, me demanda d'y aller comme radio. Je fus très réticent : à quelques mois de ma libération, vous ne pensez pas ! je me dirigeais donc vers Tléta avec un Sergent d'active, un Caporal, un cuisinier, un infirmier et quelques gus. On s'installa tant bien que mal dans deux guitounes et le soir, tous réunis dans la même, le cuisinier faisait donner son four pour nous réchauffer.

Le Capitaine dans la journée surveillait les hommes du village qui aménageait une piste. Il était coiffé d'une sorte casquette Beanie, comme les chauffeurs américains, et pour le retrouver quand il y avait un message à lui communiquer, ce n'était pas du gâteau. Si bien qu' au bout de deux ou trois fois où je le coursais plutôt essoufflé, il me demanda : "Combien de temps d'armée ?", "Presque deux ans mon capitaine" ; "Ce ne sera pas la peine de courir après moi, vous n'avez qu'à répondre à ma place". Ce n'était que de l'intendance générale bien sur. J'eus droit à une remontrance quand les Officiers supérieurs vinrent visiter le site. Un cinq barrettes me fit remarquer : "Ce n'est pas très respectueux votre fil d'antenne accroché au mat des Couleurs". Penaud, je m'excusais prétextant l'absence d'un arbre dans le voisinage. À la réflexion, il y a ce qu'il faut dans la dotation opérationnelle d'un C9.

Mais basta, le jour j'aidais l'infirmier au tri des propres et des pas propres qui venaient se faire soigner. Ils étaient si nombreux que rapidement il a été indispensable de faire bouillir de l'eau pour allonger le '' Mercurochrome '' qui devint bien clair. J'écoutais mon poste jusqu'à minuit, la sentinelle me réveillait toutes les deux heures, "Alembert Gris" prenait contact avec "Alembert", et à 6 heures, c'était le C.R.N., le compte rendu de la nuit, comme dans tous les postes.

Après le déjeuner, je passais en phonie avec indication de tirer un coup de fusil si un appel me concernait, et je partais dans la nature pour m'aérer. En passant à coté d'un gourbi, un habitant me salua : << labess, amdoulla >>, il me propose un caoua. Il parlait un français acceptable, sa femme ne se retira pas dans la pièce voisine, elle servi le café. Il m'indiqua qu'il avait travaillé en France, chez Chausson, à la carrosserie, peut-être celle de l'Ariane de chez Simca ? Il me posa une question qui m’embarrassa un peu : "Qui est le mieux, Mr de Gaulle ou Mr Abbas ?". La réponse ne fut pas spontanée : "Qui c'est pour l'instant qui apporte de la farine et de la semoule !! alors". Je ne m'étais pas mouillé.

Au bout de deux semaines ? On était remplacé par un groupe de la 1ère et de la 4ème Compagnie. Il y avait eu un exercice, alerté par une fusée. Les chasseurs avec un blindé étaient venu à notre secours. Que cela avait été long, on avait largement le temps de se '' faire couper cabèche ''.

 

Les zouaves de la 58 2 C :

 Pour certains, j'ai le lieu de résidence :

BARDAZZI; BERNIEL; BOURDET; BRETTES; CARPENTIER; DAVID; DENORD; DUPUY; LAUBIE; LENOIR; Le S/LT. LEVERT ; MOULARD; MONTEREYMARD; OGER; PERDRIAU; PEROT; RICHARD; RICHOMME; SAMSON; VIAUD; MAINTEAU; GESLIN. Et puis bien sur : LIGEROT; SIMONIN; GUILLAUME que j'ai déjà nommés, avec quelques autres.

Pour la plupart, nous avions fait un petit gueuleton ensemble le 9 avril 1961. Les gars des bureaux de la CCAS avaient préparé un petit opuscule, aux Armes du 4ème Zouaves, avec un petit quatrain sur chacun, moquant un peu nos travers respectifs. Est-que cela va permettre de prendre contact ? Il y a la liste sur le blog avec beaucoup du commando, ils avaient un esprit de corps qui leur permet de rester en contact encore aujourd'hui. Bravo à eux. Parmi les anciens d'AFN de ma commune, un certain nombre se retrouve régulièrement, souvent à l'initiative d'un ancien gradé de leur Corps. D'autres on repris contact au pèlerinage de Lourdes. Beaucoup ont sorti de leur tête leur séjour en Algérie, et pourtant, dans les réunions patriotiques, il faut peu de mots pour relancer des souvenirs, surtout les bons, les plus durs moments sont quelquefois difficiles à extirper. Bravo aux gars du commando des Zouaves qui ont la chance d'être encore soudés <>.

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 L'intérieur d'un gourbi au cinquième de seconde

 

Quelques images qui montrent le quotidien des activités de détentes des Zouaves du 4 ème.

Ce que ne montrent jamais les films de pseudo historiens : c'est à dire la réalité dans les dernières années de notre présence.

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Des postures pas très militaires, mais content de faire l'âne au souk.

 

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Un Zouave suivi d'un chien errant

J'eus la chance de pouvoir choisir de venir en permission, au bout d'un an. J'étais en France pour voir à la télévision le lancement du paquebot "France" le 11 mai 1960. Permission plutôt morose, tous les copains étaient eux aussi de l'autre coté de la Méditerranée. Une visite pour les camarades de travail, la famille, et le dimanche, les anciens vous interpellaient : "Déjà revenu !!!", "Ah non, encore un an", "Alors bon courage". Encore que je rallongeais ce séjour. J'avais bénéficié, à Sétif, de deux jours de permission pour avoir contribuer à sauver la vie d'un camarade. On me fit parvenir la confirmation sur place. J'avais pris soin de relever les départs des bateaux pour ne pas faire des corvées en attendant le prochain. Je restais donc quatre jours de plus chez moi. A Marseille, on tiqua bien un peu, mais tout avait été fait dans les règles, alors...

 

La Fête du Bataillon - La découpe du méchoui préparé par les FSNA- Les autorités ont été invités. Deux ASSRA, une FSE l'autre FSNA.- Adjointes Sanitaires Sociales Rurales Auxiliaires - personnel féminin ayant une formation sociale et paramédicale pour assurer les soins dans les dispensaires disséminés- étaient présentes. Le 5ème Bureau du Bataillon avait organisé un concours de photos pour une exposition itinérante à montrer à la population. Mes photos ont été retenues.

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Curieusement, on n'avait pas beaucoup de contact entre nous, hormis ceux qui étaient indispensables pour les nécessités des services. Notre tâche nous accaparait avec le sentiment de le bien réaliser. Nous avions été éduqué ainsi, mais on ne courrait pas après quand même. Nous aux trans, quand l'Adjudant de Compagnie ou le Capitaine faisait une crise - on disait de palu - , et qu'ils raclaient dans les Sections, les - de repos - pour, par exemple, nettoyer la place centrale, on avait une astuce. On débranchait, sur le central, la ligne qui nous reliait au poste de surveillance au dessus dans le djebel. "Chef, on n'a plus le contact avec la côte 1098 ! ceux qui sont de repos, il faut aller répare la ligne sans tarder. Oui chef, on y va tout de suite". Les malins prenaient leur arme, un rouleau de KL 4 et un EE 8, le téléphone de campagne. On montait jusqu'en haut, on se désaltérait, un peu de causette. Pendant ce temps, le centraliste avait raccordé la ligne. On redescendait en douceur, pour ne pas rater le repas, et si on voyait le chef, il avait droit à un regard faussement satisfait, de la tâche accomplie.

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 Là on avait fait fort, puisqu'on avait une échelle pour raccrocher la ligne sur les poteaux. Le départ était ainsi, au milieu des habitations de Mechta Bichara, ensuite la ligne courait au sol. PERDRIAU, ( X ) MAZELIER, le Caporal Chef GUILLAUME, et assis sur le rouleau de KL 4, le Caporal DAVID.

Au milieu du village, sur une partie rocheuse, j'avais été obligé de construire un socle en maçonnerie circulaire,  en pierres - à froid -. Les maçons comprendront, c'est une formule du métier, par opposition à une maçonnerie avec du mortier de chaux. Sans chaux, c'était à froid ?? Nous sortions facilement du camp, moi souvent avec RENVOISÉ, quand il avait été de permanence et de repos, donc en même temps tous les deux. Avec lui, c'était photos, avec l'autre régulateur RICHOMME, c'était surtout pour acheter des œufs.

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Le Zouave Richomme achète des œufs.

Comme en témoignent plusieurs photos. On cuisait les œufs dans le local du matériel situé au milieu d'une des grandes Durelith. Il y en avaient plusieurs, certaines compartimentées pour loger des Officiers et des Sous-officiers, d'autres pour la troupe et différents services.

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Les anciens combattants étaient choyés et on armait les jeunes femmes !!

Un hélicoptère civil en visite, c'est celui du professeur André BERTHIER, archéologue et conservateur à Constantine. Il vient inspecter le site autour de la Kaala des Béni Hammad et sans doute envisager des fouilles. Pour nous, à part la tour, c'était un désert de pierres. Tout l'ensemble est maintenant dégagé et se trouve être les vestiges de la seconde mosquée en grandeur de toute l'Algérie. Le site est maintenant classé et protégé.

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Il va falloir fermer le livre aux souvenirs, car la libération va arriver. En cette fin avril, le contingent de la 58 2 C avait rendu armes et paquetage. Et ce matin là, j'interpellais les zouaves de service dans la station, j'y couchais toujours. D'un air vaillant et enjoué j’annonçais : "Vous allez voir un ancien qui prend son dernier jus". Ma joie n'était pas à l'unisson, et réflexe de radio, je tends l'oreille, les postes sont muets : "Qui c'est qui a encore déréglé les postes ?" Puis le poste civil se met à vibrer sous les accents d'une musique militaire. C'était le Putsch des quatre Généraux.

Quelle tuile pour les libérables que nous étions, avec déjà la tête ailleurs qu'à l'armée.

Le capitaine , nous ayant réunis indiqua : "ne semez pas la panique parmi vos camarades, la discipline doit rester la force d'armée, le foyer est à votre disposition toute la journée, si vous désirez sortir du camp, prévenez-nous, on verra pour une escorte".

Il va sans dire qu'on se tiendra tranquille, on avait pas envie de faire du '' rab '' pour mauvaise conduite. De mon coté, j'étais en permanence dans la réserve du matériel où je suivais les messages qui arrivaient. En particulier ceux venant de la Division à Constantine. Le Général Gouraud sera pour le putsch, puis contre et à nouveau pour. Peut-être dans un autre ordre, en tout cas il sera condamné. Le 23 avril, on entendit le Chef de l'État dire de stopper les insurgés par tous les moyens, répété une seconde fois. Dans la nuit, des Sous-officiers hissèrent un drapeau avec une croix de Lorraine, qui disparu au matin. Tout le monde attendait, mais on devinait que l'ensemble de l'armée tardait à se joindre aux quatre généraux. On sait maintenant que le contingent sera pour beaucoup dans le soutien à De Gaulle.

Tout à coup, je captais un message indiquant que les libérables devaient rallier rapidement Alger où le "Kairouan" était réquisitionné pour rejoindre la métropole. Tous le contingent sera prévenu dans l'instant, et quand le clairon sonnera pour un départ dans une demie heure, chacun arriva dans l'instant avec sa valise, prêt à embarquer dans les camions. On prit le train à B.B.A., où des wagons à bestiaux étaient à quai.

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Les Zouaves WANECKE - SIMONIN - RICHOMME et X

 Il n'y en avait qu'un de voyageurs pour l'encadrement. Dans le va et vient du convoi, il s'arrêta devant notre groupe, sans hésiter on sauta dedans. Personne n'osa nous déloger, l'encadrement en l'occurrence se faisant tout petit. Sur le port, les pieds noirs ne nous faisaient pas beau visage, on nous avait distribué des oranges qui servirent de projectiles. Mais ouf, ont était dans le bateau du retour.

On débarqua sans problème, et départ en train pour Paris, les wagons bondés de militaires. Au premier arrêt, sur le quai, il y avait la dame avec son chariot de boissons et autres. Un nuage de militaires l'entoura, en quelques secondes elle fut dévalisée, c'est le vrai mot, sans récupérer un centime. A l'arrêt suivant, des gendarmes tous les cinq mètres nous interdisaient toute récidive. On sera sans doute ventilé à partir de Paris, car je ne me souviens pas avoir pris le Lyon- Quimper, pour rejoindre l'Anjou. Le souvenir des copains s'estompa peu à peu, mais heureusement le blog du 4ème Zouaves magnifiquement construit se créa, et nous voilà......

 Le retour à la vie civile, se fera sans trop de problème pour la plupart, ponctuée par les manifestations patriotiques, les banquets et les voyages. On était désormais des Anciens Combattants d'Algérie........

Ici devant le Monument aux Morts du Fief Sauvin, qui fait unique en France, comporte la statue d'un Poilu de 14-18à gauche avec son fusil, et de l'autre coté, un paysan soldat de la guerre de Vendée en 1793, avec sa houe.

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Jean Louis Perdriau, le 26/11/2014 .

 

   ZOUAVE_ADELL_1  Sergent  Jean ADELL,  1ère Compagnie :

 

ZOUAVES SUR CONSTANTINE

 

Au printemps 1960, le bataillon fût désigné pour fournir un détachement de zouaves aptes à assurer une mission particulière sur Constantine.

L'objectif était, pour quelques semaines, de pourvoir en une garde d'honneur au palais-résidence du Général (GOURAUD), commandant la région militaire.

Le Q.G du Bataillon organisa un prélèvement sur les unités du 4ème Zouaves.

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Ces hommes, rassemblés sur Bichara en tenue n° 1, perçurent un complément d'accessoires d'apparat. A savoir : longue ceinture de flanelle bleue que venait bloquer un ceinturon de cuir blanc avec gants et guêtres assortis. Ce qui nous donnait une allure un peu plus solennelle.

C'est par voie ferrée depuis B.B.A. et sous les ordres du S/Lieutenant Sirvent et de son adjoint, le Sergent-chef Vesel, que nous prîmes " la route " pour le Constantinois. 

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Arrivés en pleine ville et au cœur de la Médina, nous découvrîmes notre nouveau et temporaire " casernement ". Une grande bâtisse nous attendait. Le lieu n'était autre que le palais du dernier Bey de Constantine qui fut, après reddition de ce dernier ( 1847 ), investi par les autorités militaires de l'époque. Là, en sous-sol, un grand local aménagé en chambrée collective accueillit les hommes voués aux futurs tours de garde. Bien entendu, pas question d'assurer la mission en tenue de combat. En l'occurrence les tenues n° 1 et accessoires se préparaient avec grands soins.

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L'effectif permettait de désigner des hommes de garde un jour sur deux. Une équipe d'une douzaine de gars, en grande tenue, était consignée au poste de police pour 24 heures, avec prise des repas et repos des sentinelles en ce lieu. Le jour suivant, ils avaient " quartier libre ".

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La prise de fonction débutait, à la première heure le matin, par la mise en place de la garde montante, par un cérémonial traditionnel depuis la place face au palais. Après cette relève, des zouaves en armes et sous le commandement du chef de poste ( un sergent ), se consacraient à la montée des couleurs au mat implanté au milieu de la place ( publique ). L'évènement se déroulait avec sonnerie réglementaire au clairon. En soirée, la descente des couleurs se pratiquait dans le même ordre.

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Nous avions deux accès au palais qui nécessitaient la présence permanente de sentinelles armées. L'entrée principale face à la place avec accès au poste de police sur le coté, et une entrée secondaire donnant sur une ruelle latérale au palais.

Les consignes de service et autres nous étaient communiquées chaque fois par un Sous-officier ( Adjudant-chef) attaché au palais et assurant des fonctions d'ordonnance et intendance. En particulier, lorsque le Général devait quitter ses bureaux, nous étions alertés par ce Sous-officier. Dès lors, le chef de poste s'empressait de rassembler à la hâte et dans le prolongement de la porte principale, les hommes de garde en cours de pause. Tout en rendant les honneurs à cet Officier-général, nous subissions de sa part, une inévitable inspection.

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Les sentinelles en place étaient relevées toutes les deux heures. Les trajets nécessaires jusqu'aux emplacements concernés nous obligeaient à traverser une bonne partie des infrastructures composant cette immense bâtisse. Par contre, nous n'étions pas autorisés à circuler partout librement. Toutefois ces cheminements indispensables nous permettaient de découvrir et apprécier quantité de réalisations typiques d'art mauresque que l'empire Ottoman et son dernier représentant ont su réaliser. Des longues et larges galeries avec arcades au travers desquelles la vue portait sur de magnifiques cours et jardins intérieurs abritant de luxuriantes végétations. Des corridors habillés de marbre et d'élégantes colonnades arrivaient à surprendre le plus indifférent de nous tous.

 

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Sortis de nos 24 heures de service, nous étions libres de notre temps. Moments de liberté que chacun d'entre nous vouait à de longues et sympathiques balades en ville. Constantine, grande cité animée, aux artères très vivantes qui nous autorisaient des visites et découvertes intéressantes.

 

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Le tortueux et impressionnant ravin du Rhümel; ses ponts qui l'enjambaient avec audace, dont celui de Sidi M'Cid avec ses 178 m. d'à-pic.

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Le carrefour névralgique que constitue la place de la Brêche où tant de monde et véhicules convergeaient à longueur de journée. De longues et grandes artères peuplées de nombreux commerces variés. En cours de journée, des salles de cinémas nous étaient accessibles.

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Les bains que l'on prenait à la piscine olympique de M'Cid dans un bassin de natation où l'eau chaude naturelle arrivait à plus de 30 °.

Que dire des bistrots et restaurants où l'on croisait quantité de militaires de toutes armes, de passage ou en permissions, venant pour quelques heures se détendre et oublier les aléas et vicissitudes du bled.

Hélas les jours passèrent vite et notre mission, à la mi-mai, arriva à son terme. Par la force des choses, il nous fallut céder notre ( bonne ) place à une nouvelle unité. Nos belles tenues réintégrèrent le paquetage. La tête pleine de souvenirs, avec un rien de nostalgie, nous avons  pris le chemin du retour. Et le train, à nouveau, nous ramena à notre vocation première :

           Les Maâdid ..........................

Marches dans Constantine :

 

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Parcours du Caporal Michel BOUCHET de la 4ème Compagnie :

 

 

Arrivé en Algérie le 1er Mars 1961, affecté à la 4ème Compagnie, au PC Bataillon dans les Maadid, puis au poste de Régata, fin juillet 1961.

Août et Septembre 1961 région de Sétif, protection de ferme - Aïn Tagrout.

Octobre 1961, frontière marocaine au dessus de Nemours.

Novembre et décembre 1961, Oranais-Fleurus.

De fin décembre à la libération, Oran, Opéra, puis front de mer.

Rapatriement par avion le 4 juillet 1962 suite à la fermeture du port après les incendies.

 

 

Zouave GODIGNON portrait  Le Sergent Marc-Louis GODIGNON, Commandant la Section d'Appui de la CCAS :

J’ai servi en qualité d’appelé 58 1B en Algérie du 4 décembre 1959 au 11 juillet 1960, au  Bataillon du 4ème Zouaves, Volontaire Algerie dans une Unité combattante, puis Sous-officier ADL. Je commandais la Section d’Appui de la CCAS de Mechta Bichara sous les ordres du Lieutenant-colonel BORET et son adjoint le Chef d’Escadron LOUIS, du Capitaine RAYNAUD, commandant la CCAS, remplacé le 16 août 1960 par le Capitaine FIORE, des Lieutenants LEGAL et FERRET, de l’Adjudant-chef DUBOIS. Il y avait également le Sergent-chef DUPUIS et le Médecin-Capitaine BANDINI, si mes souvenirs sont bons.

Zouave GODIGNON 1

Le Sergent GODIGNON devant la CCAS

 
J’ai servi un temps à la CCAS, puis j’ai pris le commandement de la Section d’Appui juste derrière l‘enceinte militaire, sur le piton au sommet à 1098 m d’altitude, derrière la CCAS, en plein djebel des monts Maadid, proche de la Qualaa des Beni Hammad, à 30 kms de M'Sila, avec deux Caporaux et 20 Zouaves et notre chien Tarzan donné par la suite aux chasseurs.

 

Zouave GODIGNON nouvelle série 6

Le Sergent GODIGNON devant le bivouac de la Section d'Appui

 

Nous couchions sous tentes dans des conditions difficiles et percevions la prime de bivouac.

 

Zouave GODIGNON 4         1er Bataillon du 4 ème Zouaves 4bis

                                                                        Devant la baraque Sofinco  Assis : Le Sergent GODIGNON    Sergents GODIGNON en haut et DEL MEDICO en bas                 

                                                                                   derrière, au centre : Le Sergent DEL MÉDICO


A la CCAS, je couchais dans une SOFACO avec le Sergent DEL MEDICO, un excellent maçon de Chambery, lequel a largement contribué à la construction des bâtiments du camp en remplacement des bivouacs, et deux autres Sergents, dont un séminariste.

Zouave GODIGNON 6

La Section d'Appui sur le piton


​Avant de monter Commander la Section d’Appui, j'assurais la protection des courriers M’Sila - Bichara, la sécurité des transports,

 

1er Bataillon du 4 ème Zouaves 5

Liaison courrier sur M'Sila

 la garde des détenus, la surveillance à la construction de la piste d'accès au camp de la CCAS, et autres missions de pacification, de surveillance, de l'autre coté du piton, dans la vallée habitée, donc douteuse, liaisons aussi  avec Bou-Saada et M'Sila, rarement avec BBA.

Zouave GODIGNON 7

Le Sergent GODIGNON en pacification dans la vallée

 
Parfois nous allions à la chasse à l’allouf en zone dangereuse. Notre capitaine de Compagnie RAYNAUD appréciait le civet au vin rouge, mascara, sidi Brahim ou Gelbar achetés à M’Sila ou à Bordj. Je ne suis pas chasseur mais le seul gibier tué à ce jour était un sanglier de 130 kg avec mon ami montluçonnais BOUILLAUD.

Zouave GODIGNON 5

de gauche à droite : Les Sergents GODIGNON et BOUILLAUD

Participation à des Opérations menées conjointement avec le 12ème Régiment de Chasseurs d'Afrique  et notamment avec la 3ème Compagnie Commando de Chasse V66.
Une nuit, nous avons accroché avec des félouzes avec l’appui des mortiers sur un point de ravitaillement sur une cache de 17 tonnes de blé enfouie sous terre que nous avions  minée à l éclairante. On a  pilonné l’endroit avec les canons de 75 SR et mortiers.

Zouave GODIGNON 3

Le Sergent GODIGNON servant le canon 75 sans recul le 3 mars 1960

J’avais fait mes classes à Fréjus au camp LECOCQ avec qualification canon 75 sans recul et j avais suivi le stage d’artificier à Telergma. Le lendemain,  nous décidions de récupérer les 7 tonnes de blé cachées dans ce sous-sol aménagé pour les distribuer aux pauvres gens des mechtas voisines.

Zouave GODIGNON 2

Chargement d'une partie des 7 tonnes de blé récupérées. Au premier plan, le Sergent GODIGNON


Par la suite, j’ai fait carrière dans la Gendarmerie, volontaire pour des affectations au Liban, à Saigon, au Cambodge et en Yougoslavie durant les conflits. Je suis en retraite de Major depuis 1993.

​Des souvenirs, des regrets, des bons et des oubliés... A bientôt 80 ans, je suis resté Zouave et Gendarme dans l'honneur et fier de ma carrière.

 

"Etre Zouave est un Honneur, le rester est un Devoir "

 

 

 

*

 

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***

MORTS AU CHAMP D'HONNEUR

Que leurs noms restent gravés dans nos mémoires :

 

 25 Février 1961 Zouave de 1ère Classe LAURENT

24 Septembre 1961 Sergent Jean BOURCHANY

4 Janvier 1962  Zouave Guy LAMOUCHE

 
******

 

 C I T A T I O N S

 

Citations du Sergent/Chef Jean BERGEIRE

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Collection J. Bergeire

 

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Collection J. Bergeire

 

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Collection J. Bergeire

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Collection J. Bergeire

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 Collection J. Bergeire

 

D I V E R S

 

6 Octobre 2013 - Aiguilhe (Haute-Loire) - Remise de la Légion d'honneur au Lieutenant RAMIREZ

 

Zouaves R RAMIREZ LH 1

Zouaves R RAMIREZ LH 2

Le Major Jean BERGEIRE décorant le Lieutenant RAMIREZ. Le Caporal/Chef Jean MONTAGNER porte le coussin,.

Zouaves R RAMIREZ LH 3

 

 

Zouaves R RAMIREZ LH 5

 

De gauche à droite: Caporal/Chef Jean MONTAGNER - Lieutenant Robert RAMIREZ - Major Jean BERGEIRE - Sergent Gérard LAMOUROUX - Zouave de 1ère Classe Maurice COMTE.

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V66 en 2014 1

 

 

2008 - Remise de la Médaille Militaie au Caporal/Chef Jean-Baptiste MONTAGNER

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Collection C. Donadieu

 

Cérémonie du 11 novembre 2011 au Puy en Velay. Le Major Jean BERGEIRE et Caporal Chef Jean-Baptiste MONTAGNER

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Collection J. Bergeire

Mars 1994 -  Le Zouave Marius FAYE porte Drapeau Départemental à Saint Romain la Motte ( Loire )

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 Collection M. Faye

 

Les Rendez-vous annuels des anciens du Commando V66 :

2005 - Premier repas commun

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Collection C. Battut

 

 

Samedi 22 Septembre 2007 à Pont-du-Château ( Puy-de-Dôme ).

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Collection Famille Donadieu

Réunion 2008 à Sauxillanges (Puy-de-Dôme)

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 Collection M. Aygalenc

 

Réunion du 18 septembre 2010 à Oradour (Cantal) organisée par le Zouave Maurice AYGALENC.

de gauche à droite : AYGALENC, CHABERT, ROBERT, BROUSSE, ALIVERTTI, COMPTE, GIRARD, THONIER, ROY, MONTAGNER, LAMOUROUX, BERGEIRE, REYNAUD, FOREY, AUSSET, MAURICE, MONTAGNON, BATTENT, MOISSIGNAC, PONSON et BATTUT.

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Collection M. Aygalenc

 

Réunion 25 juin 2011 à Monistrol d'Allier (Haute-Loire).

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Collection M. Aygalenc

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...Les mêmes, mais en plus nombreux, le Vendredi 22 juin 2012 à Crest ( Drôme ), pour un nouveau repas de cohésion organisé par le Zouave Roger GIRARD.

De gauche à droite : en bas: 6ème S/Lieutenant RAMIREZ, 7ème Sergent/Chef BERGEIRE

en haut : 2ème S/Lieutenant FAVIER, 19ème Zouave de 1ère Classe GIRARD.

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Collection P. Favier

 

 Repas Souvenir des Anciens du Commando V 66 du 21 juin 2013 à l'hôtel " Les Mouflons *** " à Besse en Chandesse (Puy-de-Dôme)

Repas_des_Zouaves

Quelques uns d’entre nous sont arrivés le Jeudi 20 Juin sous la pluie et le froid, mais que cela fait du bien de respirer un grand bol d’air d’Auvergne.

Le lendemain, le vendredi 21 Juin à 11 heures, le temps était toujours très frais malgré le soleil. Arrivée du gros de la troupe, puis retrouvailles et prise de contact avec ceux qui n’étaient pas là aux repas précédents. Nous étions une  bonne cinquantaine à participer au repas.   

A 12 heures apéro et échange de souvenirs, puis repas, les hommes étant réunis autour de la même table avec le besoin de se raconter les souvenirs enfouis au fonds des mémoires (les bons comme les mauvais). Les femmes étaient autour d’une autre table pour parler de leurs enfants et petits enfants. Certains n’ont pu faire le déplacement, Besse étant trop loin pour eux, ou bien malades.

Jean MONTANER, qui avait organisé cette réunion, fit un discours, puis nous avons observé une minute de silence en l’honneur de nos Camarades disparus et une pensée pour nos Harkis de la 707.

Après le repas, la photo traditionnelle, puis, pour ceux qui n’ont pas internet, visualisation du blog du 4ème Zouaves créé par Monsieur Claude AUBOIN du 12ème RCA, un grand succès pour le blog qui immortalise notre passage de 28 mois pendant la guerre d’Algérie. Pour les autres, promenade autour du lac Pavin.

Le soir, repas pour ceux qui avaient décidé de rester la nuit, avec toujours nos histoires du temps passé. Avant d’aller nous coucher, Jean BERGEIRE, selon la tradition, nous a fait gouter sa verveine maison, baptisé « La Tisane ».

Le lendemain matin, après le petit déjeuner, séparation en se promettant de se retrouver  l’année prochaine dans le Cantal. Le retour s’est fait sous le soleil…  

Compte-Rendu réalisé par le Caporal/Chef Jacques PIGNOL

 

Le Repas du Commando V 66 eut lieu le vendredi 27 juin 2014 à l'hôtel-restaurant "Les Voyageurs"  LE ROUGET Route de Montauban  15290 (CANTAL)

Les tailles se sont arrondies, les cheveux ont maintenant blanchis, mais les V66 sont toujours là, fidèles à leur Commando.

V66 en 2014 2

 Photo transmise par le Major Jean BERGEIRE

 

Celui du 20 Juin 2015 au restaurant "Le Mirage" à l'aérodrome de Loudes (Haute-Loire)

 

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 En Juin 2016, le repas du Commando V66 a eu lieu à Sainte-Croix ( Ain )

Zouaves 2016

4ème Zouaves 2016

Photos transmises par le Lieutenant Paul FAVIER

NB  Étaient présents, mais ne figurent pas sur la photo : Pierre et Monique GRANGER, Claude CHABERT et Roger PONSON.

 

 

Le 12ème Rendez-Vous du Commando de Chasse V66 a eu lieu au Castel Régina 3, avenue de Broqueville à Chatelguyon   (Puy-de-Dôme) le 2 juin 2017.

 

Zouaves 2017photo Claude BATTUT

 

 *

 

24-25 et 26 mars 2013 - Rencontre de quelques anciens du Commando chez le Zouave René ALIVERTTI à la Roque sur Pernes.

De gauche à droite : Les Zouaves ALIVERTTI - MONTAGNER - ROI. Assis : GIRARD. Tous ensemble regardent les pages de ce blog. 

ZOUAVES_GIRARD_1 

Sur la terrasse : Les Zouaves MONTAGNER - ALIVERTTI - ROI - FORAY et GIRARD.

 ZOUAVES_GIRARD_2

Collection R. Girard

 

Deux anciens de la 4ème Compagnie se retrouvent le 14 août 2016 à Bizeneuille ( Allier  )

de gauche à droite : Le Caporal Raymond GOZARD, radio du Capitaine OBSCUR, et le Caporal Michel BOUCHET

Zouave GOZARD 2

Collection R. Gozard

 

Beau diaporama de notre correspondant Nabil LAYAIDA : Bichara et alentours en 2012. 

Les photos ont été prises le long de la piste entre Ghilassa et Bichara, en passant par Ouled Sidi Mansour. C'est le plus court chemin entre Ghilassa, côté bordj Ghedir, et Bichara. Le chemin passe par les montagnes, il n'y a pas le choix ! Il n'y a que ce chemin moitié piste et moitié route goudronnée, côté Bichara. Le chemin aboutit sur les hauteurs des Maâdid qui surplombent la Kaâla des Beni Hammad. C'est d'ailleurs la première construction qu'on croise sur le chemin. Aujourd'hui, cette partie reste difficilement accessible côté bordj Ghedir à cause de la piste, mais côté Bichara, c'est nettement plus facile, la route est bonne.

https://picasaweb.google.com/nabil.layin entre aida/MechtetElKsob

 

ZOUAVES_diaporama_Bichara

 Collection N. Layaida

Janvier 2015 - Autre Diaporama de notre correspondant Nabil LAYAIDA.

photos Bichara - Mechtet El Ksob avec localisation sur carte GPS.

https://plus.google.com/photos/106671430653951775977/albums/6107616323692593089?banner=pwa

Question de notre correspondant : "Qui a connu Mechtet El Ksob et Ouled Sidi Mansour que l'on voit sur ce diaporama ? ces villages portaient-ils alors un autre nom ? "

 

 

 

Avril 2013 - Photos de Bichara envoyées par notre correspondant Monsieur MERZOUGUI.

(Merci de nous préciser l'emplacement du poste en 1960/1961)

ZOUAVES__MERZOUGUI_Bichara_1

ZOUAVES__MERZOUGUI_Bichara_2 

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ZOUAVES__MERZOUGUI_Bichara_4

Collection A. Merzougui.

 

Belle carte de voeux 1955/1957

 4 ZOUAVES

 Collection P. Favier

 

 

zouaves  Chant du 4ème Zouaves

Les zouaves sont là !
Car le quatrième, la vaillance même,
Compte dans ses rangs le meilleur des enfants,
De notre patrie la France chérie,
Dont les défenseurs sont tous des gens de cœur
Et dans la dernière leur valeur guerrière
Fut dans maints combats la cause du trépas
De la horde infâme qui sans grandeur d'âme
Voulait asservir le pays des menhirs

Refrain

Fils de France et fils d'outre-mer,
Sous les plis du drapeau qui flotte dans les airs,
La vaillance les mène au combat ils ne passeront pas !
Car les zouaves sont là !

II

De Tunis ou de Rabat
De la brousse ou de Sousse
De la Corse ou de Paris
Ce sont des gars du pays

 A écouter ...

 

ZOUAVES_BATTUT_P_re_Cent_V_66

Collection C. Battut


 

ZOUAVES_BATTUT_8_11_1960 

Collection C. Battut

ZOUAVES_BATTUT_extrait_de_journal

 Collection C. Battut

 

Vous étiez au 4ème Bataillon de Zouaves en Algérie ?

Vous voulez contribuer, vous aussi, à l'enrichissement de ce blog, votre blog ? 

Apporter photos et documents ?

 Pour nous joindre :

auboin.claude@wanadoo.fr

 

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TRACTS & DOCUMENTS D'EPOQUE

ZOUAVES_BATTUT_Certificat

Collection C. Battut

 

 ZOUAVES_BATTUT_tract_2

Collection C. Battut

 

ZOUAVES_BATTUT_contribution

Collection C. Battut

 

 ZOUAVES_BATTUT_tract_3


Collection C. Battut

 

ZOUAVES_BATTUT_tract_1

Collection C. Battut

 

 

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CARNET  D'ADRESSES :

 

ADELL Jean, Sergent à la 1ère Compagnie   jeannot.adell2@gmail.com

ALIVERTTI René, Zouave au Commando V 66  aliver080@orange.fr

ASTRUC Marcel, Zouave de 1ère Classe à la CCAS - sans adresse internet -

AYGALENC Maurice, Zouave au Commando V 66  aygalenc.maurice@orange.fr

BAGOT Jean, zouave au Commando V 66 - sans adresse internet -

BATENT André, Zouave au Commando V 66  christiane.chazal@live.fr

BATTUT Claude, Zouave au Commando V 66  claude.battut@sfr.fr

BERGEIRE Jean, Sergent/Chef au Commando V 66  j.bergeire@orange.fr

BERTHET Jacques, Zouave au Commando V 66 - sans adresse internet -

BEUCHER x, Zouave au Commando V 66 - sans adresse internet -

BOUCHET Michel, Caporal à la 4ème Compagnie  michel.bouchet8@orange.fr

BROUSSE Pierre, Zouave au Commando V 66 - sans adresse internet -

CALMETTES Robert, Zouave au Commando V 66 - sans adresse internet -

CARTAL André, Zouave au Commando V 66 - sans adresse internet -

CHABERT Claude, Sergent au Commando V 66  chabertclaude0176@orange.fr

CHAPUIS Pierre, Zouave au Commando V 66 - asans adresse internet -

COMTE Maurice, Zouave au Commando V 66 - sans adresse internet - (+)

CROCHET Gilles, S/Lieutenant 3ème Compagnie - gilles.crochet@orange.fr

DEVILLE-CAVELLIN Claude, Sergent à la 3ème Compagnie  i.lavoine@orange.fr    

FAVIER Paul, S/Lieutenant, Section GV du Bataillon  paul.favier1@free.fr

FAYE Marius, Zouave au Commando V 66  marius.faye@orange.fr

FORAY Pascal, Zouave au Commando V 66  - sans adresse internet -

GAUTHIER  x,  Caporal/Chef au Commando V 66 - sans adresse internet -

GIRARD Roger, 1ère Classe au Commando V 66  riquette.girard@wanadoo.fr

GODIGNON Marc Sergent à la CCAS - sans adresse internet -

GOZARD  Raymond, Caporal à la 4ème Compagnie - sans adresse internet -

GRANGER Pierre, Zouave au Commando V 66  - sans adresse internet -

HERCULE Paul, Sergent au Commando V 66 - sans adresse internet -

LAMOUROUX Girard, Zouave au Commando V 66  - sans adresse internet -

LARZAT Daniel, Zouave au Commando V 66  - sans adresse internet -

LIGEROT Rolmand, Caporal/Chef à la CCAS   roland.filo@hotmail.fr

MARGERAND Bernard, Sergent au Commando V 66  - sans adresse internet -

MARIO x, Zouave de 1ère Classe au Commando V 66  - sans adresse internet -

MARTIN Jacques, Zouave au Commando V 66 - sans adresse internet -

MAURICE Pierre, Zouave au Commando V 66    gpmaurice@aliceadsl.fr  

MINOT Michel, Zouave au Commando V 66  minotandree@orange.fr

MONTAGNER Jean-Baptiste, Caporal/Chef au Commando V 66 - sans adresse internet -

MUSSATI René, Sergent à la CCAS du Bataillon  rene.mussati@orange.fr

PAULO André, Sergent au Commando V 66  - sans adresse internet -

PERDRIAU Jean-Louis, Zouave de 1ère Classe à la CCAS du Bataillon jlouisbernad@free.fr

PIETRI Milou, Zouave de 1ère Classe au Commando V 66  - sans adresse internet -

PIGNOL Jacques, Caporal/Chef à la 3ème Compagnie, puis au Commando V 66   japignol@orange.fr

PONSON Roger, Zouave au Commando V 66  - sans adresse internet -

POULET Roger, Zouave au Commando V 66  - sans adresse internet -

RAMIREZ Robert, Lieutenant au Commando V 66 - neyron.ramirez@wanadoo.fr

ROBERT Jean-Marie, Zouave au Commando V 66   janyrob@orange.fr

ROGUE Jean, Zouave au Commando V 66  - sans adresse internet -

ROY Maurice, Zouave au Commando V 66  mimilag@hotmail.fr

SANTARELLI René, Sergent au Commando V 66  rene.santarelli@sfr.fr

TISSIER Gaston, Zouave au Commando V 66 - sans adresse internet -

TORRENT Remy, Caporal au Commando V 66  torrent.remy137@orange.fr

VAISSON Yves, Zouave à la 3ème Compagnie yves.vaisson@orange.fr

 VALLAS Remy, Zouave au Commando V 66 - sans adresse internet -

VANDEL Gabriel, Caporal Chef à la 4ème Compagnie  gabriel.vandel@orange.fr

 VIGNAL Pierre, Zouave au Commando V 66  - sans adresse internet -

VOISSIERE Antonin, Zouave à la 4ème Compagnie - sans adresse internet -

Famille DONADIEU Claude, Zouave au Commando V 66

Famille PIGNOL Henri, Sergent au Commando V 66  - sans adresse internet -

Famille SAVEL Marcel - Zouave au Commando V 66 - sans adresse internet -

 ***

 

QUAND LES ZOUAVES DU 4ème ETAIENT A BIZERTE en TUNISIE   1957- début 1958.

 

Août 1958 - Le Capitaine LE FLOCH, Commandant la 3ème Compagnie à Medjez-el-Bab

 ZOUAVES VAISSON Cne LE FLOCH 1

Collection Yves VAISSON


1958 - Patrouille de Zouaves autour de Bizerte

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Collection J. Pignol

 

Fête des Zouaves à Bizerte

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Collection G. Desbois

 

Juillet 1958 - A gauche Michel MOREAU, à droite Yves VAISSON

ZOUAVES VAISSON 3

Collection Y. VAISSON

 

Août 1958 - Groupe de Zouaves de la 3ème Compagnie à Medjez-el-Bab avant le départ pour l'Algérie.

1er en haut et à gauche: Joseph ADAMO, mort en opération le 16 octobre 1958. Le 4ème tenant par les épaules, à sa droite REGARDIN et à sa gauche VAISSON. Assis : à gauche MONSCH, à droite PATIN.

ZOUAVES VAISSON 2

Collection Y. VAISSON

 

17 août 1958 - La Goulette en Tunisie, embarquement pour Alger sur le "LODÉE 2"

de gauche à droite: X, FERRY, ZORIAN, VAISSON, Sergent X blessé en opération le 16 octobre 1958.

ZOUAVES VAISSON 4

Collection Y. VAISSON

 

Le camp de Bir Bou Rekba du 2/4ème Zouaves en 1957

Vue du camp

Collection Famille Alliod

 

L'entrée - Camp général Brosset

Collection Famille Alliod

 

Camp général Brosset

Collection Famille Alliod

 

Chambre troupe - Camp général Brosset

Collection Famille Alliod

 

Le drapeau - Camp général Brosset

Collection Famille Alliod

 

Le foyer - Camp général Brosset

Collection Famille Alliod

 

Le jardin - Camp général Brosset

Collection Famille Alliod

 

L'Adjudant Chef ALLIOD

Adjudant chef Alliod à gauche

Collection Famille Alliod

 

L'Adjudant Chef ALLIOD et sa famille au camp de Bir Bou Rekba

Les parents au camp du 4em devant notre maison

Collection Famille Alliod

 

Notre Maison - Camp général Brosset

Collection Famille Alliod

 

*

 

Le 1er Bataillon embarque au port de la Goulette à Tunis sur le " S/S TRUN" le 13 août 1958 et sur le "LODÉE 2" le 17 août 1958.

 

Le Colonel AMAM, Commandant le 4ème ZOUAVES :

" Appelé à servir en Algérie, le 1er Bataillon quitte le Régiment. C'est avec émotion et regret que le Colonel, les Officiers, Sous-officiers, Caporaux-chefs, caporaux et Zouaves de l'Etat-major, de la C.C.S., des 2ème et 3ème Bataillon le voient partir. Partout et toujours, le 1er Bataillon s'est fait remarquer par sa valeur, sa bonne tenue et sa discipline. Nul doute qu'il continuera à bien servir.

En saluant son Fanion, nous souhaitons aux Cadres et aux Zouaves du 1er Bataillon bon courage et bonne chance"

 

 Le Bataillon débarque à Alger les 15 et 19 août 1958

 

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Posté par auboin à 18:33 - Commentaires [3]